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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Reliures</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>Lettre sur la comète de Maupertuis</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 08:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de la Lettre sur la comète de Maupertuis, précieux exemplaire conservé dans son maroquin olive décoré de l’époque. [MAUPERTUIS, Pierre-Louis Moreau de]. Lettre sur la comète. S.l. [Paris], 1742.  In-12 de (1) f.bl., (4) ff., 111 pp., (1) f.bl. Relié en plein maroquin olive de l’époque, plats ornés d’une dentelle dorée, dos à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;" align="center"><strong>Edition originale de la <em>Lettre sur la comète</em> de Maupertuis,<br />
précieux exemplaire conservé dans son maroquin olive décoré de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Maupertuis_rel.jpg" rel="lightbox[5913]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5995" title="Flacourt Madagascar Gravures" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Maupertuis_rel-193x300.jpg" alt="Maupertuis rel 193x300 Lettre sur la comète de Maupertuis" width="193" height="300" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Maupertuis_rel.jpg" rel="lightbox[5913]"><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">[<strong>MAUPERTUIS</strong>, Pierre-Louis Moreau de]. <em>Lettre sur la comète</em>.<br />
S.l. [Paris], 1742.</p>
<p style="text-align: justify;"> In-12 de (1) f.bl., (4) ff., 111 pp., (1) f.bl. Relié en plein maroquin olive de l’époque, plats ornés d’une dentelle dorée, dos à nerfs orné de fleurons dorés, filet doré sur les coupes, roulette dorée intérieure, doublures et gardes de papier décoré d’un semis d’étoiles dorées, tranches dorées sur marbrures. Coins légèrement frottés. <em>Reliure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">155 x 87 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de ce traité d’astronomie écrit par Maupertuis à l&#8217;occasion du passage de la comète de 1742.</strong><br />
Graesse, <em>Trésor de livres rares</em>, IV, 448 ; Barbier, <em>Dictionnaire des ouvrages anonymes</em>, II, 1207 ; Brunet, III, 1543 ; Quérard, <em>La France littéraire</em>, V, 642 ; Houzeau-Lancaster 5826.</p>
<p style="text-align: justify;">La comète dont il est question dans cette <em>Lettre</em> fut observée le 2 mars 1742 à l&#8217;Observatoire de Paris. L&#8217;auteur y explique le système de Newton.</p>
<p style="text-align: justify;">Maupertuis, dans sa <em>Lettre sur la comète</em>, considérant l’extrême chaleur que celle de 1680 avait contractée vers le soleil, semble croire que si la comète eût passé près la Terre, elle l’aurait réduite en cendres, ou l’aurait vitrifiée, et que si sa queue seulement nous eût atteints, la terre eût été inondée par des exhalaisons brûlantes et destructives.</p>
<p><em>Pierre-Louis Moreau de Maupertuis</em> (1698-1759) était un philosophe, géomètre et astronome français.<br />
Voyageant pour s’instruire auprès des savants du temps, il se lia avec les Bernouilli, La Condamine et Voltaire dont il devait faire un disciple enthousiaste du système de Newton. <a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Maupertuis_titre.jpg" rel="lightbox[5913]"><img class="size-medium wp-image-5916 alignright" title="Maupertuis Lettre Comete Edition Originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Maupertuis_titre-156x300.jpg" alt="Maupertuis titre 156x300 Lettre sur la comète de Maupertuis" width="156" height="300" /></a> En 1737 il fut envoyé par Maurepas au pôle Nord avec une expédition qui devait mesurer un degré du méridien terrestre. En 1740, Frédéric II l’avait nommé président de l’Académie de Berlin. En 1743, la Société royale de Londres, puis l’Académie Française lui ouvraient leurs portes.</p>
<p>« <em>La comète observée le 2 mars 1742 à l’Observatoire de Paris fut pour lui l’occasion d’adresser à une dame une lettre où il rassemblait tout ce qui avait été dit de faux ou de vrai sur ces astres. Mais, loin de rassurer les hommes, il montre les ravages que les comètes pourraient causer dans l’univers par leur rencontre avec notre planète</em>. » (Biographie générale, 34, 389).</p>
<p>« <em>Les détails qu’on lit dans la ‘Lettre sur la comète’ offrirent de l’intérêt à une époque où la science astronomique n’était pas popularisée comme elle l’est aujourd’hui. Selon Maupertuis, la comète en question aurait bien pu nous voler notre lune, et, ‘si nous en étions quittes pour cela’, dit-il, ‘nous ne devrions pas nous en plaindre’</em>. (P. Levot, <em>Biographie bretonne</em>, II, 428)</p>
<p><strong>Précieux exemplaire de ce traité d’astronomie de Maupertuis conservé dans sa fine reliure en maroquin olive décoré de l’époque, condition rare pour les éditions originales scientifiques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 2 800</strong></p>

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		<title>Les Satires de Boileau</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 15:12:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition en partie originale des Satires de Boileau, « restée jusqu’ici inconnue ». (Picot). Paris, 1668. BOILEAU-DESPREAUX, Nicolas. Satires – Discours sur la Satire. Paris, Louis Billaine, Denys Thierry, Frederic Leonard et Claude Barbin, 1668. Ensemble 2 parties en 1 volume in-8 de (3) ff. dont (1) f.bl., le frontispice gravé et le titre, (3) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-4687" href="http://camillesourget.com/livre-ancien-boileau-satires/boileau-titre-2/"><br />
</a></p>
<h4 style="text-align: center;">Édition en partie originale des Satires de Boileau, « restée jusqu’ici inconnue ». (Picot).<br />
Paris, 1668.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/02/BoileauSatires-titre.jpg" rel="lightbox[4670]"><img class="size-medium wp-image-4688 aligncenter" title="BoileauSatires titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/02/BoileauSatires-titre-410x300.jpg" alt="BoileauSatires titre 410x300 Les Satires de Boileau" width="410" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>B</strong><strong>OILEAU-DESPREAUX</strong>, Nicolas. <em>Satires</em> – Discours sur la Satire.<br />
Paris, Louis Billaine, Denys Thierry, Frederic Leonard et Claude Barbin, 1668.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensemble 2 parties en 1 volume in-8 de (3) ff. dont (1) f.bl., le frontispice gravé et le titre, (3) ff. pour l’avis au lecteur, 76 pp., (1) f. pour l’extrait du privilège, (1) f.bl., (6) ff. pour le Discours sur la Satire.<br />
Relié en plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs finement orné, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure. Reliure de la fin du XIXe siècle signée <em>Allo</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">172 x 112 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rarissime édition, en partie originale, des <em>Satires</em> de Boileau.<br />
Il s’agit en fait de la troisième édition originale des <em>Satires</em> de Boileau, comportant les ‘<em>Satires VIII et IX</em>’ et le ‘<em>Discours sur la Satire</em>’ en éditions originales.</strong><br />
