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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Littérature</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>Histoire de Charles XII de Voltaire</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 09:23:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[édition originale]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de Charles XII]]></category>
		<category><![CDATA[Livre Ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Voltaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale de « La première histoire moderne » composée par Voltaire. Précieux exemplaire relié à l’époque aux armes de Françoise des Chiens de la Neuville, dame de Mailly. VOLTAIRE. Histoire de Charles XII. Roi de Suède. Basle (Rouen), Christophe Revis, 1731. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : I/ iv pp., 355 ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Édition originale de « <em>La première histoire moderne</em> » composée par Voltaire.</strong><br />
<strong>Précieux exemplaire relié à l’époque aux armes de <em>Françoise des Chiens de la Neuville, dame de Mailly</em>.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Voltaire_Charles_Rel_web.jpg" rel="lightbox[6521]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6523" title="Voltaire_Charles_XII_édition_originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Voltaire_Charles_Rel_web-264x300.jpg" alt="Voltaire Charles Rel web 264x300 Histoire de Charles XII de Voltaire" width="264" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VOLTAIRE</strong>. <em>Histoire de Charles XII. Roi de Suède.</em><br />
Basle (Rouen), Christophe Revis, 1731.</p>
<p style="text-align: justify;">2 tomes en 2 volumes in-12 de : I/ iv pp., 355 ; II/ (4) pp., 363 pp. Petites taches brunes dans la marge de 2 ff. Reliés en plein veau blond glacé de l’époque, triple filet doré encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs finement ornés de fleurons aux pointillés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert, filet doré sur les coupes, tranches rouges. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">165 x 93 mm.</p>
<p style="text-align: justify;">ÉDITION ORIGINALE.<br />
Bengesco, I, n°1257.</p>
<p style="text-align: justify;">C’EST LA PREMIÈRE ŒUVRE HISTORIQUE DE FRANÇOIS-MARIE AROUET DE VOLTAIRE (1694-1778).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Voltaire_Charles_Titre_web.jpg" rel="lightbox[6521]"><img class="alignleft size-medium wp-image-6524" title="Voltaire_Charles_XII_édition_originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Voltaire_Charles_Titre_web-173x300.jpg" alt="Voltaire Charles Titre web 173x300 Histoire de Charles XII de Voltaire" width="173" height="300" /></a>« VOLTAIRE TRAVAILLA AU MOINS PENDANT CINQ ANS A CE LIVRE. APRÈS SON RETOUR D’ANGLETERRE, IL USA DE TOUS LES MOYENS POUR CONTRÔLER PAR DES TÉMOIGNAGES DIGNES DE FOI L’EXACTITUDE DES FAITS QU’IL AVAIT RELATES. » (Bengesco).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« En Angleterre, où il avait été contraint de s’exiler, Voltaire avait recueilli de nouveaux documents sur Charles XII et écrit la plus grande partie de son ‘Histoire’. Il l’acheva à son retour à Paris, mais l’impression en fut interdite, c’est pourquoi ‘l’Histoire de Charles XII’ parut à Rouen dans une édition semi-clandestine en 1731, trois ans avant la parution des ‘Lettres sur les anglais’.</em><br />
<em> Voltaire n’était pas le premier à écrire sur ce singulier personnage, mais il sut renouveler complètement le sujet et faire oublier les œuvres de ses prédécesseurs. D’une part, il avait su recueillir un très grand nombre de documents de première main et en particulier les souvenirs des personnages qui avaient connu le roi de Suède : le roi de Pologne, Stanislas Leczinski, d’anciens ambassadeurs : Colbert de Croissy, de Fierville, des Alleurs ; des gentilshommes attachés à Charles XII : Poniatowski, Villelongue. Il avait rencontré autrefois Goertz, le ministre de Charles XII, dont il est si souvent question dans son livre ; enfin, à Londres, il avait fait la connaissance de Fabrice, chambellan de Georges Ier d’Angleterre, qui avait passé sept ans à la cour de Suède. Son ‘Histoire’ s’appuie donc sur les témoignages précis et personnels des contemporains ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Avec Charles XII, il avait habilement choisi son sujet : l’attention de l’Europe entière était excitée par cet extraordinaire destin ; mais l’intérêt ne devait pas cesser avec la mode : la vie qui se dégage encore de ces pages et qui faisait dire à Condorcet que ‘l’Histoire de Charles XII’ ‘n’avait de romanesque que l’intérêt’,</em> LA VIVACITÉ ET LA SOBRE ÉLÉGANCE DU STYLE FONT DE CE LIVRE UNE ŒUVRE QUI N’A PAS VIEILLI ; ET ENCORE DE NOS JOURS, ELLE N’EST PAS MOINS ESTIMÉE DES HISTORIENS QUE DES LITTÉRATEURS. ENFIN, ELLE DEMEURE LA PREMIÈRE HISTOIRE MODERNE DE NOTRE LITTÉRATURE, <em>conforme à cette nouvelle conception que Fénelon avait déjà prônée dans sa ‘Lettre à l’Académie’ »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Exemplaire du premier tirage, conforme à celui de la Bibliothèque Nationale, relié comme lui avant l’adjonction des 2 feuillets d’errata.</p>
<p style="text-align: justify;">LES BEAUX EXEMPLAIRES DE CETTE ÉDITION ORIGINALE SONT RARES.</p>
