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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Reliures</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>Une étude menée sur la noblesse française à la veille de la Révolution</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de cette étude menée à la veille de la Révolution sur la noblesse française,
l’exemplaire finement relié à l’époque aux armes du Prince de Condé.

[MAUGARD, Antoine]. Remarques sur la noblesse. Dédiées aux Assemblées provinciales.
Paris, chez Prault, Imprimeur du Roi, chez Hardouin &#38; Gattey, Libraires, 1787.
[Suivi de] :
-Traité politique et historique de la noblesse françoise.
In-8 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de cette étude menée à la veille de la Révolution sur la noblesse française,<br />
l’exemplaire finement relié à l’époque aux armes du Prince de Condé.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3706" title="Maugard-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-rel-200x300.jpg" alt="Maugard-rel" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">[<strong>MAUGARD</strong>, Antoine]. <em>Remarques sur la noblesse. Dédiées aux Assemblées provinciales.</em><br />
Paris, chez Prault, Imprimeur du Roi, chez Hardouin &amp; Gattey, Libraires, 1787.<br />
[Suivi de] :<br />
-<em>Traité politique et historique de la noblesse françoise.</em></p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (1) f.bl., (2) ff., 75 pp. ; (1) p.bl., 14 pp.<br />
Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, triple filet d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vert, filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">195 x 148 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale de cette étude menée sur la noblesse française à la veille de la révolution.</strong><br />
Barbier 228a ; Guigard, <em>Bibliothèque héraldique de la France</em>, 1148 ; Quérard, <em>La France littéraire</em>, 634.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Etude très précieuse sur les preuves de noblesse complétée par des analyses très documentées sur la dignité de chevalier et la valeur du titre d’écuyer. Ce livre dévoile des projets de réforme du second ordre ; anoblissements, création d’une chambre héraldique</em>. » (Quérard).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-titre.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3707" title="Maugard-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-titre-182x300.jpg" alt="Maugard-titre" width="182" height="300" /></a>« <em>Maugard fait justement observer ‘qu’en créant un nombre excessif de charges qui confèrent la noblesse, les rois se sont en quelque façon privés d’une de leurs plus belles prérogatives, de la précieuse faculté d’anoblir gratuitement celui qui aura bien mérité de l’Etat.’ ‘S’il parait désirer cette récompense flatteuse’, ajoute-t-il, ‘on lui dit froidement : achetez une charge’.<br />
Ainsi, réduction du nombre de charges anoblissantes, droit réservé au monarque de conférer gratuitement la noblesse à ceux de ses sujets qui se seraient distingués par leur mérite ou leurs vertus, voilà la double réforme que demandait à la veille de la Révolution un écrivain qui a laissé quelques bonnes pages sur l’histoire de la noblesse et qui rêvait au moyen de lui rendre son ancien éclat au moment où elle allait disparaitre dans la tourmente. Et ce n’était pas là l’expression d’un vœu isolé. En formulant cette demande, Maugard se faisait l’écho de l’opinion du pays tout entier qui n’avait pas encore en perspective de plus radicales solutions.</em> »<br />
(L. Sandret, <em>Revue nobiliaire historique et biographique</em>, p. 67).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Antoine Maugard (1739-1817)  consacra une partie de sa vie à la géométrie, à la jurisprudence et à la recherche des anciennes chartes. Il vint à Paris en 1767, pour achever son droit, et après son retour en Lorraine en 1774, il fut employé comme commissaire du roi pour la recherche et la vérification des anciens monuments de droit et d’histoire ; place qu’il conserva jusqu’en 1785 ; il eut aussi le titre de généalogiste de l’ordre de Saint-Hubert de Bar et de plusieurs chapitres. Il revint à Paris en 1787. Lors de la révolution, ses intérêts et ses liaisons décidèrent de ses opinions. La Convention nationale le comprit, en 1795, au nombre des gens de lettres ayant droit aux récompenses nationales. Zélé pour l’instruction de la jeunesse, il forma gratuitement plusieurs élèves</em> ». (Biographie universelle, 503).</p>
<p style="text-align: justify;">On trouve relié à la suite du présent ouvrage le prospectus du <em>Traité politique et historique de la noblesse françoise. Par M. Maugard, Généalogiste de l’Ordre de Saint-Hubert.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de louis-joseph de bourbon, Prince de Condé.</strong><br />
Le Prince de Condé est l’un des premiers à avoir quitté la France pour fuir la Révolution.<br />
« <em>Louis-Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818), dit le Prince de Condé, fils unique de Louis-Henri, premier ministre, et de Charlotte de Hesse-Rheinfels-Rothenbourg, orphelin à trois ans, eut pour tuteur son oncle, le comte de Charolais ; il devint grand maitre de la maison du roi et pair de France le 28 janvier 1740, à la mort de son père. Il est fait chevalier des ordres du Roi le 2 février 1752, gouverneur de Bourgogne et de Bresse le 17 mai 1754, maréchal de camp le 3 février 1758 et lieutenant général des armées du Roi le 12 août de la même année.<br />
En 1780, Il est nommé par le roi Louis XVI Colonel général de l&#8217;Infanterie.<br />
À la Révolution française, bien que passant pour libéral, il s&#8217;oppose au doublement du tiers état.<br />
D’esprit libéral et bienfaisant, mais opposé à la Révolution, il quitta la France dès la prise de la Bastille, forma à Worms en 1792 l’armée dite des Princes, composée d’émigrés, qui fut licenciée en fin 1800, puis demeura en Angleterre jusqu’à la Restauration. Louis XVIII le nomma alors colonel général de l’infanterie le 20 mai 1814. Après un nouvel exil pendant les Cent Jours, il rentra définitivement en France, et fut fait grand’croix de l’ordre de la Légion d’honneur le 3 juillet 1816 et de celui de Saint-Louis le 10 du même mois.<br />
Ce prince, qui aimait les lettres et les arts et qui fut l’auteur d’un « Essai sur la vie du grand Condé », avait de nombreux fers de reliure. </em>» Olivier, pl. 2635.</p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches nous ont permis de localiser des exemplaires de cette originale dans 5 institutions publiques françaises : à Limoges, à Toulouse, à Rouen, à Châlons-en-Champagne et à la B.n.F.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 5 500</strong></p>

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		<title>Traité de peinture de Roger de Piles au chiffre du duc de Richelieu</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 12:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de ce traité sur la peinture de Roger de Piles,
le conseiller artistique du duc de Richelieu.
 Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu,
et offert par lui à Jean-Baptiste Colbert.