Picot, Catalogue Rothschild, 944 ; Tchemerzine, I, 738 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 329 ; Le Petit, 392-393 ; Emile Magne, Bibliographie générale des Œuvres de Boileau, I, 20.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Édition originale fort rare, elle contient les satires I-IX et le Discours sur la Satire. »</em> (Tchemerzine)</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Édition augmentée contenant le ‘Discours sur la Satire’ et la ‘Satire’ IX en éditions originales. »</em> (Rahir).</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/02/Boileau-Satires-rel.jpg" rel="lightbox[4670]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4690" title="Boileau Satires rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/02/Boileau-Satires-rel-220x300.jpg" alt="Boileau Satires rel 220x300 Les Satires de Boileau" width="220" height="300" /></a>« Le recueil contient le ‘Discours au Roi’ et les ‘Satires’ I à IX…<br />
Cette troisième édition des ‘Satires’ est restée jusqu’ici inconnue. La quatrième édition, donnée par les mêmes libraires la même année, dans un format plus petit, a fait supposer que celle-ci devait exister ; mais M. Berriat-Saint-Prix n’a pu la découvrir, et M. Brunet n’a pas été plus heureux que lui ». (Picot)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Edition intéressante, qui contient de plus que les précédentes les ‘Satires’ VIII et IX et le ‘Discours sur la Satire’. Comme cette édition et les précédentes ne portent pas d’Achevé d’imprimer, il est difficile de savoir si la ‘Satire’ VIII a paru pour la première fois dans l’in-8 que nous décrivons ici ou si elle a été d’abord imprimée séparément dans la plaquette in-12 de 1668, que nous avons décrite à la fin de notre article précédent. Mais il est certain que la ‘Satire’ IX, dans laquelle le poète ridiculise plusieurs écrivains de son temps, sous prétexte de critiquer ses propres défauts, et aussi le ‘Discours sur la Satire’, sont en édition originale dans l’in-8 de 1668. »</em> (Le Petit, 392-393).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Cinquième édition originale collective des Satires, contenant de plus que les précédentes, les ‘Satires VIII et IX’ et le ‘Discours sur la Satire’. »</em> (Magne, Bibliographie des Œuvres de Boileau, I, 20).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire grand de marges, conservé dans une élégante reliure de maroquin rouge, de cette rare œuvre littéraire de l’un des chefs du parti des anciens.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches ne nous ont permis d’en localiser des exemplaires que dans deux bibliothèques publiques : à la B.n.F. et à la<em> Bibliothèque de Versailles.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 6 500</strong><em><br />
</em></p>

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		<title>L&#8217;art et la science de la perspective par A. Bosse</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 16:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de ce manuel des peintres entièrement écrit et illustré par Abraham Bosse au milieu du XVIIe siècle. BOSSE, Abraham. Traité des pratiques geometrales et perspectives, enseignées dans l’Academie Royale de la peinture et sculpture. Tres utiles pour ceux qui desirent exceller en ces Arts, &#38; autres, où il faut employer la Regle &#38; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de ce manuel des peintres<br />
entièrement écrit et illustré par Abraham Bosse au milieu du XVIIe siècle.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-grav.jpg" rel="lightbox[4505]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4506" title="Bosse-grav" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-grav-174x300.jpg" alt="Bosse grav 174x300 Lart et la science de la perspective par A. Bosse" width="174" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BOSSE</strong>, Abraham. <em>Traité des pratiques geometrales et perspectives, enseignées dans l’Academie Royale de la peinture et sculpture. Tres utiles pour ceux qui desirent exceller en ces Arts, &amp; autres, où il faut employer la Regle &amp; le Compas.</em><br />
Paris, chez l’Auteur, 1665.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (3) ff. bl., 1 frontispice gravé, (16) pp. y compris 4 pp. de table des matières, 140 pp., 1 titre gravé et 67 planches numérotées de 1 à 67 dont 1 sur double-page et 1 avec une pièce mobile. Les planches 6 et 7 sont répétées deux fois. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, encadrement à la Du Seuil sur les plats avec fleurons aux angles, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">207 x 130 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale et premier tirage de ce manuel de la perspective écrit et illustré par Abraham bosse.</strong><br />
Cicognara, 816 ; Brunet, I, 1127.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-rel.jpg" rel="lightbox[4505]"><img class="alignright size-medium wp-image-4507" title="Bosse-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-rel-210x300.jpg" alt="Bosse rel 210x300 Lart et la science de la perspective par A. Bosse" width="210" height="300" /></a>« <em>Si les traités d’architecture du XVIIe et surtout du XVIIIe siècle ont bien recours au tracé des ombres, avec un éternel soleil à 45°, ils ne comportent pas de chapitre réservé aux méthodes de construction de ce tracé. Au XVIIe siècle, l’ouvrage le plus complet sur ce sujet reste le ‘Traité des pratiques géométrales et perspectives’ d’Abraham Bosse de 1665.</em> » (J. Sakarovitch, <em>Epures d’architecture</em>, p. 83).</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Le premier ouvrage dans lequel nous trouvons quelques règles pour la construction des bas-reliefs est le ‘Traité des pratiques géométrales et perspectives’ du célèbre graveur Abraham Bosse</strong>, <em>professeur de perspective à l’Académie royale de Peinture et de Sculpture.<br />
L’auteur dit que ‘ceux qui se mêlent de faire des bas-reliefs, sans savoir la perspective, y font de grandes méprises, ne discernant pas les parties que l’œil en doit ou ne doit pas voir ; que les vrais bas-reliefs ne doivent être considérés ou vus que d’un seul endroit, ainsi qu’un tableau de plate peinture, et doivent avoir peu de relief. […]<br />
La règle de construction que donne Bosse, à la suite de ces observations, ne diffère pas de celle qui dérive naturellement des usages de ‘l’échelle fuyante’ dans la perspective ordinaire. Aussi, l’auteur l’intitule en ces termes : ‘Faire les échelles perspectives pour les bas-reliefs’.<br />
Bosse possédait, on le sait, des connaissances mathématiques qui lui permettaient de traiter avec intelligence toutes les questions de la perspective et de la coupe des pierres ; cependant il tenait à honneur de n’être que le propagateur des conceptions de Desargues, et de n’enseigner dans ses propres ouvrages, ainsi que dans ses Leçons à l’Académie de Peinture et de Sculpture, que les méthodes de ce savant géomètre, digne contemporain et ami de Descartes, de Fermat et de Pascal. On peut donc penser que les principes de construction des bas-reliefs sont empruntés de Desargues ; d’autant plus que Bosse nous apprend qu’il possédait encore de ses ouvrages en manuscrit. C’est là un nouveau service rendu aux beaux-arts par l’habile géomètre, à qui sont dues, parmi tant d’autres conceptions heureuses, des méthodes faciles pour la perspective linéaire, et surtout les principes de la perspective aérienne, pour la dégradation des couleurs et le fort et le faible dans le tracé des contours, selon leur éloignement sur l’échelle fuyante ; véritables règles de la peinture</em> ».<br />