<p style="text-align: justify;">BEL ET PRÉCIEUX EXEMPLAIRE RELIE A L&#8217;ÉPOQUE AUX ARMES DE FRANÇOISE DES CHIENS DE LA NEUVILLE, DAME DE MAILLY DU BREUIL.<br />
<em>« Elle épousa André de Mailly, seigneur du Breuil, receveur général des finances de Tours. Ils eurent trois filles qui se marièrent en 1712, 1714 et 1721. »</em> (Olivier, pl. 2041).</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : <em>Françoise des Chiens de la Neuville, dame de Mailly</em> (reliure portant ses armes), ex libris manuscrit non identifié sur le titre, <em>Bibliothèque de Nogent-sur-Seine</em> (tampon sur le titre).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix</strong> : 7.000 €</p>

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		<title>Les Chants du crépuscule de Victor Hugo</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 09:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Edition originale Victor Hugo]]></category>
		<category><![CDATA[Les Chants du crépuscule]]></category>
		<category><![CDATA[Livre Ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hugo]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition originale de ce recueil recherché de Victor Hugo, dans une fine reliure de l’époque en demi-maroquin bleu nuit. HUGO, Victor. Les Chants du crépuscule. Paris, Eugène Renduel, 1835. In-8 de xviii pp., (1) f., 334 pp. avec la table (la p. 334 est chiffrée par erreur 354). Quelques rousseurs. Relié en demi-maroquin bleu nuit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>L’édition originale de ce recueil recherché de Victor Hugo,</strong><br />
<strong>dans une fine reliure de l’époque en demi-maroquin bleu nuit.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Hugo_Chants_titre_web.jpg" rel="lightbox[6513]"><img class="size-medium wp-image-6515 aligncenter" title="Hugo_Chants__crépuscule_Edition_originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Hugo_Chants_titre_web-186x300.jpg" alt="Hugo Chants titre web 186x300 Les Chants du crépuscule de Victor Hugo" width="186" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HUGO</strong>, Victor. <em>Les Chants du crépuscule.</em><br />
Paris, Eugène Renduel, 1835.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de xviii pp., (1) f., 334 pp. avec la table (la p. 334 est chiffrée par erreur 354). Quelques rousseurs. Relié en demi-maroquin bleu nuit de l’époque, plats de papier marbré bleu et noir, dos à nerfs orné de filets dorés. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">205 x 127 mm.</p>
<p style="text-align: justify;">ÉDITION ORIGINALE RECHERCHÉE, TIRÉE A 2 500 EXEMPLAIRES, DE L’UN DES PLUS BEAUX RECUEILS DE POÉSIES DE VICTOR HUGO.<br />
Carteret, I, 407.</p>
<p style="text-align: justify;">EXEMPLAIRE DE TOUT PREMIER TIRAGE avec la faute page 70 non corrigée (« <em>salèvre</em> » au lieu de « <em>sa lèvre</em> »).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Hugo_Chants_rel1_web.jpg" rel="lightbox[6513]"><img class="alignleft size-medium wp-image-6514" title="Hugo_Chants_crépuscule_Edition_originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Hugo_Chants_rel1_web-227x300.jpg" alt="Hugo Chants rel1 web 227x300 Les Chants du crépuscule de Victor Hugo" width="227" height="300" /></a>Le recueil réunit des poèmes composés de 1830 à 1835, essentiellement pendant l’automne 1835, alors qu’Hugo séjournait aux Roches, chez les Bertin. Il contient des pièces politiques dans lesquelles le poète se détache de la monarchie des Bourbons et chante même l’empereur.<br />
L&#8217;essentiel du recueil est en fait composé de pièces en vers relatives à la crise sentimentale que traverse le poète, déchiré entre ses devoirs d&#8217;époux (marié depuis 1822 avec Adèle Foucher) et sa passion pour sa maitresse Juliette Drouet (dans 13 poèmes XIV, XXI à XXIV, XXVI à XXXIII). Sainte-Beuve, jaloux de cette reconnaissance conjugale, se moqua de ces poèmes, ce qui affecta Adèle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Recueil de poèmes de Victor Hugo (1802-1885), publié en 1835. Il fait suite aux ‘Feuilles d’automne’, mais l’intention évidente de l’auteur est de se placer à un point de vue opposé. On pressent cette figure caractéristique de poète-patriotique qui se précisera dans les deux volumes suivants qui complèteront en quelque sorte cette trilogie : ‘Les Voix intérieures’ et ‘les Rayons et les Ombres’. Le titre du recueil nous avertit que le poète pressent dans la vie des peuples et dans l’histoire de l’Europe le calme angoissant d’un ‘moment crépusculaire’. Mais est-ce le crépuscule du soir ou celui du matin ? : ‘N’y voit-on déjà plus ? N’y voit on pas encore ?’ Il tend naturellement vers cette seconde hypothèse. Mi-journaliste, mi-poète, ainsi qu’on l’a nommé sans aucune mauvaise intention. Hugo va aborder tous les grands problèmes de l’histoire ou de la politique contemporaine en s’inspirant tantôt des événements les plus retentissants et, d’autres fois, de simples détails relevés dans les chroniques. Le tombeau de Napoléon Ier, le destin de Napoléon III, le suicide d’un jeune homme, un vote à la Chambre, la Grèce de Canaris, la Pologne opprimée, un bal à l’Hôtel de ville, tout est pour lui une occasion de composer ces longs poèmes sur un ton apocalyptique et lyrique et de faire une nouvelle satire des mœurs. […].</em><br />