PILES, Roger de. Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres. Dédiée à Monseigneur le Duc de Richelieu.
Paris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;"><strong>Edition originale de ce traité sur la peinture de Roger de Piles,<br />
le conseiller artistique du duc de Richelieu.</strong></h4>
<h4 style="text-align: center;"><strong> Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu,<br />
et offert par lui à Jean-Baptiste Colbert.</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3637" title="Piles-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-rel-195x300.jpg" alt="Piles-rel" width="195" height="300" /></a></strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>PILES</strong>, Roger de. <em>Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres. Dédiée à Monseigneur le Duc de Richelieu.</em><br />
Paris, Nicolas Langlois, [1681].<br />
[Suivi de] : &#8211; <em>La Vie de Rubens.</em></p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de : I/ (14) pp., pp. 15 à 140, (1) f.bl. ; II/ (1) f., 38 pp., (1) f. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, filet doré encadrant les plats, grand chiffre couronné frappé or au centre, dos à nerfs orné de caissons dorés, filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrures. Plat inférieur légèrement taché. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">147 x 88 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale et premier tirage de ce traité sur la peinture de Roger de Piles, théoricien de l’art réputé du siècle de Louis XIV et conseiller artistique du duc de richelieu, le dédicataire de l’ouvrage.</strong><br />
Cicognara, 180 ; Barbier, I, 1084.</p>
<p style="text-align: justify;">Le présent volume, dans lequel l’auteur avoue sa grande admiration pour Rubens, est articulé en deux parties : la première contient une <em>Dissertation </em>sur les grands maîtres suivie d’une description de onze tableaux de Rubens appartenant à la collection du duc de Richelieu ; la seconde partie est une <em>Vie de Rubens</em>. <strong>Roger de Piles était le conseiller artistique du duc de Richelieu.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3638" title="Piles-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-titre-176x300.jpg" alt="Piles-titre" width="176" height="300" /></a>«<em> Le duc de Richelieu s’installa tout d’abord à l’hôtel de la place Royale, que son grand-oncle lui avait légué avec une quantité de tableaux, de statues, de cabinets et de meubles. Très amateur de peinture, il se passionna tout d’abord pour le Poussin ; sa galerie de la place Royale renfermait quinze tableaux de la main de son maître favori et huit tableaux de différents artistes. Malheureusement, le duc aimait la paume autant que la peinture ; un jour qu’il jouait avec le roi, il risqua tous ses tableaux sur une partie et la perdit. Le roi fit estimer la galerie par Le Brun, qui fixa le chiffre à 150 000 livres ; Colbert reçut l’ordre de payer et les tableaux quittèrent la place Royale pour entrer dans le Cabinet du Roi.<br />
Sa première galerie perdue, le duc se remit à collectionner et, cette fois, conseillé par Roger de Piles, se jeta dans les bras de Rubens. De Piles fit imprimer un catalogue de cette collection, intitulé ‘Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres, dédiée à Monseigneur le Duc de Richelieu, 1681’. La description du tableau de La Chute des réprouvés est faite par le duc lui-même. » </em>(Bonnaffé, Dictionnaire des amateurs français, pp. 274-276).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Roger de Piles, peintre, graveur et littérateur (1635-1709), publia quelques traités sur la peinture, qui le firent estimer et rechercher des artistes célèbres et amateurs. De Piles fut secrétaire d’ambassade à Venise. Il se rendit ensuite à Lisbonne en 1685, et en Suisse en 1689. Plus tard, Louvois l’envoya à La Haye pour traiter secrètement avec les personnes qui souhaiteraient de détacher les Hollandais de la grande alliance. Il fut découvert et retenu prisonnier pendant cinq ans. Ce fut pendant sa captivité qu’il s’occupa à composer les Vies des peintres. De Piles avait les qualités qui font aimer et estimer… il fut honoré du titre de conseiller-amateur de l’académie de peinture et de sculpture. Son admiration pour les tableaux de Rubens était extrême. Il ressemblait à ce peintre par son enthousiasme pour son art. Il avait une grande intelligence du coloris et du clair-obscur.</em> » (Biographie universelle, X, p. 119).</p>
<p style="text-align: justify;">Piles avait une prédilection marquée pour Rubens et les coloristes. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Paris, une vive querelle oppose deux conceptions de la peinture : les partisans de la couleur, favorables au grand maître flamand Rubens, aux défenseurs du dessin, attachés aux modèles italiens tels Raphaël et Nicolas Poussin. Ce débat avait pris de l’ampleur adoptant même un tour polémique avec la publication de pamphlets. La dispute s’acheva au bénéfice des tenants de la couleur et de Roger de Piles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1631-1715), prince de Mortagne, duc de Fronsac et duc de Richelieu, petit-neveu du cardinal, qui en fit aussitôt cadeau à Jean-Baptiste Colbert.</strong><br />
<em>Abbé de Saint-Ouen à Rouen, le duc de Richelieu quitta la soutane pour l’épée et devint général des galères en 1643, lieutenant général sur les mers du Levant et gouverneur du Havre à la mort de son père en 1646, héritant du même coup du titre de duc et pair de France. Ayant renoncé à sa charge de gouverneur des galères en 1661, il remplit les fonctions de chevalier d’honneur de la Dauphine de 1679 à 1684.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire fut ainsi relié dès sa publication en maroquin rouge au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu, qui en fit aussitôt cadeau à Colbert</strong>, comme en témoigne l’ex libris manuscrit sur le titre : « <em>Bibliotheca Colbertina </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : <em>Armand-Jean de Vignerot du Plessis</em>, <em>duc de Richelieu </em>(chiffre couronné sur les plats), <em>Jean-Baptiste Colbert</em> (ex libris manuscrit sur le titre), <em>Alphonsine Dusillion </em>(ex libris manuscrit daté 1812 sur le denier feuillet blanc), <em>Léon Galicia </em>(ex libris en début de volume).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : 5 500 €</strong></p>

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		<title>Les Oeuvres d&#8217;Ovide magnifiquement reliées par Dubuisson</title>
		<link>http://camillesourget.com/dubuisson-ovide/</link>
		<comments>http://camillesourget.com/dubuisson-ovide/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Œuvres d’Ovide reliées à l’époque par Dubuisson,
somptueux exemplaire témoin de l’art de la reliure française au XVIIIe siècle.