(Comptes rendus des séances de l’Académie des sciences, 1853, p. 891).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La lettre du Poussin à Bosse, qui forme une des curiosités de ce livre, n’y figure que pour faire pièce à Lebrun, qui s’armait contre lui du livre de Léonard de Vinci qu’il ne connaissait pas</em> ». (Le magasin pittoresque, p. 227).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-titre.jpg" rel="lightbox[4505]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4508" title="Bosse-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/01/Bosse-titre-182x300.jpg" alt="Bosse titre 182x300 Lart et la science de la perspective par A. Bosse" width="182" height="300" /></a>Abraham Bosse, dans son <em>Traité des pratiques géométrales et perspectives</em> (1665), donne des règles de bas-relief qu’il dit tenir de son ami le géomètre et ingénieur Desargues.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Livre recherché comme tout ce qui émane du célèbre artiste Abraham Bosse. On remarque dans ce volume le frontispice, la gravure de l’épître dédicatoire à M. de Croismare et une foule de petites figures toutes burinées habilement par Bosse </em>». (Catalogue Arthur Dinaux, 217).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent traité est illustré en premier tirage d’un frontispice, d’une dédicace et d’un titre gravés et de 67 planches hors texte dont une sur double-page et une agrémentée d’une partie mobile, le tout entièrement dessine et grave par Abraham bosse.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Très bel exemplaire, à belles marges, revêtu d’un élégant maroquin rouge de l’époque orné d’un décor à la Du Seuil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 9 500<br />
</strong></p>

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		<title>Le &#171;&#160;Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 15:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition corrigée et amendée de ce projet de réforme de la législation française par Lamoignon. Précieux exemplaire relié à l’époque aux armes du chancelier René-Nicolas-Charles de Maupéou, l’arrière-arrière petit-fils de l’auteur. [LAMOIGNON, Guillaume de]. Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon. Nancy, J.B. Hiacinthe Leclerc et Paris, Merlin, 1768. In-8 de (1) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’édition corrigée et amendée de ce projet de réforme de la législation française<br />
par Lamoignon.<br />
Précieux exemplaire relié à l’époque<br />
aux armes du chancelier René-Nicolas-Charles de Maupéou,<br />
l’arrière-arrière petit-fils de l’auteur.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/Lamoingnon-rel.jpg" rel="lightbox[4325]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4328" title="Lamoingnon-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/Lamoingnon-rel-220x300.jpg" alt="Lamoingnon rel 220x300 Le Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon" width="220" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">[<strong>LAMOIGNON</strong>, Guillaume de]. <em>Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon.</em><br />
Nancy, J.B. Hiacinthe Leclerc et Paris, Merlin, 1768.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (1) f.bl., (4) ff., 432 pp., (1) f.bl. Corrections manuscrites dans le texte. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, triple filet doré encadrant les plats avec fleurons d’angles, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin havane, filet doré sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">197 x 123 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Très rare seconde édition, corrigée et amendée, du ‘Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon’.</strong><br />
Quérard, <em>La France littéraire</em>, IV, p. 500 (qui cite les éditions de 1702 et 1783 mais qui ne semble pas avoir connaissance de la présente édition).</p>
<p style="text-align: justify;">Une première édition fautive avait paru en 1702 « <em>sur l&#8217;original écrit de la main de M. de Fourcroy, Secrétaire de ces conférences. Cette première édition de 1702 est remplie de fautes d’impression qui altèrent la substance &amp; le sens des matières &amp; des arrêtés</em> » (Avis).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Guillaume de Lamoignon </em>(1617-1677) était le premier président du parlement de Paris et l’un des membres les plus illustres de l’ancienne magistrature française.<br />
Il ébauche dans le présent recueil un vaste plan qu&#8217;il avait conçu pour la réforme de la législation française.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le projet de ce grand Magistrat était de rassembler sous différents titres les règles de la jurisprudence française, d&#8217;en rendre les décisions uniformes en en adoptant les plus sages, &amp; de les rédiger en forme d&#8217;articles pour servir de loi générale dans le royaume </em>» (Avis).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/Lamoignon-titre.jpg" rel="lightbox[4325]"><img class="alignright size-medium wp-image-4327" title="Lamoignon-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/Lamoignon-titre-183x300.jpg" alt="Lamoignon titre 183x300 Le Recueil des arrêtés de Monsieur le premier président de Lamoignon" width="183" height="300" /></a>« <em>Le but de M. le Premier Président de Lamoignon fut surtout d’établir dans cet ouvrage l’uniformité des maximes qui doivent conduire à la décision des questions controversées, &amp; de prévenir, par ce moyen, les contradictions que présentent souvent les Arrêts de deux Parlements différents […] Il avait toujours applaudi à la sage politique d’un de nos Rois, qui aurait voulu qu’il n’y eût, en France, qu’une coutume, qu’un poids, qu’une mesure, &amp; que toutes les Loix fussent mises en Français.<br />
M. le Président de Lamoignon a toujours voulu qu’on puisse réaliser cette idée si simple et si noble. Persuadé que cette conformité serait aussi utile au Public qu’aux Juges, il conçut le projet de cet important ouvrage ; il fit assembler chez lui douze avocats, pour avoir leurs sentiments sur les articles convenus. Ces articles et les avis des Avocats furent ensuite examinés dans des Assemblées, où se trouvaient deux Députés de chaque Chambre du Parlement. On ne s’en tint pas là ; on chercha de nouveaux moyens pour exécuter et perfectionner ce plan.<br />
MM. Auzanet et Fourcroy, ces Jurisconsultes si célèbres, furent chargés de fournir des Mémoires, &amp; de mettre les matières en ordre. Ce travail fut soumis à l’examen &amp; à la décision de M. le Premier Président de Lamoignon, qui concluait et arrêtait lui-même les articles. C’est à cette rédaction, ainsi dirigée par ce savant Magistrat, que le Public est redevable de l’Ouvrage dont nous annonçons une nouvelle édition […]<br />
Nous en avons assez dit pour fixer les idées qu’on doit se former d’un Ouvrage qui parait avec une célébrité acquise, célébrité confirmée par les jugements de ce qu’il y a de plus recommandable dans la Magistrature &amp; dans le Barreau.</em> » (Gazette des tribunaux, III, 1777, pp. 74-76)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque pour le chancelier René-Nicolas-Charles de Maupeou (1714-1792), l’arrière-arrière petit-fils de l’auteur de l’ouvrage.</strong><br />
«<em> Fils de René-Charles, premier président au Parlement de Paris, puis garde des sceaux de France, et d’Anne-Victoire de Lamoignon, il est conseiller au Parlement de Paris en août 1733, conseiller du Roi au Conseil d’Etat, et devient président à mortier en survivance de son père le 1er avril 1737 et en fonctions le 12 novembre 1743, puis premier président du Parlement le 12 octobre 1763. Il fut nommé chancelier et garde des sceaux de France le 16 septembre 1768, sur la démission de son père.<br />
Il livra une guerre acharnée aux Parlements dans les années 1770-1775.<br />