<em> La seconde partie du recueil est consacrée à l’amour du poète pour Juliette Drouet ; en revenant à des thèmes personnels, Hugo trouve des accents plus prenants et, avec une grâce exquise, il compose de délicats petits poèmes. Certaines images sont d’une rare beauté […]. »</em> (Dictionnaire des Œuvres, I, 675).</p>
<p style="text-align: justify;">EXEMPLAIRE TRÈS PUR, CONSERVE DANS SON DEMI-MAROQUIN BLEU NUIT DE L&#8217;ÉPOQUE, DE CE MONUMENT DE LA POÉSIE FRANÇAISE EN ÉDITION ORIGINALE.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix</strong> : 4.000 €</p>

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		<title>Les Essais de Montaigne</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 09:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Essais de Montaigne]]></category>
		<category><![CDATA[Livre Ancien]]></category>
		<category><![CDATA[Montaigne]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Essais de Montaigne en vélin de l’époque. Paris, 1649. &#160; MONTAIGNE, Michel Eyquem de. Les Essais. Derniere Edition. Enrichie d’annotations en marge. Avec une Table tres ample des Matieres. Plus la Vie de l’Autheur, extraicte de ses propres Escrits. Paris, Michel Blageart, 1649. In-8 de (8) ff., 1087 pp. chiffrées par erreur 1129, (16) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><em>Les Essais</em> de Montaigne en vélin de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Paris, 1649.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Montaigne.1649_rel1_web.jpg" rel="lightbox[6489]"><img class="size-medium wp-image-6490 alignnone" title="Montaigne_Essais_1649" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Montaigne.1649_rel1_web-219x300.jpg" alt="Montaigne.1649 rel1 web 219x300 Les Essais de Montaigne" width="219" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MONTAIGNE</strong>, Michel Eyquem de. <em>Les Essais. Derniere Edition. Enrichie d’annotations en marge. Avec une Table tres ample des Matieres. Plus la Vie de l’Autheur, extraicte de ses propres Escrits.</em><br />
Paris, Michel Blageart, 1649.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (8) ff., 1087 pp. chiffrées par erreur 1129, (16) ff. de table. Nombreuses erreurs de pagination, quelques rousseurs. Relié en plein vélin souple de l’époque, nom de l’auteur calligraphié au dos. Petite tache sur le premier plat. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">175 x 109 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Montaigne.1649_titre_web.jpg" rel="lightbox[6489]"><img class="alignleft size-medium wp-image-6491" title="Montaigne_Essais_1649" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2012/01/Montaigne.1649_titre_web-202x300.jpg" alt="Montaigne.1649 titre web 202x300 Les Essais de Montaigne" width="202" height="300" /></a>PLAISANTE ET IMPORTANTE ÉDITION ANCIENNE DES <em>ESSAIS</em> DE MONTAIGNE.<br />
Tchemerzine indique que cette édition contient un portrait de l’auteur mais Sayce &amp; Maskell sont formels : « In this edition the short Gournay preface and the portrait are omitted. » (Sayce &amp; Maskell, n°29). Édition inconnue de Brunet.</p>
<p style="text-align: justify;">« Montaigne n’a cessé d’annoter ce qu’il avait écrit  et ces annotations qui parfois d’ailleurs contredisent quelque peu le texte primitif font partie des Essais tels que nous les lisons(…) Les Essais qui ont assimilé et nous ont transmis sous une forme abordable tout l’acquis de l’Antiquité sont en même temps la première en date et la plus décisive des œuvres modernes.» (Dictionnaire des Œuvres, p.706-715)</p>
<p style="text-align: justify;">Les éditions anciennes des Essais de Montaigne en reliure de l’époque ont été de tout temps recherchées des bibliophiles.</p>
<p style="text-align: justify;">ATTACHANT EXEMPLAIRE, PARTICULIÈREMENT GRAND DE MARGES (hauteur : 175 mm contre 150 mm pour l’exemplaire décrit par Sayce), REVÊTU DE SA PREMIÈRE RELIURE EN VÉLIN SOUPLE DE L&#8217;ÉPOQUE.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix</strong> : 3.500 €</p>

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		<title>Numa Roumestan d&#8217;Alphonse Daudet</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 06:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alphonse Daudet]]></category>
		<category><![CDATA[Dédicace Alphone Daudet]]></category>
		<category><![CDATA[édition originale]]></category>
		<category><![CDATA[Numa Roumestan]]></category>

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		<description><![CDATA[Emouvant exemplaire de cette originale d’Alphonse Daudet, dédicacé par l’auteur à son frère ainé Ernest Daudet. DAUDET, Alphonse. Numa Roumestan. Mœurs parisiennes. Paris, G. Charpentier, 1881. In12 de (4) ff., 345 pp., (3) pp. Relié en demi-maroquin noir, dos à nerfs, tête jaspée, non rogné sur témoins. Reliure de l’époque. 180 x 124 mm. Edition [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Emouvant exemplaire de cette originale d’Alphonse Daudet,<br />
dédicacé par l’auteur à son frère ainé Ernest Daudet.</strong></p>
<p align="center"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_d%C3%A9dicace_web.jpg" rel="lightbox[6274]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6343" title="Daudet_Numa Roumestan Edition originale dédicacée" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_d%C3%A9dicace_web-184x300.jpg" alt="Daudet d%C3%A9dicace web 184x300 Numa Roumestan dAlphonse Daudet" width="184" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DAUDET</strong>, Alphonse. <em>Numa Roumestan. Mœurs parisiennes.</em><br />