OVIDE. [Opera]. Publii Ovidii Nasonis Operum.
Amsterdam, Janssonio Waesbergios, 1735.
3 volumes in-16 reliés en plein maroquin rouge de l’époque, plaques à décor rocaille répétée sur les deux plats, ornés de paons, d’écureuils et d’oiseaux, dos lisses finement ornés, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Les Œuvres d’Ovide reliées à l’époque par Dubuisson,<br />
somptueux exemplaire témoin de l’art de la reliure française au XVIIIe siècle.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Ovide-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3549" title="Ovide-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Ovide-rel-442x300.jpg" alt="Ovide-rel" width="442" height="300" /></a></p>
<p><strong>OVIDE</strong>. [Opera]. <em>Publii Ovidii Nasonis Operum.</em><br />
Amsterdam, Janssonio Waesbergios, 1735.</p>
<p>3 volumes in-16 reliés en plein maroquin rouge de l’époque, plaques à décor rocaille répétée sur les deux plats, ornés de paons, d’écureuils et d’oiseaux, dos lisses finement ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive, filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrure. <strong>Reliure de l’époque de Dubuisson</strong>.</p>
<p>120 x 62 mm.</p>
<p><strong>Les Œuvres d’Ovide admirablement reliées à l’époque en maroquin rouge orné d’une plaque dorée de Dubuisson.</strong></p>
<p>« <em>Dubuisson, qui était relieur-doreur, a relié richement avec ses fers ou plaques spéciales un certain nombre d’exemplaires</em> ».<br />
« <em>Il était admirablement outillé et employait un nombreux personnel pour exécuter les ‘Almanachs royaux’ et autres ‘Colombats’ richement reliés et dorés à la presse.</em> » (Devauchelle, <em>La Reliure en France de ses origines à nos jours</em>, II, p. 232)</p>
<p>Le présent ouvrage est orné du portrait frontispice d’Ovide gravé au burin par Jan Schenk.</p>
<p><strong>Précieux et magnifique exemplaire revêtu d’une reliure exécutée spécialement par Dubuisson, décorée d’une plaque dorée ornée de fers animaliers d’une grande finesse.</strong> On peut en effet distinguer sur les plats des volumes différentes espèces d’oiseaux, mais aussi des écureuils ou des paons.</p>
<p><strong>Admirables volumes, témoins de la somptuosité de l’art français au XVIIIe siècle.</strong></p>
<p>Provenance : <em>H. Le Fuel</em> avec ex libris.</p>
<p><strong>Prix : 13 500 €</strong></p>

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		<title>Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand</title>
		<link>http://camillesourget.com/mayerberg/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.
Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,
grand maître de la bibliothèque du Roi.

MAYERBERG, Augustin, baron de. Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.
Leide, Friderik [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,<br />
grand maître de la bibliothèque du Roi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3482" title="Mayerberg-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel-196x300.jpg" alt="Mayerberg-rel" width="196" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MAYERBERG</strong>, Augustin, baron de. <em>Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.</em><br />
Leide, Friderik Harring, 1688.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (1) f. bl., (1) f. de titre, 381 pp., (2) ff. bl. Quelques piqûres.<br />
Relié en plein veau blond de l’époque, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs orné dans les caissons de monogrammes dorés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">152 x 86 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de la traduction française de ce récit de voyage en Russie en 1661.</strong><br />
Barbier, IV, 1085 ; Querard, I, 296 ; Brunet, III, 1557 ; Graesse, IV, 456.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette relation d’une ambassade accomplie en 1661 est fort curieuse; elle fait connaître le faible degré de civilisation qu’avait alors atteint la Russie.</em>» (Querard).</p>
<p style="text-align: justify;">L’édition originale avait paru en latin (« <em>Iter in Moschoviam</em> », in-folio), vers 1670.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage rare. Il en existe une traduction française abrégée, sous le titre de ‘Voyage en Moscovie d’un ambassadeur, conseiller de la cour impériale, envoyé par l’empereur Léopold, au Czar Alexis Mihalowics, grand duc de Moscovie’, Leyde, Harring, 1688</em>.» (Brunet)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3483" title="Mayerberg-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre-168x300.jpg" alt="Mayerberg-titre" width="168" height="300" /></a>«<em> Mayerberg est un diplomate allemand qui vivait dans la dernière moitié du dix-septième siècle. Il fut envoyé en ambassade par Léopold Ier auprès du tzar Alexis Michaélowitz, dans le but de rétablir la paix entre la Pologne et la Russie. Parti de Vienne le 16 février 1661, il traversa, avec son collègue Calvucci, la Prusse et la Courlande, obtint après beaucoup de difficultés la permission d’entrer en Moscovie, et parvint dans la capitale le 25 mai. Après une année de séjour, pendant laquelle il ne put avoir aucune communication avec l’étranger, il lui fut permis de retourner à Vienne, où il rentra, le 19 mars 1663. Il a publié le récit de son voyage. Cet ouvrage rare et curieux fait connaitre les usages de la Russie au dix-septième siècle et la manière bizarre dont on y traitait les étrangers.</em> »<br />
(Biographie générale, 34, 543).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire relié à l’époque en veau blond aux armes et au monogramme de Jérôme II Bignon (1627-1697).</strong><br />
<em>Jérôme Bignon, IIe du nom, fils de Jérôme Ier, avocat général au Parlement de Paris, né à Paris le 11 novembre 1627, obtint la charge d’avocat général en survivance en février 1652 et succéda à son père dans la charge de grand maître de la Bibliothèque du Roi et dans celle d’avocat général le 7 avril 1656, il se démit de cette fonction en 1673, fut reçu conseiller d’Etat en 1678 et chef du conseil établi pour l’enregistrement des armoiries en 1696.Il avait épousé Suzanne Phélypeaux de Pontchartrain, sœur du chancelier. Il mourut à Paris le 15 janvier 1697.</em><br />
(Olivier, pl. 868).</p>
<p style="text-align: justify;">Ex libris gravé sur la contre-garde.</p>
<p><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		</item>
		<item>
		<title>Critique gatsronomique adressée aux Anglais par le protégé de Mme de Pompadour</title>
		<link>http://camillesourget.com/pompadour-blanc/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie, arts de la table]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français.
« Des plaisirs de la table chez les anglais… ».
L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur.