Il exila le Parlement de Paris qui prétendait contrôler le pouvoir royal en 1771 et le remplaça par un nouveau Parlement assisté de six conseils supérieurs malgré les protestations des autres parlements, des cours de justice et de l’opinion publique ; il réformait en même temps l’exercice de la justice, et supprimait la vénalité des charges ; après une lutte de plusieurs mois il finit par triompher de la résistance des Parlements, mais la mort de Louis XV ruina son œuvre et sa fortune. Louis XVI lui reprit les sceaux le 24 avril 1774 et rétablit les anciens Parlements. Maupéou fut le dernier chancelier de France.</em> » (Olivier, Pl. 2243).<br />
La mère du chancelier <em>René-Nicolas-Charles de Maupéou </em>(1714-1792), qui fit relier le présent volume à ses armes, était en fait l’arrière petite-fille de <em>Guillaume de Lamoignon</em>, l’auteur de ce recueil d’Arrêtés.</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : <em>René Nicolas Charles de Maupéou </em>et <em>Docteur L. Ribadeau Dumas </em>avec ex libris.</p>
<p style="text-align: justify;">Localisation des exemplaires au nombre de 4 seulement : Bibliothèques de <em>Metz, Caen, Nancy </em>et <em>B.n.F.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 7 000</strong><em><br />
</em></p>

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		<title>Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 15:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Magnifique exemplaire des Mille et une nuits illustrées par Léon Carré, conservé dans douze somptueuses reliures signées et numérotées de René Aussourd, chacune ornée d’une plaque dorée différente à motifs orientaux. LE LIVRE DES MILLE NUITS ET UNE NUIT. Traduction littérale et complète du texte arabe par le Dr. J.-C. Mardrus. Illustrations de Léon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;">Magnifique exemplaire des Mille et une nuits illustrées par Léon Carré,<br />
conservé dans douze somptueuses reliures signées et numérotées de René Aussourd,<br />
chacune ornée d’une plaque dorée différente à motifs orientaux.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-rel2.jpg" rel="lightbox[4255]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4260" title="1001nuits-rel2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-rel2-500x218.jpg" alt="1001nuits rel2 500x218 Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux" width="500" height="218" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LE LIVRE DES MILLE NUITS ET UNE NUIT</strong>. <em>Traduction littérale et complète du texte arabe par le Dr. J.-C. Mardrus. Illustrations de Léon Carré. Décoration et ornements de Racim Mohammed.</em><br />
Paris, L’Edition d’Art H. Piazza, 1926-1932.</p>
<p style="text-align: justify;">12 tomes en 12 volumes grand in-4.<br />
144 illustrations hors-texte en couleurs et or, certaines recouvertes de serpentes, et 85 ornementations.<br />
Reliés en plein maroquin rouge, plats richement ornés d’une superbe plaque à motifs orientaux dorés, différente pour chacun des volumes, dos à nerfs ornés de fleurons et titres dorés, date en queue des dos, têtes dorées, filets dorés sur les coupes, triple filet doré et filet à froid encadrant les contreplats, rosaces dorées en écoinçons, gardes de soie moirée rouge, couvertures illustrées en couleurs avec rehauts d’or et dos conservés. Etuis. Reliure signée et numérotée de <em>René Assourd.</em></p>
<p style="text-align: justify;">298 x 228 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Somptueuse édition des ‘Mille et une nuits’ illustrée par Léon Carré.</strong><br />
Carteret, <em>Le trésor du bibliophile: livres illustrés modernes, 1875 à 1945</em>, IV, p. 281.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Belle publication très recherchée et cotée</em> ». (Carteret).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette édition française des Nuits, les miniatures furent confiées au français <em>Léon Carré </em>et l&#8217;enluminure à <em>Mohammed Racim</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Léon Carré </em>(Granville 1878 &#8211; Alger 1942) est un peintre orientaliste et illustrateur français qui jouit à cette époque d’une réputation solide. Il fut l&#8217;élève à Rennes de Mathurin Meheut, ainsi qu&#8217;à Paris de Léon Bonnat et de <em>Luc-Olivier Merson</em>. C’est au contact de l’Orient qu’il devient le peintre que l’on connait ; il est séduit dès son premier voyage en Algérie en 1905, et grâce à la bourse de la Villa Abd-el-Tif qu’il remporte en 1909, il se fixe à Alger qu’il ne quittera plus. Il pratique l&#8217;huile, la gouache et le pastel.<br />
L’autre grand homme de l’édition est l’ornemaniste <em>Racim Mohammed</em> (1896-1975). Il a consacré huit ans à l’ornement des <em>Mille et une Nuits</em>, composant avec harmonie des bandeaux aux motifs d’entrelacs, de lacis et de fleurs. Reprenant les motifs hérités du Maghreb mais aussi d&#8217;Iran et de Turquie, ce peintre algérien réinvente l&#8217;art traditionnel du décor. Ses tableaux renouvellent le genre de la miniature en y introduisant des techniques occidentales comme la perspective ou le modelé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La magnifique illustration en premier tirage se compose de 144 superbes planches hors texte en couleurs et or dessinées par Léon Carré et de 85 compositions décoratives de style oriental en couleurs de Racim Mohammed.</strong><br />
Pour chaque conte, le titre orné apparait en français dans une pleine page, puis, en arabe, sur la page suivante, dans un cartouche en bandeau.<br />
Des encadrements de style oriental rouge, bleu et vert ornent toutes les pages.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill3.jpg" rel="lightbox[4255]"><img class="alignleft size-medium wp-image-4258" title="1001nuits-ill3" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill3-221x300.jpg" alt="1001nuits ill3 221x300 Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux" width="199" height="270" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill2.jpg" rel="lightbox[4255]"><img class="size-medium wp-image-4257 alignright" title="1001nuits-ill2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill2-215x300.jpg" alt="1001nuits ill2 215x300 Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux" width="194" height="270" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill1.jpg" rel="lightbox[4255]"><img class="size-medium wp-image-4256 aligncenter" title="1001nuits-ill1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-ill1-214x300.jpg" alt="1001nuits ill1 214x300 Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux" width="193" height="270" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cette édition a été tirée à 2500 exemplaires numérotés. Notre exemplaire, l’un des 2200 sur vélin chiffon, porte le numéro 1954.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>La traduction de Mardrus, dans l’histoire des ‘Mille et une nuits’ constitue un passage important, leur apportant un nouveau souffle et amenant à elles un nouveau public</strong>. <em>Des personnes les découvrent, d’autres les redécouvrent, mais par le phénomène qu’elle suscite, souvent qualifié de foudroyant, en dehors du texte même, c’est tout un attrait pour l’Orient des ‘Mille et une Nuits’ qui apparait à cette époque dans tous les milieux…<br />
Mardrus est né au Caire en 1868. En 1878 il quitte le Caire pour Beyrouth. Il quitte le Liban pour Paris en 1893, où il obtient en 1894 son diplôme de docteur en médecine. C’est à cette époque qu’il commence à fréquenter les milieux littéraires. De 1894 à 1899, il s’engage en tant que médecin sanitaire aux Messageries maritimes. Le docteur va voyager, et profiter des escales pour s’imprégner de parfums du bout du monde. </em><strong>En effet, c’est pendant cette période et sur la mer que Mardrus rédige ses ‘Mille et une Nuits’…</strong><br />