Paris, G. Charpentier, 1881.</p>
<p style="text-align: justify;">In12 de (4) ff., 345 pp., (3) pp. Relié en demi-maroquin noir, dos à nerfs, tête jaspée, non rogné sur témoins. <em>Reliure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">180 x 124 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de ce classique de la littérature provençale, tirée à 280 exemplaires seulement.</strong><br />
Clouzot, p.81 ; Carteret, I, 196 ; Vicaire, III, 53.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire n°15, l’un des 275 exemplaires imprimés sur papier de Hollande.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Roman d’Alphonse Daudet (1840-1897) publié en 1881. Daudet a voulu avant tout, faire ici un portrait du politicien méridional […] Avec sa faconde, sa verve gonflée, son insouciance, ‘Numa Roumestan’ s’apparente à ‘Tartarin’, et Daudet, comme à ce dernier, lui a donné beaucoup de sa tendresse et de sa bonhomie souriante</em> ».<em> </em>(Dictionnaire des Œuvres, IV, 818).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire offert par l’auteur à son frère Ernest, portant cet envoi autographe signé sur le faux-titre :</strong> « <em>A Ernest, tendrement, Alphonse</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_titre_web.jpg" rel="lightbox[6274]"><img class="size-medium wp-image-6345 aligncenter" title="Daudet_Numa Roumestan Edition originale dédicacée" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_titre_web-188x300.jpg" alt="Daudet titre web 188x300 Numa Roumestan dAlphonse Daudet" width="188" height="300" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_reliure_web.jpg" rel="lightbox[6274]"><img class="size-medium wp-image-6344 aligncenter" title="Daudet_Numa Roumestan Edition originale dédicacée" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Daudet_reliure_web-247x300.jpg" alt="Daudet reliure web 247x300 Numa Roumestan dAlphonse Daudet" width="247" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ernest Daudet</em> (1837-1921) est un écrivain et journaliste français. Frère aîné d’<em>Alphonse</em>, il se consacre tout d’abord au commerce, selon le souhait de sa famille. Voulant devenir écrivain, il finit par aller à Paris et commence à contribuer à divers journaux parisiens et de province. Parallèlement, il entre comme secrétaire-rédacteur au Sénat. Il publie une trentaine de romans et collabore à de nombreux journaux, souvent sous pseudonyme.<br />
C’est <em>Ernest</em> qui accueille le Petit Chose à Paris quand celui-ci arrive gare de Lyon descendant du wagon de troisième, après 48 heures de voyage. Nous sommes en 1858, Alphonse a donc 18 ans.<br />
On peut noter dans l’œuvre considérable d’Ernest Daudet un volume de mémoires littéraires très attachant, publié en 1882 sous le titre : <em>Mon frère et moi, souvenirs d&#8217;enfance et de jeunesse</em>. Ernest Daudet n&#8217;a pas eu autant de succès que son frère, mais son talent sérieux était fort apprécié.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Emouvant exemplaire de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque et dédicacé par l’auteur à son frère Ernest.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : 4.500 €</strong></p>

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		<title>Le Meilleur des mondes d&#8217;Aldous Huxley</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 06:26:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Aldous Huxley]]></category>
		<category><![CDATA[Le Meilleur des mondes]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale française du Meilleur des mondes. Exemplaire de tête, n°28, l’un des 59 imprimés sur grand papier. HUXLEY, Aldous. Le Meilleur des mondes. Paris, Librairie Plon, 1933. In-12 de (4) ff., iii pp., (1), 331, (3). Relié en demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures imprimées et dos conservés. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Edition originale française du <em>Meilleur des mondes</em>.<br />
Exemplaire de tête, n°28, l’un des 59 imprimés sur grand papier.</strong></p>
<p align="center"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_couverture_web.jpg" rel="lightbox[6268]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6334" title="Huxley_Le Meilleur des Mondes Edition originale française" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_couverture_web-185x300.jpg" alt="Huxley couverture web 185x300 Le Meilleur des mondes dAldous Huxley" width="185" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HUXLEY</strong>, Aldous. <em>Le Meilleur des mondes</em>.<br />