LE BLANC, Jean-Bernard. Lettres de Monsieur l’Abbé Le Blanc, historiographe des bastimens du roi (sur les anglais).
Amsterdam (Paris) 1751.
3 tomes en 3 volumes in-12 de : I/ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français.<br />
« <em>Des plaisirs de la table chez les anglais…</em> ».<br />
L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-reliure.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2715" title="leblanc-reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-reliure-438x300.jpg" alt="leblanc-reliure" width="438" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LE BLANC</strong>, Jean-Bernard. <em>Lettres de Monsieur l’Abbé Le Blanc, historiographe des bastimens du roi (sur les anglais).</em><br />
Amsterdam (Paris) 1751.</p>
<p style="text-align: justify;">3 tomes en 3 volumes in-12 de : I/ (1) f.bl., (2) ff., lvi pp. de préface, 346 pp., (1) f. de fautes à corriger, (1) f.bl. ; II/ (1) f.bl., (2) ff., 380 pp. (1) f.bl. ; III/ (1) f.bl., (2) ff., 412 pp. (1) f.bl.<br />
Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, large roulette richement dorée encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin havane, filet doré sur les coupes, roulettes intérieures dorées, tranches dorées. Reliures de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">165 x 96 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Troisième édition française, augmentée d’une longue préface de l’auteur, de l’un des principaux traites compares de politique économique entre la France et l’Angleterre au milieu du XVIIIe siècle et du premier essai de gastronomie comparée.</strong><br />
Cioranescu, II, 37992 ; Quérard, La France littéraire, V, 15.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lettres de Le Blanc écrites d’Angleterre à Helvetius, Buffon, Crébillon, Montesquieu, maupertuis … sont une très intéressante peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2716" title="leblanc-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-titre-167x300.jpg" alt="leblanc-titre" width="167" height="300" /></a>Cet « ouvrage fort estime parmi les gens de lettres » </strong>qui avait été publié pour la première fois à Paris en 1745 fut rapidement traduit puis critiqué par les anglais (édition de Londres, 1747).<br />
La présente édition est recherchée en raison de la longue préface de 56 pages ajoutée par l’auteur au début du volume dans laquelle il analyse les diverses critiques de son livre données par les anglais.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces lettres adressées aux grands esprits français de l’époque offrent une intéressante comparaison des gouvernements, des politiques et des mœurs anglais et français. L’auteur y aborde des thèmes aussi divers que la littérature, le théâtre, les jardins, la gastronomie ou encore les goûts des deux peuples décrits.<br />
L’une des lettres les plus célèbres est la Lettre XLII « <em>A Monsieur le Marquis du Tenail </em>» intitulée « <em>Des plaisirs de la Table chez les Anglais, de leurs Tostes</em> »…<br />
<strong>Cette lettre est en effet la première critique gastronomique adressée par un auteur français aux coutumes culinaires anglaises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le tome 2, Le Blanc édite une partie de la traduction de la tragédie d<em>’Oroonoko</em> qui met en scène les rapports entre les colons anglais et les noirs esclaves de la Guyane anglaise.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Jean-Bernard Le blanc (1707-1781) embrassa l’état ecclésiastique et débuta dans la carrière des lettres par un ‘Poème sur les gens de lettres de Bourgogne’. Il vint ensuite à Paris, s’y fit des protecteurs, et publia des ‘Elégies, avec un discours sur ce genre de poésie’ (Paris, 1751).<br />
L’abbé Le blanc voyagea en Angleterre et publia à son retour : ‘Lettres d’un Français sur les Anglais’ (Paris, 1745, 3 vol. in-12). Cet ouvrage, réimprimé en 1749, 1751 et 1758 contribua principalement à la réputation de l’auteur […].<br />
Quoiqu’il fût membre des académies della Crusca et des Arcades de Rome, de l’institut de Bologne et honoraire de la Société des sciences et des arts de Dijon, l’abbé Le blanc sollicita trente ans, sans pouvoir l’obtenir et sans se rebuter, une place à l’académie française.</em> <strong>Pour l’en dédommager, Mme de Pompadour fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi, supprimée par le contrôleur-général Orry. Il en jouit jusqu’a sa mort, en 1781.</strong> » (Biographie Universelle, pp. 483-484).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’ouvrage qui a le plus contribué à sa réputation, est celui de ses ‘Lettres sur les anglais’, 1758, 3 vol. in-12. On y trouve des choses bien vues, des jugemens sains, des pensées judicieuses</em> »<br />
(Les siècles littéraires de la France, p. 265).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire finement relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame de Pompadour (1721-1764).<br />
Cette provenance confère un intérêt particulier à cet exemplaire puisque l’on sait que Madame de Pompadour était la protectrice de l’abbé Le blanc</strong> et que c’est elle qui fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi qu’il occupa jusqu’à sa mort.</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : la <em>Marquise de Pompadour </em>(relié à ses armes) et <em>Institutionis DD. Bernard et Auger </em>avec ex libris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 14 000</strong></p>

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		<title>Intéressante étude généalogique sur les Lusignan</title>
		<link>http://camillesourget.com/lusignan-jerusalem-genealogie-genealogy/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 08:12:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Intéressante étude généalogique menée sur les origines des Lusignan.
Précieux exemplaire relié aux armes et au chiffre de Henri-Jacques-Nompar de Caumont.
Paris, 1587.