<em>Entre 1899 et 1904 paraissent à la ‘Revue Blanche’ 12 volumes des seize qui composeront ‘Le Livre des Mille Nuits et une Nuits’, puisqu’en 1904, la revue cesse d’exister.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-rel.jpg" rel="lightbox[4255]"><img class="size-medium wp-image-4259 alignleft" title="1001nuits-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-rel-184x300.jpg" alt="1001nuits rel 184x300 Les Mille et une nuits illustrées par L. Carré en reliure à motifs orientaux" width="184" height="300" /></a><strong>C’est un succès foudroyant, autant sur le plan de la reconnaissance des milieux artistique et mondain, que sur le plan financier…</strong><br />
<em>Ce n’est pas seulement dans les milieux mondains, mais dans les milieux littéraires que Mardrus trouvera son premier soutien avec les membres de la ‘Revue Blanche’ et particulièrement Mallarmé. Dès 1894, la Revue est assez forte pour pouvoir se doter d’une activité d’édition, et c’est aux éditions de la ‘Revue Blanche’ que parait ‘Le Livre des Mille Nuits et une Nuit’.</em> <strong>C’est à cette sympathie et à l’émulation entre jeunes auteurs audacieux qui s’adressent à un public de bibliophiles avertis, ainsi qu’à l’influence de Mallarmé qu’il doit de voir son texte, qu’il envoie des Messageries maritimes, publié aussi rapidement bien qu’il soit encore inconnu.</strong><br />
<em>Si ce texte eut un tel retentissement, c’est parce qu’il s’inscrit dans un terrain parfaitement disposé à l’accueillir. Depuis le XIXe siècle, se développe en France et plus largement en Europe un goût pour ce qui touche à l’Orient, qui prend forme dans des réalisations artistiques aux codes occidentaux que l’on nomme orientalisme…</em><br />
<strong>L’influence de Mardrus sur la perception des ‘Nuits’ est très importante, il a marqué ses contemporains séduits par sa traduction et par toutes les manifestations dans les milieux culturel et mondain qui les ont accompagnées, elles sont entrées dans l’univers des élégants…</strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/12/1001nuits-rel2.jpg" rel="lightbox[4255]"><br />
</a><br />
<em>Jusqu’en 1926, seules des éditions séparées de contes avaient été illustrées de manière originale, l’ensemble du texte, dans son édition de la ‘Revue Blanche’, était d’abord paru sans illustration, puis dans une édition décorée de miniatures, mais il fallait un acteur aussi solide que Piazza pour commander l’illustration de l’ensemble de l’œuvre.</em> »<br />
(R. Léostic, <em>Les éditions illustrées de luxe des ‘Mille et une Nuits’ dans les années 1920</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Magnifique exemplaire de cette publication recherchée, conservé dans douze somptueuses reliures signées et numérotées de René Aussourd, chacune ornée d’une plaque dorée différente à motifs orientaux.</strong><br />
Elève de son oncle, <em>Charles Meunier</em>, ancien premier doreur chez <em>Chambolle-Duru</em>, <em>René Aussourd </em>s’établit à son compte en 1912.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 15 000</strong></p>
<p>&nbsp;</p>

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		<title>Une étude menée sur la noblesse française à la veille de la Révolution</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de cette étude menée à la veille de la Révolution sur la noblesse française, l’exemplaire finement relié à l’époque aux armes du Prince de Condé. [MAUGARD, Antoine]. Remarques sur la noblesse. Dédiées aux Assemblées provinciales. Paris, chez Prault, Imprimeur du Roi, chez Hardouin &#38; Gattey, Libraires, 1787. [Suivi de] : -Traité politique et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de cette étude menée à la veille de la Révolution sur la noblesse française,<br />
l’exemplaire finement relié à l’époque aux armes du Prince de Condé.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-rel.jpg" rel="lightbox[3683]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3706" title="Maugard-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-rel-200x300.jpg" alt="Maugard rel 200x300 Une étude menée sur la noblesse française à la veille de la Révolution" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">[<strong>MAUGARD</strong>, Antoine]. <em>Remarques sur la noblesse. Dédiées aux Assemblées provinciales.</em><br />
Paris, chez Prault, Imprimeur du Roi, chez Hardouin &amp; Gattey, Libraires, 1787.<br />
[Suivi de] :<br />
-<em>Traité politique et historique de la noblesse françoise.</em></p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (1) f.bl., (2) ff., 75 pp. ; (1) p.bl., 14 pp.<br />
Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, triple filet d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vert, filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">195 x 148 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale de cette étude menée sur la noblesse française à la veille de la révolution.</strong><br />
Barbier 228a ; Guigard, <em>Bibliothèque héraldique de la France</em>, 1148 ; Quérard, <em>La France littéraire</em>, 634.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Etude très précieuse sur les preuves de noblesse complétée par des analyses très documentées sur la dignité de chevalier et la valeur du titre d’écuyer. Ce livre dévoile des projets de réforme du second ordre ; anoblissements, création d’une chambre héraldique</em>. » (Quérard).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-titre.jpg" rel="lightbox[3683]"><img class="alignright size-medium wp-image-3707" title="Maugard-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Maugard-titre-182x300.jpg" alt="Maugard titre 182x300 Une étude menée sur la noblesse française à la veille de la Révolution" width="182" height="300" /></a>« <em>Maugard fait justement observer ‘qu’en créant un nombre excessif de charges qui confèrent la noblesse, les rois se sont en quelque façon privés d’une de leurs plus belles prérogatives, de la précieuse faculté d’anoblir gratuitement celui qui aura bien mérité de l’Etat.’ ‘S’il parait désirer cette récompense flatteuse’, ajoute-t-il, ‘on lui dit froidement : achetez une charge’.<br />
Ainsi, réduction du nombre de charges anoblissantes, droit réservé au monarque de conférer gratuitement la noblesse à ceux de ses sujets qui se seraient distingués par leur mérite ou leurs vertus, voilà la double réforme que demandait à la veille de la Révolution un écrivain qui a laissé quelques bonnes pages sur l’histoire de la noblesse et qui rêvait au moyen de lui rendre son ancien éclat au moment où elle allait disparaitre dans la tourmente. Et ce n’était pas là l’expression d’un vœu isolé. En formulant cette demande, Maugard se faisait l’écho de l’opinion du pays tout entier qui n’avait pas encore en perspective de plus radicales solutions.</em> »<br />
(L. Sandret, <em>Revue nobiliaire historique et biographique</em>, p. 67).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Antoine Maugard (1739-1817)  consacra une partie de sa vie à la géométrie, à la jurisprudence et à la recherche des anciennes chartes. Il vint à Paris en 1767, pour achever son droit, et après son retour en Lorraine en 1774, il fut employé comme commissaire du roi pour la recherche et la vérification des anciens monuments de droit et d’histoire ; place qu’il conserva jusqu’en 1785 ; il eut aussi le titre de généalogiste de l’ordre de Saint-Hubert de Bar et de plusieurs chapitres. Il revint à Paris en 1787. Lors de la révolution, ses intérêts et ses liaisons décidèrent de ses opinions. La Convention nationale le comprit, en 1795, au nombre des gens de lettres ayant droit aux récompenses nationales. Zélé pour l’instruction de la jeunesse, il forma gratuitement plusieurs élèves</em> ». (Biographie universelle, 503).</p>