Paris, Librairie Plon, 1933.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (4) ff., iii pp., (1), 331, (3). Relié en demi-chagrin noir à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures imprimées et dos conservés. Reliure signée <em>Atelier Moura</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">182 x 115 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_justification_web.jpg" rel="lightbox[6268]"><img class="alignleft size-medium wp-image-6335" title="Huxley_Le Meilleur des Mondes Edition originale française" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_justification_web-492x300.jpg" alt="Huxley justification web 492x300 Le Meilleur des mondes dAldous Huxley" width="275" height="168" /></a>Edition originale française de l’un des chefs-d’œuvre de la littérature de science fiction du XXe siècle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de tête, n°28, l’un des 59 sur papier pur fil des papeteries Lafuma.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Meilleur des mondes</em> (<em>Brave New World</em>) est un roman écrit par Aldous Huxley en 1931 et publié en anglais en 1932. Il est traduit en français par <em>Jules Castier</em> dès 1933.<br />
Dans ce livre visionnaire, Aldous Huxley imagine une société qui utiliserait la génétique et le clonage pour le conditionnement et le contrôle des individus.<br />
Dans cette société future, tous les enfants sont conçus dans des éprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l&#8217;une des 5 catégories de population. De la plus intelligente à la plus stupide: les <em>Alpha</em> (l&#8217;élite), les <em>Bétas</em> (les exécutants), les <em>Gammas</em> (les employés subalternes), les <em>Deltas</em> et les <em>Epsilons</em> (destinés aux travaux pénibles).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_titre_web.jpg" rel="lightbox[6268]"><img class="size-medium wp-image-6337 aligncenter" title="Huxley_Le Meilleur des Mondes Edition originale française" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_titre_web-191x300.jpg" alt="Huxley titre web 191x300 Le Meilleur des mondes dAldous Huxley" width="191" height="300" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_reliure_web.jpg" rel="lightbox[6268]"><img class="size-medium wp-image-6336 aligncenter" title="Huxley_Le Meilleur des Mondes" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/12/Huxley_reliure_web-235x300.jpg" alt="Huxley reliure web 235x300 Le Meilleur des mondes dAldous Huxley" width="235" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce roman publié en 1932 demeure certainement l’œuvre la plus populaire de l’écrivain anglais Aldous Huxley (1894-1963). Il s’agit d’une utopie futuriste et pessimiste, qui évoque en l’an 2600 un monde uni gouverné par une oligarchie. Dieu est devenu notre Ford auquel on voue un culte puisque le monde est voué à la surproduction, à la surpopulation et à la surconsommation […]<br />
Au-delà du ‘1984’ d’Orwell, il nous transporte dans un univers dont la vérité prémonitoire donne encore le frisson. De nos jours l’évolution des Etats-Unis et la mise au point des techniques décrites dans ‘le Meilleur des mondes’ rendent celui-ci moins invraisemblable, mais on vit en 1932 dans cette utopie de science-fiction une brillante invention teintée de pornographie plus que cet assemblage d’intelligence et de culture qui devinait les formes de notre futur […]<br />
Dans la préface qu’il écrivit en 1946 pour ‘le Meilleur des mondes’ dont un million d’exemplaires étaient alors vendus, Huxley ne préconise pas d’autres antidotes au ‘monde meilleur’ que ‘la conquête de la liberté dans une non-violence stoïque’ et ‘la décentralisation de la science appliquée et son utilisation, non comme un fin vers laquelle les hommes deviennent des moyens, mais comme le moyen de produire une race d’individus libres’</em> ». (Dictionnaire des Œuvres, IV, 445).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire du rare tirage sur grand papier, relié avec les élégantes couvertures imprimées conservées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : 3.000 €</strong></p>

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		<title>L&#8217;Orestie de Dumas</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 08:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits, Dédicaces]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de L’Orestie d’Alexandre Dumas, précieux exemplaire, unique, imprimé spécialement par l’auteur sur papier rose et dédicacé par lui à sa maîtresse Emma Mannoury-Lacour. DUMAS, Alexandre. L’Orestie. Tragédie en trois actes et en vers imitée de l’antique. Paris, A la Librairie théatrale, 1856. In-12 de (3) ff., 107 pp., (1) p. Exemplaire imprimé sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;" align="center"><strong>Edition originale de <em>L’Orestie</em> d’Alexandre Dumas,<br />
précieux exemplaire, unique, imprimé spécialement par l’auteur sur papier rose<br />
et dédicacé par lui à sa maîtresse <em>Emma Mannoury-Lacour.</em></strong></p>
<p style="text-align: center;" align="center"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-titre.jpg" rel="lightbox[5898]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6004" title="Orestie Dumas Edition Originale Dedicacee" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-titre-202x300.jpg" alt="Orestie titre 202x300 LOrestie de Dumas" width="202" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DUMAS</strong>, Alexandre. <em>L’Orestie. Tragédie en trois actes et en vers imitée de l’antique.</em><br />
Paris, A la Librairie théatrale, 1856.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (3) ff., 107 pp., (1) p. Exemplaire imprimé sur papier rose. Conservé broché, doubles couvertures vertes et beige imprimées superposées, dos de la couverture verte passé, coin inférieur restauré, une tache au centre de la seconde couverture. Etui de maroquin rouge. <em>Brochure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">189 x 125 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de cette pièce d’Alexandre Dumas représentée pour la première fois à la Porte-Saint-Martin le 5 janvier 1856.</strong><br />