LUSIGNAN DE CYPRE, le R.P. Estienne de. Les généalogies de soixante et sept très nobles et très illustres maisons, partie de France, partie étrangères, issues de Meroüée, fils de Theodoric 2, Roy d’Austrasie, Bourgongne, &#38;c.
Paris, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Intéressante étude généalogique menée sur les origines des Lusignan.<br />
Précieux exemplaire relié aux armes et au chiffre de Henri-Jacques-Nompar de Caumont.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Paris, 1587.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/lusignan-rel.jpg"><img class="size-medium wp-image-2513 aligncenter" title="lusignan-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/lusignan-rel-228x300.jpg" alt="lusignan-rel" width="228" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LUSIGNAN DE CYPRE</strong>, le R.P. Estienne de. <em>Les généalogies de soixante et sept très nobles et très illustres maisons, partie de France, partie étrangères, issues de Meroüée, fils de Theodoric 2, Roy d’Austrasie, Bourgongne, &amp;c.</em><br />
Paris, Guillaume Le Noir, 1587.<br />
[A la suite :] -<em>Les droicts, autoritez et prerogatives que pretendent au Royaume de Hierusalem, les Princes &amp; Seigneurs Spirituels &amp; Temporels cy apres nommez : Le Pape, Patriarche, Empereur, Rois de France, Angleterre, Arragon, Naples, Hongrie, Cypre et Armenie, …</em><br />
Paris, Guillaume Le Noir, 1586.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de : I/ (1) f.bl., (4) ff. pour le titre, l’épitre et la table, 128 ff. ; II/ (8) ff. pour le titre ; l’avant-propos et la table, 40 ff., (1) f.bl. Restauration à l’angle inférieur droit du premier feuillet.<br />
Relié en plein veau marbré de la fin du XVIIe siècle, armes dorées frappées au centre des plats, dos à nerfs orné d’un chiffre couronné répété dans les caissons, pièce de titre en maroquin rouge, coupes décorées, tranches mouchetées.</p>
<p style="text-align: justify;">225 x 150 mm.<br />
<strong><br />
<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/lusignan-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2514" title="lusignan-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/lusignan-titre-194x300.jpg" alt="lusignan-titre" width="194" height="300" /></a>I/ Intéressante étude généalogique menée au XVIe siècle par l’historien grec Étienne de Chypre sur les origines de sa famille.</strong><br />
Brunet, III, 1239.</p>
<p style="text-align: justify;">Etienne de Lusignan, qui ne cache pas son mépris pour les légendes relatives à l’origine de sa famille, propose d’en trouver la source bien avant Mélusine, qu’il ne situe qu’à la onzième génération.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le mot « généalogiste » apparaît dans la langue française au milieu du XVIIe et pas moins de 130 généalogies, légendaires et historiques ont été publiées, selon Lenglet de Fresnoy, durant la première modernité en France…<br />
La noblesse apprécie ces généalogies qui entretiennent le culte de la lignée, au même titre que l’héraldique. Cet usage massif mais ambivalent de la recherche des ancêtres a conduit les historiens à en rechercher la signification. On a longtemps vu dans cet engouement généalogique une crise de la noblesse, matérielle et identitaire, aujourd’hui fort contestée. Concurrencée par la montée des officiers, discréditée lors des guerres de religion, incapable enfin d’apparaître comme détentrice de la vertu, la grande noblesse opérerait avec le concours de la monarchie un blocage social en se repliant sur son sang…<br />
Comme le souligne le dominicain Étienne de Chypre, la fonction de ces généalogies pour les familles est de ‘se montrer presque avoir été de toute éternité’.</em> »<br />
(J.-M. Le Gall, <em>Vieux saint et grande noblesse à l’époque moderne : Saint-Denis, les Montmorency et les Guise, Revue d’histoire moderne et contemporaine</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lusignan étaient une dynastie féodale du Poitou, peut-être apparentée à celle des Lusignan de l&#8217;Agenais, rendue célèbre par la légende de Mélusine. On en connaît mal l&#8217;origine, et la suite n&#8217;en est sûre qu&#8217;à dater du Xe siècle (vers 967). On cite : Hugues IV, dit le Brun (jusque vers 1030); Hugues V, tué traîtreusement en 1080; Hugues VI, dit le Diable, qui prend part à la première croisade Hugues VII, qui suit Louis VII en Orient; enfin Hugues VIII, duquel descendent, d&#8217;une part, les comtes de la Marche et d&#8217;Angoulême; d&#8217;autre part, les rois de Chypre et de Jérusalem et, par ces derniers, les Lusignan de la Petite-Arménie.</p>
<p style="text-align: justify;">L’épitre dédicatoire du présent ouvrage est adressée à François de Luxembourg, Duc de Piney.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier texte est illustré au verso de la table d’un beau bois gravé à pleine page</strong> représentant Mélusine portant les blasons des Lusignan rois de Jérusalem, Chypre et Arménie et des Luxembourg empereurs rois de Bohême et Hongrie.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le chapitre XXVIII traite « Du nom de Lusignan ». Le père de Lusignan a rencontré le défunt Postel qui lui a proposé du nom de sa famille une étymologie qu’il considère d’un œil critique. ‘Le divisant en ces deux mots Lusi gnan : et que Lusi signifiait dessus, et gnan, amandier, comme si eusté à dire ‘dessus l’amandier’ ; et pour ce que l’amandier est communément haut de nature, et le premier des arbres qui porte fleur, et ce qui est par-dessus, a ceste occasion se peut dire avoir la domination sur les choses les plus hautes, ainsi il disait que ce mot Lusignan signifiait superintendant et quasi supérieur à toutes choses’. Aux objections du Père de Lusignan qu’il n’y eût jamais de Juifs autrefois en Poitou, Postel répond que les Juifs furent très tôt dispersés et que les Poictevin, Goths, Vandales, Huns, … sont sortis des Scythes septentrionaux, issus des dix tribus d’Israel. </em>» (Gaignebet, <em>A plus hault sens</em>, p. 456).<br />
<strong><br />
II/ Rare édition originale du second texte, dans lequel Lusignan énumère les divers prétendants au titre, à la couronne et à la possession du royaume de Jérusalem.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Etienne de Lusignan est un historien grec né en 1537 à Nicosie (île de Chypre), mort en 1590. Il entra dans l’ordre de Saint-Dominique, et changea alors son nom de baptême Jacques contre celui d’Etienne. En 1570 il vint à Rome, et l’île de Chypre ayant été envahie par les Turcs l’année suivante, il séjourna quelque temps à Naples, d’où il vint en 1577 à Paris. Il demeura dix ans dans cette ville. Le 27 avril 1578 le pape Sixte-Quint le fit évêque titulaire de Limisso.</em> » (Biographie générale, 31, 278).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié aux armes et au chiffre de Henri-Jacques-Nompar de Caumont</strong>, duc de la Force, pair de France, né le 5 mars 1675, mort le 22 juillet 1726.<br />
« <em>Il fut enlevé à ses parents qui étaient protestants pour être élevé au collège des Jésuites ; il devint même un fougueux persécuteur des réformés en Saintonge et en Guyenne, lorsqu’il eut été nommé colonel d’un régiment ; à la mort de son père, survenue en 1699, le duc de Caumont hérita du titre de duc de la Force et de la dignité de pair de France ; reçu membre de l’Académie française le 18 janvier 1715, nommé vice-président du conseil des finances en 1716, puis membre du conseil des régences, il favorisa l’adoption du système de Law. Il mourut le 21 juillet 1726. Il avait épousé Anne-Marie de Beuzelin de Bosmelet le 18 juin 1698, dont il n’eut pas d’enfant </em>».<br />
(Olivier, planche 1726 ; Guigard, <em>Armorial du Bibliophile</em>, 120-121).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<title>Le plus important ouvrage du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman</title>
		<link>http://camillesourget.com/ottoman-empire/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 08:01:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de l’ouvrage le plus important du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman.
Prestigieux exemplaire dont le premier volume a été relié à l’époque aux armes posthumes
de Marie-Thérèse d’Autriche, impératrice d’Allemagne et reine de Hongrie et de Bohême.