<p style="text-align: justify;">On trouve relié à la suite du présent ouvrage le prospectus du <em>Traité politique et historique de la noblesse françoise. Par M. Maugard, Généalogiste de l’Ordre de Saint-Hubert.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de louis-joseph de bourbon, Prince de Condé.</strong><br />
Le Prince de Condé est l’un des premiers à avoir quitté la France pour fuir la Révolution.<br />
« <em>Louis-Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818), dit le Prince de Condé, fils unique de Louis-Henri, premier ministre, et de Charlotte de Hesse-Rheinfels-Rothenbourg, orphelin à trois ans, eut pour tuteur son oncle, le comte de Charolais ; il devint grand maitre de la maison du roi et pair de France le 28 janvier 1740, à la mort de son père. Il est fait chevalier des ordres du Roi le 2 février 1752, gouverneur de Bourgogne et de Bresse le 17 mai 1754, maréchal de camp le 3 février 1758 et lieutenant général des armées du Roi le 12 août de la même année.<br />
En 1780, Il est nommé par le roi Louis XVI Colonel général de l&#8217;Infanterie.<br />
À la Révolution française, bien que passant pour libéral, il s&#8217;oppose au doublement du tiers état.<br />
D’esprit libéral et bienfaisant, mais opposé à la Révolution, il quitta la France dès la prise de la Bastille, forma à Worms en 1792 l’armée dite des Princes, composée d’émigrés, qui fut licenciée en fin 1800, puis demeura en Angleterre jusqu’à la Restauration. Louis XVIII le nomma alors colonel général de l’infanterie le 20 mai 1814. Après un nouvel exil pendant les Cent Jours, il rentra définitivement en France, et fut fait grand’croix de l’ordre de la Légion d’honneur le 3 juillet 1816 et de celui de Saint-Louis le 10 du même mois.<br />
Ce prince, qui aimait les lettres et les arts et qui fut l’auteur d’un « Essai sur la vie du grand Condé », avait de nombreux fers de reliure. </em>» Olivier, pl. 2635.</p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches nous ont permis de localiser des exemplaires de cette originale dans 5 institutions publiques françaises : à Limoges, à Toulouse, à Rouen, à Châlons-en-Champagne et à la B.n.F.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 5 500</strong></p>

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		<title>Traité de peinture de Roger de Piles au chiffre du duc de Richelieu</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 12:24:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de ce traité sur la peinture de Roger de Piles, le conseiller artistique du duc de Richelieu. Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu, et offert par lui à Jean-Baptiste Colbert. PILES, Roger de. Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres. Dédiée à Monseigneur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;"><strong>Edition originale de ce traité sur la peinture de Roger de Piles,<br />
le conseiller artistique du duc de Richelieu.</strong></h4>
<h4 style="text-align: center;"><strong> Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu,<br />
et offert par lui à Jean-Baptiste Colbert.</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-rel.jpg" rel="lightbox[3618]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3637" title="Piles-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-rel-195x300.jpg" alt="Piles rel 195x300 Traité de peinture de Roger de Piles au chiffre du duc de Richelieu" width="195" height="300" /></a></strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><strong>PILES</strong>, Roger de. <em>Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres. Dédiée à Monseigneur le Duc de Richelieu.</em><br />
Paris, Nicolas Langlois, [1681].<br />
[Suivi de] : &#8211; <em>La Vie de Rubens.</em></p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de : I/ (14) pp., pp. 15 à 140, (1) f.bl. ; II/ (1) f., 38 pp., (1) f. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, filet doré encadrant les plats, grand chiffre couronné frappé or au centre, dos à nerfs orné de caissons dorés, filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrures. Plat inférieur légèrement taché. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">147 x 88 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale et premier tirage de ce traité sur la peinture de Roger de Piles, théoricien de l’art réputé du siècle de Louis XIV et conseiller artistique du duc de richelieu, le dédicataire de l’ouvrage.</strong><br />
Cicognara, 180 ; Barbier, I, 1084.</p>
<p style="text-align: justify;">Le présent volume, dans lequel l’auteur avoue sa grande admiration pour Rubens, est articulé en deux parties : la première contient une <em>Dissertation </em>sur les grands maîtres suivie d’une description de onze tableaux de Rubens appartenant à la collection du duc de Richelieu ; la seconde partie est une <em>Vie de Rubens</em>. <strong>Roger de Piles était le conseiller artistique du duc de Richelieu.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-titre.jpg" rel="lightbox[3618]"><img class="alignleft size-medium wp-image-3638" title="Piles-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Piles-titre-176x300.jpg" alt="Piles titre 176x300 Traité de peinture de Roger de Piles au chiffre du duc de Richelieu" width="176" height="300" /></a>«<em> Le duc de Richelieu s’installa tout d’abord à l’hôtel de la place Royale, que son grand-oncle lui avait légué avec une quantité de tableaux, de statues, de cabinets et de meubles. Très amateur de peinture, il se passionna tout d’abord pour le Poussin ; sa galerie de la place Royale renfermait quinze tableaux de la main de son maître favori et huit tableaux de différents artistes. Malheureusement, le duc aimait la paume autant que la peinture ; un jour qu’il jouait avec le roi, il risqua tous ses tableaux sur une partie et la perdit. Le roi fit estimer la galerie par Le Brun, qui fixa le chiffre à 150 000 livres ; Colbert reçut l’ordre de payer et les tableaux quittèrent la place Royale pour entrer dans le Cabinet du Roi.<br />
Sa première galerie perdue, le duc se remit à collectionner et, cette fois, conseillé par Roger de Piles, se jeta dans les bras de Rubens. De Piles fit imprimer un catalogue de cette collection, intitulé ‘Dissertation sur les ouvrages des plus fameux peintres, dédiée à Monseigneur le Duc de Richelieu, 1681’. La description du tableau de La Chute des réprouvés est faite par le duc lui-même. » </em>(Bonnaffé, Dictionnaire des amateurs français, pp. 274-276).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Roger de Piles, peintre, graveur et littérateur (1635-1709), publia quelques traités sur la peinture, qui le firent estimer et rechercher des artistes célèbres et amateurs. De Piles fut secrétaire d’ambassade à Venise. Il se rendit ensuite à Lisbonne en 1685, et en Suisse en 1689. Plus tard, Louvois l’envoya à La Haye pour traiter secrètement avec les personnes qui souhaiteraient de détacher les Hollandais de la grande alliance. Il fut découvert et retenu prisonnier pendant cinq ans. Ce fut pendant sa captivité qu’il s’occupa à composer les Vies des peintres. De Piles avait les qualités qui font aimer et estimer… il fut honoré du titre de conseiller-amateur de l’académie de peinture et de sculpture. Son admiration pour les tableaux de Rubens était extrême. Il ressemblait à ce peintre par son enthousiasme pour son art. Il avait une grande intelligence du coloris et du clair-obscur.</em> » (Biographie universelle, X, p. 119).</p>