Talvart, V, 28 ; Clouzot, 104 ; Vicaire, III, 408.</p>
<p style="text-align: justify;">Au soir du 5 janvier 1856, Théâtre de la Porte-Saint-Martin, cette adaptation de <em>l’Orestie</em> d’Eschyle rencontra un franc succès ; des coulisses, les comédiens poussèrent l’auteur sur la scène où il reçut une ovation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire, le seul et unique imprimé spécialement par Alexandre Dumas sur papier rose et non répertorié par les bibliographes.<br />
Il a été offert par l’auteur à sa maîtresse Emma Mannoury-Lacour, et porte cet envoi autographe signé de Dumas sur le faux-titre </strong>: « <em>Au Pigeonnier de Monts. Al. Dumas </em>».</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-broch.jpg" rel="lightbox[5898]"><img class="alignleft size-medium wp-image-6000" title="Orestie Dumas Edition Originale Dedicacee" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-broch-197x300.jpg" alt="Orestie broch 197x300 LOrestie de Dumas" width="197" height="300" /></a>C’est en 1855, un an avant la parution de <em>l’Orestie</em> que Dumas rencontre celle avec qui, depuis quelques mois, il correspond par le biais du journal <em>Le Mousquetaire</em>, Emma Mannoury-Lacour.<br />
Fidèle lectrice et généreuse donatrice, cette dernière menait en province une vie marquée par deux mariages malheureux et une santé précaire. <strong>A Caen, ou dans son château de Monts-en-Bessin, propriété de son second mari, Anatole Mannoury-Lacour, qu’elle avait épousé en 1853, Emma suivait avec grand intérêt l’actualité artistique et littéraire.</strong> Après plusieurs échanges épistolaires, elle se rendit à Paris pour assister aux obsèques d’un poète qu’elle admirait, Gérard de Nerval, et pour apercevoir, dans la petite assemblée des fidèles, le romancier qu’elle aimait déjà, Alexandre Dumas.<br />
Une très importante correspondance, aujourd’hui en partie disparue, deux publications de poèmes dus à Emma (<em>Solitudes</em> et <em>Les Asphodèles</em>), un récit, <em>Madame de</em> <em>Chamblay</em>, transposition romanesque de ses amours avec Emma dont Dumas tirera une pièce en 1866, sont les traces tangibles de cet amour perdu. Pendant les premières années de leur idylle, Dumas fit de multiples voyages à Caen et devint même l’ami d’Anatole, l’époux trompé.<br />
<strong>Les rencontres clandestines des deux amants avaient lieu au Havre à l’hôtel d’Angleterre et au château de Montigny, propriété du grand-père d’Emma où l’une des tours avait été convertie en pigeonnier.<br />
L’envoi du présent exemplaire est une allusion masquée à ce lieu qui abrita les amours de l’auteur et de celle qu’il nomma par prudence Clothilde de Monts.</strong><br />
Emma Mannoury-Lacour s’éteignit le 26 novembre 1860, loin de son amant, alors en voyage à Naples.</p>
<p style="text-align: justify;">«<strong> Sur le chemin mélancolique qui l’enfonce dans la vieillesse, Dumas rencontre un dernier amour qui enchante son arrière-saison, une Emma Bovary, aux longs cheveux blonds</strong>, <em>aux yeux d’azur foncé, que les croisades philanthropiques du ‘Mousquetaire’ ont appelée à lui ; leurs bons cœurs se sont parlé avant que leurs cœurs ne s’éprennent et que leurs corps ne s’étreignent. Mariée deux fois et vierge toujours, </em><strong>Emma Mannoury-Lacour rêve dans son petit château de Monts-en-Bessin d’être aimée, sûrement, d’être publiée, sans doute : elle écrit des vers charmants.</strong> <em>L’illustre écrivain, qui abandonne un peu, pour cette femme du monde, les comédiennes et les demi-mondaines, la comble ; il lui découvre l’amour physique et se penche tendrement sur ses frêles fleurs poétiques, marie ses vers aux siens, convainc un éditeur de donner le jour à ces ‘Asphodèles’ et à ces ‘Solitudes’, seul fruit de ses tardives amours, puisque l’enfant qu’Emma portait n’est pas venu à terme.</em><br />
<strong>Amours cachées parce qu’adultères, amours rêvées autant que vécues parce qu’elles s’expriment dans d’innombrables lettres, perdues aujourd’hui, que les amants s’adressent entre de brèves et furtives rencontres dans un hôtel du Havre, elles sont préservées de l’usure du quotidien, des accommodements avec le médiocre.</strong> <em>Tels ils étaient, lui, le grand écrivain auréolé de gloire, elle, l’âme exquise prisonnière en son manoir normand, tels ils demeurent l’un pour l’autre sans se reconnaitre pour ce qu’ils sont : un écrivain au génie déclinant, une provinciale frustrée.<br />
La mort d’Emma, vraisemblablement de phtisie, à la fin de 1860, magnifie à jamais cet amour éternel de ne pas avoir changé.</em> »  (C. Schopp, <em>Sur Gérard de Nerval</em>, pp. 16-17)</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-carte.jpg" rel="lightbox[5898]"><img class="alignright size-medium wp-image-6002" title="Orestie Dumas Edition Originale Dedicacee" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/10/Orestie-carte-203x300.jpg" alt="Orestie carte 203x300 LOrestie de Dumas" width="203" height="300" /></a></p>