MOURADJA D&#8217;OHSSON, Ignace de. Tableau général de l’empire Othoman, divisé en deux parties, dont l’une comprend la Législation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de l’ouvrage le plus important du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Prestigieux exemplaire dont le premier volume a été relié à l’époque aux armes posthumes<br />
de Marie-Thérèse d’Autriche, impératrice d’Allemagne et reine de Hongrie et de Bohême.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1972" title="mouradja-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-rel-214x300.jpg" alt="mouradja-rel" width="214" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>MOURADJA D&#8217;OHSSON</strong>, Ignace de. <em>Tableau général de l’empire Othoman, divisé en deux parties, dont l’une comprend la Législation Mahométane ; l’autre, l’Histoire de l’Empire Othoman. Dédié au roi de Suède. </em><br />
Paris, de l’imprimerie de Monsieur, 1787-1790.</p>
<p style="text-align: justify;">2 tomes en 2 volumes grand in-folio de : I/(4) ff. y compris le frontispice, x pp., (1) f., 324 pp., (2) ff., 2 tableaux sur double-page (marqués A et AA), 1 pl. dépliante (B), 1 pl. d’écriture (C), et 23 planches hors texte représentant 37 figures, dont 3 sur double page; II/ (1) f., viii pp., 357, 41 planches dont 4 dépliantes représentant les sujets 41 à 137.<br />
Tome 1 relié en pleine chevrette rouge russe de l’époque, triple filet doré d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, coupes décorées, roulette intérieure dorée, doublures et gardes de tabis bleu, tranches dorées. Tome 2 relié en demi-veau vert de l’époque à coins, dos à nerfs.</p>
<p style="text-align: justify;">505 x 330 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de cet ouvrage fondamental pour la compréhension de l’Empire Ottoman.</strong><br />
Brunet, III, 1932 ; Cohen 763 ; Graesse 618 ; Blackmer 1164 ; Atabey 846.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage monumental est la seule véritable source d’informations concernant les lois et la constitution de l’empire turc. (« <strong>The only perfect source of information regarding the laws and constitution of the Turkish Empire</strong> ». Burckhardt).</p>
<p style="text-align: justify;">Le second volume est consacré à la religion musulmane et à ses rituels. Il comporte des détails sur les deux Villes Saintes et sur les pèlerinages, et présente une superbe vue de la Mecque.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage fort bien exécuté. Les deux premiers volumes traitent de la religion et de la législation mahométanes</em> [… »]. (Brunet).</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>For Turkey, the excellent work of Mouradja d’Ohsson must not be omitted</strong>. <em>The plates are beautifully executed in the line manner, and the testimony of Burckhardt to the valuable and interesting information this work contains</em>, <strong>should alone secure it a place in every well chosen library.</strong> <em>It is a noble work in all respects, and I give it an earnest and hearty recommendation to every collector of spirit and taste </em>» (T. Frognall Dibdin, The Library Companion, p. 436).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-planche.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1971" title="mouradja-planche" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-planche-237x300.jpg" alt="mouradja-planche" width="237" height="300" /></a>Mouradja d’Ohsson, né à Constantinople, était le secrétaire et premier interprète de l’ambassadeur de Suède à Constantinople. Il devint chargé d’affaires en 1782 et fut nommé chevalier de l’ordre de Wasa, ensuite ministre plénipotentiaire et envoyé extraordinaire.<br />
« <em>Il se proposait d’écrire le règne de Selim II ; mais bientôt il conçut le plan d’un ‘Tableau général de l’empire ottoman’ : dès lors il se livra sans réserve à l’exécution de cette entreprise. En 1784, d’Ohsson étant parvenu, non sans de grandes difficultés, à acquérir sur les usages, les mœurs, les pratiques intérieures du sérail, des connaissances certaines qui avaient toujours manqué au reste de l’Europe, sur une nation qui n’a jamais pu parvenir à s’y familiariser, même en y transportant le chef-lieu de sa domination, il se rendit à Paris pour mettre en œuvre ses riches matériaux. En 1788 il fit paraître le premier vol. in-fol. du Tableau général de l’empire ottoman ; il publia le second l’année suivante. La révolution qui survint en France suspendit son entreprise littéraire ; il se rendit à Constantinople […]. Cet ouvrage était sur le point d’être terminé, lorsque la mort surprit d’Ohsson en 1807, et laissa incomplète cette grande opération</em> » (Peignot, <em>Dictionnaire biographique et bilbliographique</em>, 557).</p>
<p style="text-align: justify;">Un troisième volume, publié par les soins du fils de l’auteur, désireux de poursuivre l’entreprise de son père, paraitra 30 ans plus tard, en 1820.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’excellente et abondante illustration comporte 1 frontispice et 68 planches représentant 138 sujets, dont 9 sur double-page et 2 dépliantes</strong>. Une grande partie des illustrations fut gravée à partir de dessins de <em>J. B. Hilaire</em>, l’artiste qui accompagna <em>Choiseul-Gouffier</em> en 1776. D’autres planches sont gravées à partir des dessins de <em>Moreau le jeune</em> et de <em>Cochin.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les planches 13, 19 et 36 du premier volume ayant été imprimées tardivement, et donc livrées après la publication du volume, ne sont pas présentes dans le présent exemplaire qui fut relié dès la fin de l’impression du volume.<br />
« <em>Les planches 13, 19 et 36 du tome premier n’ayant été livrées qu’après le volume, manquent </em>[…]. » (Brunet).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cet ouvrage n’a pas été terminé. Le premier volume renferme outre un titre gravé et 4 planches marquées A, AA, B et C 40 planches numérotées 1-40 (les pl. 13, 19 et 36 n’ayant été livrées qu’après le volume, manquent ordinairement), le deuxième les pl. 41-137</em> ». (Graesse).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les planches 13, 19 et 36 manquent dans beaucoup d’exemplaires</em> » (Cohen).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prestigieux exemplaire de la plus importante publication du XVIIIe siècle consacrée à l’empire ottoman, dont le premier volume, paru peu après la mort de Marie-Thérèse d’Autriche, fut relié en maroquin à ses armes posthumes. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Marie-Thérèse d’Autriche</em> (1717-1780) fut impératrice d’Allemagne, archiduchesse d’Autriche, et reine de Hongrie et de Bohême. Elle mena la <em>Guerre de Succession d’Autriche</em> (1740-1748) contre la Prusse, la Bavière, la Saxe ainsi que la France et l’Espagne. Cette guerre lui fit perdre la Silésie. En 1745, elle fit élire son époux François Ier empereur germanique, car elle-même ne pouvait l’être officiellement. Impressionnés par sa personnalité écrasante, ses contemporains la nommèrent rapidement «<em> la grande Marie-Thérèse</em> ». Elle mena ensuite la guerre contre Frédéric II dans la Guerre de Sept Ans (1756-1762), afin de récupérer la Silésie, mais elle échoua. <em>Marie-Thérèse d’Autriche</em> est la mère de 16 enfants, dont <em>Marie-Antoinette</em>, qui épouse Louis XVI en 1770.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second volume, paru postérieurement, fut revêtu d’une simple reliure en demi-veau vert à coins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 19 500</strong></p>

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		<title>Voyage en Algérie du Duc d&#8217;Orléans</title>
		<link>http://camillesourget.com/duc-orleans-algerie-algeria/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 12:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits, Dédicaces]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des rares exemplaires de présent relié à l’époque au chiffre du duc d’Orléans
du Journal de l’Expédition des Portes de Fer.
De la bibliothèque Henri Beraldi.