<p style="text-align: justify;">Piles avait une prédilection marquée pour Rubens et les coloristes. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Paris, une vive querelle oppose deux conceptions de la peinture : les partisans de la couleur, favorables au grand maître flamand Rubens, aux défenseurs du dessin, attachés aux modèles italiens tels Raphaël et Nicolas Poussin. Ce débat avait pris de l’ampleur adoptant même un tour polémique avec la publication de pamphlets. La dispute s’acheva au bénéfice des tenants de la couleur et de Roger de Piles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié à l’époque au chiffre couronné du dédicataire, Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1631-1715), prince de Mortagne, duc de Fronsac et duc de Richelieu, petit-neveu du cardinal, qui en fit aussitôt cadeau à Jean-Baptiste Colbert.</strong><br />
<em>Abbé de Saint-Ouen à Rouen, le duc de Richelieu quitta la soutane pour l’épée et devint général des galères en 1643, lieutenant général sur les mers du Levant et gouverneur du Havre à la mort de son père en 1646, héritant du même coup du titre de duc et pair de France. Ayant renoncé à sa charge de gouverneur des galères en 1661, il remplit les fonctions de chevalier d’honneur de la Dauphine de 1679 à 1684.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire fut ainsi relié dès sa publication en maroquin rouge au chiffre couronné du dédicataire, le duc de Richelieu, qui en fit aussitôt cadeau à Colbert</strong>, comme en témoigne l’ex libris manuscrit sur le titre : « <em>Bibliotheca Colbertina </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : <em>Armand-Jean de Vignerot du Plessis</em>, <em>duc de Richelieu </em>(chiffre couronné sur les plats), <em>Jean-Baptiste Colbert</em> (ex libris manuscrit sur le titre), <em>Alphonsine Dusillion </em>(ex libris manuscrit daté 1812 sur le denier feuillet blanc), <em>Léon Galicia </em>(ex libris en début de volume).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : 5 500 €</strong></p>

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		<title>Les Oeuvres d&#8217;Ovide magnifiquement reliées par Dubuisson</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Œuvres d’Ovide reliées à l’époque par Dubuisson, somptueux exemplaire témoin de l’art de la reliure française au XVIIIe siècle. OVIDE. [Opera]. Publii Ovidii Nasonis Operum. Amsterdam, Janssonio Waesbergios, 1735. 3 volumes in-16 reliés en plein maroquin rouge de l’époque, plaques à décor rocaille répétée sur les deux plats, ornés de paons, d’écureuils et d’oiseaux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Les Œuvres d’Ovide reliées à l’époque par Dubuisson,<br />
somptueux exemplaire témoin de l’art de la reliure française au XVIIIe siècle.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Ovide-rel.jpg" rel="lightbox[3547]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3549" title="Ovide-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Ovide-rel-442x300.jpg" alt="Ovide rel 442x300 Les Oeuvres dOvide magnifiquement reliées par Dubuisson" width="442" height="300" /></a></p>
<p><strong>OVIDE</strong>. [Opera]. <em>Publii Ovidii Nasonis Operum.</em><br />
Amsterdam, Janssonio Waesbergios, 1735.</p>
<p>3 volumes in-16 reliés en plein maroquin rouge de l’époque, plaques à décor rocaille répétée sur les deux plats, ornés de paons, d’écureuils et d’oiseaux, dos lisses finement ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive, filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrure. <strong>Reliure de l’époque de Dubuisson</strong>.</p>
<p>120 x 62 mm.</p>
<p><strong>Les Œuvres d’Ovide admirablement reliées à l’époque en maroquin rouge orné d’une plaque dorée de Dubuisson.</strong></p>
<p>« <em>Dubuisson, qui était relieur-doreur, a relié richement avec ses fers ou plaques spéciales un certain nombre d’exemplaires</em> ».<br />
« <em>Il était admirablement outillé et employait un nombreux personnel pour exécuter les ‘Almanachs royaux’ et autres ‘Colombats’ richement reliés et dorés à la presse.</em> » (Devauchelle, <em>La Reliure en France de ses origines à nos jours</em>, II, p. 232)</p>
<p>Le présent ouvrage est orné du portrait frontispice d’Ovide gravé au burin par Jan Schenk.</p>
<p><strong>Précieux et magnifique exemplaire revêtu d’une reliure exécutée spécialement par Dubuisson, décorée d’une plaque dorée ornée de fers animaliers d’une grande finesse.</strong> On peut en effet distinguer sur les plats des volumes différentes espèces d’oiseaux, mais aussi des écureuils ou des paons.</p>
<p><strong>Admirables volumes, témoins de la somptuosité de l’art français au XVIIIe siècle.</strong></p>
<p>Provenance : <em>H. Le Fuel</em> avec ex libris.</p>
<p><strong>Prix : 13 500 €</strong></p>

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		<title>Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand</title>
		<link>http://camillesourget.com/mayerberg/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661. Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon, grand maître de la bibliothèque du Roi. MAYERBERG, Augustin, baron de. Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,<br />
grand maître de la bibliothèque du Roi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel.jpg" rel="lightbox[3481]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3482" title="Mayerberg-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel-196x300.jpg" alt="Mayerberg rel 196x300 Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand" width="196" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MAYERBERG</strong>, Augustin, baron de. <em>Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.</em><br />
Leide, Friderik Harring, 1688.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (1) f. bl., (1) f. de titre, 381 pp., (2) ff. bl. Quelques piqûres.<br />
Relié en plein veau blond de l’époque, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs orné dans les caissons de monogrammes dorés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">152 x 86 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de la traduction française de ce récit de voyage en Russie en 1661.</strong><br />
Barbier, IV, 1085 ; Querard, I, 296 ; Brunet, III, 1557 ; Graesse, IV, 456.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette relation d’une ambassade accomplie en 1661 est fort curieuse; elle fait connaître le faible degré de civilisation qu’avait alors atteint la Russie.</em>» (Querard).</p>
<p style="text-align: justify;">L’édition originale avait paru en latin (« <em>Iter in Moschoviam</em> », in-folio), vers 1670.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage rare. Il en existe une traduction française abrégée, sous le titre de ‘Voyage en Moscovie d’un ambassadeur, conseiller de la cour impériale, envoyé par l’empereur Léopold, au Czar Alexis Mihalowics, grand duc de Moscovie’, Leyde, Harring, 1688</em>.» (Brunet)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre.jpg" rel="lightbox[3481]"><img class="alignright size-medium wp-image-3483" title="Mayerberg-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre-168x300.jpg" alt="Mayerberg titre 168x300 Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand" width="168" height="300" /></a>«<em> Mayerberg est un diplomate allemand qui vivait dans la dernière moitié du dix-septième siècle. Il fut envoyé en ambassade par Léopold Ier auprès du tzar Alexis Michaélowitz, dans le but de rétablir la paix entre la Pologne et la Russie. Parti de Vienne le 16 février 1661, il traversa, avec son collègue Calvucci, la Prusse et la Courlande, obtint après beaucoup de difficultés la permission d’entrer en Moscovie, et parvint dans la capitale le 25 mai. Après une année de séjour, pendant laquelle il ne put avoir aucune communication avec l’étranger, il lui fut permis de retourner à Vienne, où il rentra, le 19 mars 1663. Il a publié le récit de son voyage. Cet ouvrage rare et curieux fait connaitre les usages de la Russie au dix-septième siècle et la manière bizarre dont on y traitait les étrangers.</em> »<br />