<p>« <em>A part toi nul ne m&#8217;aime au monde, nul ne pense à moi nul ne s&#8217;inquiète de moi &#8211; Je me sens bien seul et bien oublié de tout le monde de sorte que je jouis ou à peu près du bonheur d&#8217;être mort sans avoir le désagrément d&#8217;être enterré &#8211; Je suis un revenant de jour au lieu d&#8217;être un spectre de nuit. Si notre vie ne s&#8217;arrange pas pour l&#8217;année prochaine l&#8217;année prochaine je repars et je revis de la même (vie). Je suis rajeuni de dix ans comme force et je dirai presque comme visage. J&#8217;ai adopté une espèce de costume circassien qui me va très bien et qui est très commode tout le temps que je ne le porte pas je suis dans ma chère robe de chambre de velours noir, avec des chemises de soie du Caucase rouges ou jaunes. La bonne chose que cette liberté de faire ce que l&#8217;on veut, de se mettre ce que l&#8217;on veut, d&#8217;aller où l&#8217;on veut. Au reste dès que je rentre ici en pays civilisé j&#8217;entre dans une espèce de triomphe perpétuel et qui serait la joie et l&#8217;orgueil d&#8217;un autre et qui est mon supplice à moi</em>. » (Lettre d’Alexandre Dumas à Emma Mannoury-Lacour, Khazan, 9-10 octobre 1858).</p>
<p>Une note manuscrite au crayon au verso de la couverture confirme la provenance de l’exemplaire : « <em>Cet exemplaire sur papier rose a été donné par Alex. Dumas à Mme Emma Mannoury-Lacour de Caen</em> » avec la carte de visite contrecollée d’<em>Ale. </em>[Anatole] <em>Mannoury Lacour</em>.</p>
<p><strong>Précieux exemplaire de cette originale d’Alexandre Dumas, le seul et unique spécialement imprimé par l’auteur sur papier rose, non répertorié par les bibliographes, et offert par lui à sa maitresse, avec une dédicace faisant allusion au lieu qui abritait leurs amours secrètes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Provenance</strong> : <em>Emma Mannoury-Lacour, Emile Zola</em> ?<br />
Une mention manuscrite au crayon sur le faux-titre indique « <em>From Library of Emile Zola</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 8 500</strong></p>

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		<title>La Chartreuse de Parme de Stendhal</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 09:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition originale de second tirage de la Chartreuse de Parme conservée dans ses reliures de l’époque. Paris, 1839. STENDHAL, Henri Beyle. La Chartreuse de Parme par l’auteur de Rouge et Noir. Deuxième édition. Paris, Ambroise Dupont, 1839. 2 tomes en 2 volumes in-8 de : I/ (2) ff. pour le faux titre et le titre, 402 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>L’édition originale de second tirage de la<em> Chartreuse de Parme</em></strong><strong><br />
conservée dans ses reliures de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Paris, 1839.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Titre-OK.jpg" rel="lightbox[5656]"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5830" title="Stendhal Chartreuse Parme Edition Originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Titre-OK-182x300.jpg" alt="Stendhal Titre OK 182x300 La Chartreuse de Parme de Stendhal" width="182" height="300" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Titre-OK.jpg" rel="lightbox[5656]"><br />
</a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Titre-OK.jpg" rel="lightbox[5656]"><br />
</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STENDHAL</strong>, Henri Beyle. <em>La Chartreuse</em><em> de Parme par l’auteur de Rouge et Noir. Deuxième édition.</em><br />
Paris, Ambroise Dupont, 1839.</p>
<p style="text-align: justify;">2 tomes en 2 volumes in-8 de : I/ (2) ff. pour le faux titre et le titre, 402 pp.; II/ (2) ff. pour le faux titre et le titre, 445 pp. Complet ainsi. Quelques exemplaires possèdent hors pagination 1 feuillet de catalogue relié à la suite du texte. L’exemplaire du <em>baron Rothschild, </em>décrit et collationné par <em>Picot</em>, ne possède pas ce feuillet publicitaire facultatif. Quelques rousseurs et traces de mouillures.<br />
Reliés en demi-chagrin bordeaux de l’époque, dos à nerfs ornés de caissons à froid, de filets et de fleurons dorés, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">202 x 128 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de second tirage de l’un des romans les plus convoités du XIX<sup>e</sup> siècle.</strong><br />
Carteret 358 ; Clouzot 257 ; Vicaire, <em>Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle</em>, 458.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Très rare et extrêmement recherché. Généralement fort simplement relié à l’époque. Souvent piqué. Nombre d’exemplaires portent la mention ‘Deuxième édition’, qu’on ne peut qualifier de réellement fictive. Il s’agit bien en effet d’un second tirage. Le papier, différent, est vergé</em> ». (Clouzot).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les différents exemplaires de l’édition originale de la chartreuse de Parme que j’ai vus sont tous sur papier vélin ; il existe, sous la même date de 1839, une édition de cet ouvrage portant sur les titres et sur les couvertures : ‘Deuxième édition’. L’exemplaire que j’ai vu est sur papier vergé. En réalité, c’est un nouveau tirage sur la même composition plutôt qu’une seconde édition. La collation des volumes est identiquement la même que celle de l’édition originale</em> » (Vicaire, <em>Manuel de l’amateur</em>, 458).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce second tirage possède donc exactement la même collation que le premier tirage et les exemplaires des deux tirages sont exactement de même dimension. La seule différence entre les deux tirages est donc le papier utilisé (vélin pour le premier, vergé pour le second). L’éditeur a sans doute ajouté la mention de « <em>deuxième édition</em> » sur les titres afin de mieux vendre son nouveau tirage sur papier vergé.</p>