NODIER, Charles. Journal de l’Expédition des Portes de Fer rédigé par Charles Nodier de l’Académie française.
Paris, Imprimerie Royale, 1844.
Grand in-8 de (1) f. bl., (2) ff. pour le faux titre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’un des rares exemplaires de présent relié à l’époque au chiffre du duc d’Orléans<br />
du Journal de l’Expédition des Portes de Fer.<br />
De la bibliothèque Henri Beraldi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-plat.jpg"><img class="size-medium wp-image-1708 aligncenter" title="nodier-plat" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-plat-238x300.jpg" alt="nodier-plat" width="238" height="300" /></a></p>
<p><strong>NODIER</strong>, Charles. <em>Journal de l’Expédition des Portes de Fer rédigé par Charles Nodier de l’Académie française.<br />
</em>Paris, Imprimerie Royale, 1844.</p>
<p style="text-align: justify;">Grand in-8 de (1) f. bl., (2) ff. pour le faux titre et le titre, XVI pp., 329 pp., (1) f. bl. 40 planches hors texte et 1 carte dépliante. Quelques rousseurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2235" title="nodier-ill2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill2-468x300.jpg" alt="nodier-ill2" width="328" height="210" /></a>Relié en chagrin vert, plats décorés d’importants motifs d’angles dorés reliés par des filets, avec encadrement de deux filets or et d’un autre, très large, à froid, chiffre couronné doré au centre des plats, dos à nerfs orné, filet doré sur les coupes, filets intérieurs dorés, doublures et gardes de papier blanc, tranches dorées. Reliure signée d’<em>Andrieux</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">270 x 177 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premier tirage du récit historique rédigé par l’écrivain Charles Nodier à la demande du Duc d’Orléans et destiné à être offert à ses compagnons d’armes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Seule édition de ce remarquable ouvrage qui ne fut jamais mis dans le commerce, et dont le tirage n’excéda pas 1520 exemplaires.<br />
</strong>Carteret 434-437.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En 1839, le duc d’Orléans, fils aîné du roi Louis-Philippe, avait accompli un long, difficile et parfois dangereux voyage dans l’Algérie à peine conquise et non encore pacifiée. Le jeune prince avait rapporté de cette expédition des notes ; il pria alors le maître écrivain Charles Nodier de rédiger cette ‘Expédition des Portes de Fer’.</em><em>L’impression du livre fut confiée à l’Imprimerie Royale et l’illustration à des maîtres comme Raffet, Decamps et Dauzats[…]</em><em>La dépense engagée fut de 91 205 fr. 35 centimes, somme importante pour l’époque.</em><em>L’ouvrage, livre privé, familier, écrit pour quelques-uns, était destiné aux membres de la famille royale, aux personnages de l’Etat, aux dignitaires de la Cour, aux officiers, sous-officiers et soldats ayant pris part à l’expédition […]<br />
Les envois n’absorbèrent pas la totalité du tirage</em> […] <strong>Le temps a passé et les exemplaires se sont raréfiés, principalement ceux de présent qui portent un nom et qu’il convient de ne pas laisser échapper </strong>».<br />
Carteret.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill1.jpg"><img class="size-medium wp-image-2234 alignright" title="nodier-ill1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill1-483x300.jpg" alt="nodier-ill1" width="324" height="202" /></a>L’illustration se compose d’environ 150 vignettes dans le texte, de 40 figures hors texte gravées sur bois</strong> d’après <em>Raffet, Dauzats</em> et <em>Decamps</em>, tirées avant la lettre sur chine et montées sur vélin fort, ainsi que d’une carte dépliante représentant «<em> la route de Philippeville à Alger suivie par la colonne expéditionnaire</em> » en octobre 1839.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque gravure hors texte est protégée par une serpente légendée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’un des rares exemplaires présentant une reliure ornée de fers spéciaux et au chiffre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quelques exemplaires furent reliés à l’époque en maroquin ou chagrin rouge avec fers spéciaux ; ils sont très rares et préférables aux exemplaires présentés dans le cartonnage original</em> ». Carteret.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié à l’époque par Andrieux au chiffre du duc d’Orléans et offert par celui-ci à son ami Scheffer.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En face du titre est inscrite à l’encre cette dédicace : « <em>Donné au nom de Monseigneur le duc d’Orléans à son ami Monsieur A. Scheffer </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire provient de la bibliotheque du grand bibliophile et connaisseur henri beraldi et figurait au catalogue de sa vente en 1934</strong> (Vente III, 1934, n°360).</p>
<p style="text-align: justify;">Il y était décrit comme un « <em>très bel exemplaire</em>», conservé dans une «<em> belle et rare reliure d’Andrieux, au chiffre du duc d’Orléans</em> » qui était d’ailleurs reproduite à pleine page.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 8 500</strong></p>

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		<title>236 villes de la Renaissance brillamment enluminées à l’époque</title>
		<link>http://camillesourget.com/braun-hogenberg-renaissance/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2008 14:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Exceptionnel exemplaire du Braun et Hogenberg
conservé dans ses élégantes reliures décorées de l’époque.
Cologne, 1575-1588.

BRAUN, Georg et HOGENBERG, Franz. Civitates Orbis Terrarum.
Cologne, G. von Kempen, 1575-1588.
4 volumes in-folio reliés en plein veau de l’époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, armes frappées postérieurement au centre des plats. Reliures de l’époque.
1 f. préliminaire du volume 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Exceptionnel exemplaire du Braun et Hogenberg<br />
conservé dans ses élégantes reliures décorées de l’époque.<br />
Cologne, 1575-1588.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/braun-roma1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1215 aligncenter" title="braun-roma1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/braun-roma1-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BRAUN</strong>, Georg et <strong>HOGENBERG</strong>, Franz. <em>Civitates O</em><em>rbis Terrarum.</em><br />
Cologne, G. von Kempen, 1575-1588.</p>
<p style="text-align: justify;">4 volumes in-folio reliés en plein veau de l’époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, armes frappées postérieurement au centre des plats. <em>Reliures de l’époque.</em><br />
1 f. préliminaire du volume 4 est relié dans le volume 3, les pl. 43 du volume 1 et 25 du volume 4 proviennent d’un autre exemplaire et ont été reliées dans celui-ci il y a longtemps, de légères traces de mouillures et de brunissures, les pl. 31 et 1 du volume 4 sont légèrement tachées, manque dans la marge de la pl. 54 du volume 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier livre imprimé représentant l’ensemble des cités occidentales et méditerranéennes à la fin de la Renaissance.</strong><br />
Koeman, II, B &amp; H 1-4.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="../wp-content/uploads/2008/12/braun_hogenberg.jpg"><img class="alignright" title="braun_hogenberg" src="../wp-content/uploads/2008/12/braun_hogenberg-271x300.jpg" alt="" width="271" height="300" /></a><strong>Les volumes 2 et 4 sont en édition originale</strong>, les volumes 3 et 1 sont respectivement en seconde et cinquième éditions latines.<br />
Deux autres volumes furent édités quelques années plus tard, en 1598 et 1617.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’exemplaire est orné de 4 frontispices et de 236 estampes sur double-page, représentant 374 vues de villes et plans.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ensemble des estampes a été finement colorié à l’époque.</strong><br />
De nombreuses estampes sont embellies de scènes animées de personnages en costumes de l’époque et d’armoiries. De nombreuses estampes sont à double-page.</p>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs de cette œuvre monumentale sont <em>Georg Braun</em> (1541-1622) de Cologne et le graveur <em>Franz Hogenberg</em> (1540-1590). La facture des estampes appartient incontestablement à l’école des Pays-Bas du sud mais l’on y décèle également une influence flamande.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les « Civitates » furent l’une des œuvres majeures du dernier quart du XVIe siècle</strong> et comme elles n’avaient pas de précédent, elles répondirent immédiatement à la demande d’un vaste public qui pour des raisons économiques, politiques et sociales, vivait à cette époque dans les cités.<br />
La publication de cet extraordinaire ouvrage s’étendit sur 45 années et la plupart des exemplaires recensés sont incomplets.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/constantinople.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1211" title="constantinople" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/constantinople-300x216.jpg" alt="" width="300" height="216" /></a><strong>L’ouvrage décrit les villes de France, Italie, Espagne et du Levant</strong> (volume 1), <strong>des Pays-Bas, iles anglo-normandes, Europe centrale et Russie</strong> (volume 2).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« The supreme value of this work lies in its survey of European towns and cities jus tat the time when draughtsmen were capable of conveying a wealth of information in a single portrayal ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier, le plus beau et le plus spectaculaire des livres d’architecture de la Renaissance, consacré à l’étude et à la représentation des villes du monde occidental et méditerranéen, colorié et enluminé à l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire exceptionnel, complet de l’ensemble de ses estampes, conservé dans ses superbes reliures décorées de l’époque et dont les frontispices et les 236 extraordinaires planches ont été finement coloriés à l’époque.</strong><br />
<span style="text-decoration: underline;">Provenance</span> : ex libris et armoiries du XIXe siècle de la <em>Tempsford Hall Library.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 275 000</strong></p>
<p style="text-align: center;">