(Biographie générale, 34, 543).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire relié à l’époque en veau blond aux armes et au monogramme de Jérôme II Bignon (1627-1697).</strong><br />
<em>Jérôme Bignon, IIe du nom, fils de Jérôme Ier, avocat général au Parlement de Paris, né à Paris le 11 novembre 1627, obtint la charge d’avocat général en survivance en février 1652 et succéda à son père dans la charge de grand maître de la Bibliothèque du Roi et dans celle d’avocat général le 7 avril 1656, il se démit de cette fonction en 1673, fut reçu conseiller d’Etat en 1678 et chef du conseil établi pour l’enregistrement des armoiries en 1696.Il avait épousé Suzanne Phélypeaux de Pontchartrain, sœur du chancelier. Il mourut à Paris le 15 janvier 1697.</em><br />
(Olivier, pl. 868).</p>
<p style="text-align: justify;">Ex libris gravé sur la contre-garde.</p>
<p><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<title>Peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle par le protégé de Mme de Pompadour</title>
		<link>http://camillesourget.com/pompadour-blanc/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie, arts de la table]]></category>

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		<description><![CDATA[La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français. « Des plaisirs de la table chez les anglais… ». L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur. LE BLANC, Jean-Bernard. Lettres de Monsieur l’Abbé Le Blanc, historiographe des bastimens du roi (sur les anglais). Amsterdam (Paris) 1751. 3 tomes en 3 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">La première critique gastronomique adressée aux anglais par un français.<br />
« <em>Des plaisirs de la table chez les anglais…</em> ».<br />
L’exemplaire finement relié pour Madame de Pompadour, la protectrice de l’auteur.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-reliure.jpg" rel="lightbox[2714]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2715" title="leblanc-reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-reliure-438x300.jpg" alt="leblanc reliure 438x300 Peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle par le protégé de Mme de Pompadour" width="438" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LE BLANC</strong>, Jean-Bernard. <em>Lettres de Monsieur l’Abbé Le Blanc, historiographe des bastimens du roi (sur les anglais).</em><br />
Amsterdam (Paris) 1751.</p>
<p style="text-align: justify;">3 tomes en 3 volumes in-12 de : I/ (1) f.bl., (2) ff., lvi pp. de préface, 346 pp., (1) f. de fautes à corriger, (1) f.bl. ; II/ (1) f.bl., (2) ff., 380 pp. (1) f.bl. ; III/ (1) f.bl., (2) ff., 412 pp. (1) f.bl.<br />
Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, large roulette richement dorée encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisses ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin havane, filet doré sur les coupes, roulettes intérieures dorées, tranches dorées. Reliures de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">165 x 96 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Troisième édition française, augmentée d’une longue préface de l’auteur, de l’un des principaux traites compares de politique économique entre la France et l’Angleterre au milieu du XVIIIe siècle et du premier essai de gastronomie comparée.</strong><br />
Cioranescu, II, 37992 ; Quérard, La France littéraire, V, 15.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lettres de Le Blanc écrites d’Angleterre à Helvetius, Buffon, Crébillon, Montesquieu, maupertuis … sont une très intéressante peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-titre.jpg" rel="lightbox[2714]"><img class="alignleft size-medium wp-image-2716" title="leblanc-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leblanc-titre-167x300.jpg" alt="leblanc titre 167x300 Peinture des mœurs anglaises du XVIIIe siècle par le protégé de Mme de Pompadour" width="167" height="300" /></a>Cet « ouvrage fort estime parmi les gens de lettres » </strong>qui avait été publié pour la première fois à Paris en 1745 fut rapidement traduit puis critiqué par les anglais (édition de Londres, 1747).<br />
La présente édition est recherchée en raison de la longue préface de 56 pages ajoutée par l’auteur au début du volume dans laquelle il analyse les diverses critiques de son livre données par les anglais.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces lettres adressées aux grands esprits français de l’époque offrent une intéressante comparaison des gouvernements, des politiques et des mœurs anglais et français. L’auteur y aborde des thèmes aussi divers que la littérature, le théâtre, les jardins, la gastronomie ou encore les goûts des deux peuples décrits.<br />
L’une des lettres les plus célèbres est la Lettre XLII « <em>A Monsieur le Marquis du Tenail </em>» intitulée « <em>Des plaisirs de la Table chez les Anglais, de leurs Tostes</em> »…<br />
<strong>Cette lettre est en effet la première critique gastronomique adressée par un auteur français aux coutumes culinaires anglaises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le tome 2, Le Blanc édite une partie de la traduction de la tragédie d<em>’Oroonoko</em> qui met en scène les rapports entre les colons anglais et les noirs esclaves de la Guyane anglaise.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Jean-Bernard Le blanc (1707-1781) embrassa l’état ecclésiastique et débuta dans la carrière des lettres par un ‘Poème sur les gens de lettres de Bourgogne’. Il vint ensuite à Paris, s’y fit des protecteurs, et publia des ‘Elégies, avec un discours sur ce genre de poésie’ (Paris, 1751).<br />
L’abbé Le blanc voyagea en Angleterre et publia à son retour : ‘Lettres d’un Français sur les Anglais’ (Paris, 1745, 3 vol. in-12). Cet ouvrage, réimprimé en 1749, 1751 et 1758 contribua principalement à la réputation de l’auteur […].<br />
Quoiqu’il fût membre des académies della Crusca et des Arcades de Rome, de l’institut de Bologne et honoraire de la Société des sciences et des arts de Dijon, l’abbé Le blanc sollicita trente ans, sans pouvoir l’obtenir et sans se rebuter, une place à l’académie française.</em> <strong>Pour l’en dédommager, Mme de Pompadour fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi, supprimée par le contrôleur-général Orry. Il en jouit jusqu’a sa mort, en 1781.</strong> » (Biographie Universelle, pp. 483-484).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’ouvrage qui a le plus contribué à sa réputation, est celui de ses ‘Lettres sur les anglais’, 1758, 3 vol. in-12. On y trouve des choses bien vues, des jugemens sains, des pensées judicieuses</em> »<br />
(Les siècles littéraires de la France, p. 265).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire finement relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame de Pompadour (1721-1764).<br />
Cette provenance confère un intérêt particulier à cet exemplaire puisque l’on sait que Madame de Pompadour était la protectrice de l’abbé Le blanc</strong> et que c’est elle qui fit rétablir en sa faveur la place d’historiographe des bâtiments du Roi qu’il occupa jusqu’à sa mort.</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : la <em>Marquise de Pompadour </em>(relié à ses armes) et <em>Institutionis DD. Bernard et Auger </em>avec ex libris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 14 000</strong></p>

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