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		<title>Première édition parisienne rarissime de ce livre</title>
		<link>http://camillesourget.com/protestant-book-osiander/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 16:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[
Première édition parisienne extrêmement rare de ce livre protestant,
illustrée de 97 vignettes sur bois attribuées à Jean Cousin,
conservée dans sa séduisante reliure parisienne de l’époque.

OSIANDER. Harmonie Evagelicae libri quatuor, in quibus evangelica historia […].
Paris, Galliot du Pré, 1544.
[Relié avec]: -IGNACE D&#8217;ANTIOCHE (Saint). Sancti Martyris Ignatii, Antiochiae Archiepiscopi, Epistolae.
Paris, Guillaume Morel, 1558.
Soit 2 ouvrages en 1 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<h4 style="text-align: center;">Première édition parisienne extrêmement rare de ce livre protestant,<br />
illustrée de 97 vignettes sur bois attribuées à Jean Cousin,<br />
conservée dans sa séduisante reliure parisienne de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/osiander-reliure.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2247" title="osiander-reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/osiander-reliure-233x300.jpg" alt="osiander-reliure" width="233" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>OSIANDER</strong>. <em>Harmonie Evagelicae libri quatuor, in quibus evangelica historia […].<br />
</em>Paris, Galliot du Pré, 1544.<br />
[Relié avec]: -<strong>IGNACE D&#8217;ANTIOCHE</strong> (Saint). <em>Sancti Martyris Ignatii, Antiochiae Archiepiscopi, Epistolae.</em><br />
Paris, Guillaume Morel, 1558.</p>
<p style="text-align: justify;">Soit 2 ouvrages en 1 volume in-8 de [4]ff., 160 ff. ; [2] ff.bl., [4], 80 pp.Relié en veau havane de l’époque, double jeu de filets d’encadrement à froid sur les plats avec fleurons dorés au centre et aux angles, dos à nerfs orné de filets à froid et de fleurettes dorées. Quelques taches sur la reliure. Reliure du type des reliures réalisées pour Marcus Fugger.</p>
<p style="text-align: justify;">155 x 101 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premiere édition parisienne, extrêmement rare, de ce livre protestant.</strong><br />
Brunet, IV, 248 ; <em>Cat. des livres précieux de la bibliothèque Firmin-Didot</em>, 481 ; Brun, p.262 ; Yemeniz 182.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>André Osiander </em>(1498-1552), théologien protestant disciple de Luther, se distingue par ses opinions nouvelles sur la question théologique de la justification. Il fut l&#8217;un des premiers à embrasser la Réforme protestante, soutenant Martin Luther à la diète d&#8217;Augsbourg.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La grande rareté de cet ouvrage s’explique par le fait que la possession et la vente de livres protestants à Paris à l’époque de la Réforme étaient devenues très dangereuses.</strong> En effet, depuis la parution des écrits de Luther et de Calvin, et suite à l’affaire des placards (octobre 1534), François Ier avait entrepris une véritable chasse aux hérétiques et les persécutions à l’encontre des protestants s’étaient multipliées. C’est d’ailleurs dans ce contexte violent que l’humaniste Etienne Dolet fut brûlé vif sur la place Maubert le 3 août 1546. Cet ouvrage est donc beaucoup plus rare que les autres livres parisiens illustrés de la même époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Le présent texte avait déjà été publié en 1537 à Bâle, au format in-folio, puis en 1540 à Anvers, mais il s’agit ici de la première édition publiée en France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’illustration superbe se compose de 96 vignettes finement gravées et d’une figure plus grande au dernier feuillet. L’ensemble de l’illustration est attribuée à Jean Cousin.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Volume curieux qui contient un grand nombre de figures sur bois très finement gravées, dont le dessin est attribué à Jean Cousin. C’est un des plus charmants livres à figures sortis des presses parisiennes</em> » (Yemeniz).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce volume des ‘Harmonies évangéliques’, d’une extrême rareté, présente 97 gravures sur bois dignes d’une attention toute particulière. Elles sont parfaitement gravées, et bien tirées typographiquement. Leur dessin est supérieur à celui de Bernard Salomon, dont Papillon fait un élève de J. Cousin, et qui n’a commencé à produire quelques œuvres de gravure importantes que vers 1553, c’est-à-dire neuf ans plus tard. La gravure sur bois prend ici un beau et grand caractère, que je n’hésite pas à attribuer à Jean Cousin </em>» (Cat. Firmin-Didot, 481).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/osiander1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-726" title="osiander1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/osiander1-300x205.jpg" alt="osiander1" width="300" height="205" /></a>« <em>Suite de 96 vignettes (32 x 53) habilement gravées, représentant des scènes de la vie du Christ. Au verso du dernier f., une figure plus grande de la Pentecôte (78 x 55). Ces gravures, délicatement ombrées, où les personnages ont une élégance et un élancement très caractéristiques, sont les meilleures productions de l’atelier de gravure de D. Jansot. Elles s’inspirent des figures de Levinus de Witte, publiées à Anvers en 1540. On les retrouve dans ‘La Tapisserie de l’église chrestienne’ </em>» (Brun, p.262).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La pureté de son dessin le plaça au-dessus de tous ses rivaux […]. Cousin est un des artistes dont la France du seizième siècle a le droit de citer le nom avec le plus de fierté </em>» (Nouvelle Biographie générale, XII, 251-252).</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte en latin relié avec l’ouvrage d’Osiander présente la seconde édition des lettres de Saint Ignace, édition qu’Hoffman (II, 391) considère comme meilleure que la rare originale publiée l’année précédente, en 1557.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Très bel exemplaire de ce livre rare préservé dans sa séduisante reliure parisienne de l’époque du type des reliures réalisées pour Marcus Fugger.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seuls deux exemplaires sont répertoriés dans les grandes collections publiques : celui de la Bibliothèque municipale de Châlons-en-Champagne et celui de la NYPL.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix: € 12 500</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">

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