<p style="text-align: justify;">Stendhal rêvait de tirer un roman de la vie d’Alexandre Farnèse (1468-1549) ; il travaillait aussi à un récit de la bataille de Waterloo.<br />
Son œuvre prend forme le 3 septembre 1838 quand il décide de transporter au XIXe siècle les événements que lui a révélés la chronique italienne, ainsi son héros sera à Waterloo et Stendhal pourra se livrer à une satire de l’absolutisme en peignant une petite cour italienne vers 1820.</p>
<p>Le roman sera rédigé en 7 semaines en novembre et décembre 1838.</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Couverture-blanc.jpg" rel="lightbox[5656]"><img class="alignright size-medium wp-image-5829" title="Stendhal Chartreuse Parme Edition Originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Stendhal-Couverture-blanc-248x300.jpg" alt="Stendhal Couverture blanc 248x300 La Chartreuse de Parme de Stendhal" width="248" height="300" /></a></p>
<p>« <em>Dans cette ‘Chartreuse de Parme’ Stendhal excelle à traduire tout son idéal d’art et de vie, le mirage désormais lointain de la gloire et de l’épopée napoléonienne, la passion de l’aventure, l’amour très profond pour l’Italie contemporaine et pour l’Italie si admirée de la Renaissance mais surtout l’amour de l’amour.</em><em><br />
Les analyses psychologiques raffinées, la rigueur obstinée et précise du style, les considérations philosophico-morales, tout est transfiguré dans le rare bonheur d’une vision lyrique qui atteint dans les meilleures pages à la pureté rythmique d’un chant</em> ».</p>
<p><strong>Cette œuvre prend place à présent dans la littérature française comme un des livres phares du XIX<sup>e</sup> siècle et comme l’extrême aboutissement de la psychologie si raffinée du XVIIIe siècle.</strong></p>
<p><strong>Les bibliographes sont unanimes à souligner la rareté de cette édition originale.</strong></p>
<p><strong>Bel exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque en demi-chagrin.</strong></p>
<p><strong>Prix : € 10 000<br />
</strong></p>

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		<title>Le Pucelage nageur de Cailhava d’Estendoux</title>
		<link>http://camillesourget.com/pucelage-nageur-cailhava-estendoux-curiosa/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 16:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pauline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Autre]]></category>

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		<description><![CDATA[« ‘Le pucelage nageur’, une curiosité rarissime en vers… ». (Catalogue de l’Exposition Eros au secret, B.n.F., Paris, 2007-2008, pp. 178-179). [CAILHAVA D'ESTENDOUX, J.-F.]. Le Pucelage nageur. Conte. S.l.n.d. [Paris, vers 1766]. Plaquette in-8 de 16 pp. Titre gravé. Imprimé sur papier fort de Hollande. Relié en demi-maroquin vert, plats de papier peigne, dos à nerfs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>« ‘<em>Le pucelage nageur’, une curiosité rarissime en vers…</em> ».<br />
(Catalogue de l’Exposition <em>Eros au secret</em>, B.n.F., Paris, 2007-2008, pp. 178-179).</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Pucelage-Titre-OK.jpg" rel="lightbox[5622]"><img class="size-medium wp-image-5834 aligncenter" title="Pucelage Nageur Edition Originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Pucelage-Titre-OK-186x300.jpg" alt="Pucelage Titre OK 186x300 Le Pucelage nageur de Cailhava d’Estendoux" width="186" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">[<strong>CAILHAVA D'ESTENDOUX</strong>, J.-F.]. <em>Le Pucelage nageur. Conte.</em><br />
S.l.n.d. [Paris, vers 1766].</p>
<p style="text-align: justify;">Plaquette in-8 de 16 pp. Titre gravé. Imprimé sur papier fort de Hollande. Relié en demi-maroquin vert, plats de papier peigne, dos à nerfs orné du titre doré et de filets dorés, doublures et gardes de papier peigne, doubles gardes de papier fort de Hollande, tranches dorées. <em>Reliure du XIXe siècle</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">190 x 124 mm.<strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Pucelage-Couverture-OK.jpg" rel="lightbox[5622]"><br />
</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale « rarissime » de ce texte érotique en vers publié anonymement en 1766.</strong><br />
Barbier, <em>Dictionnaire des ouvrages anonymes</em>, III, 1108 ; Cohen, 199 ; Gay, <em>Bibliographie des ouvrages relatifs à l’amour</em>, III, 886.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Pièce rare</em> » (Catalogue des livres rares et précieux de M. de Pixerécourt, n°827)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Le pucelage nageur, une curiosité rarissime en vers… »</strong> indique le Catalogue de l’Exposition <em>Eros au secret</em> (B.n.F., Paris, 2007-2008, pp. 178-179).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Fascicule fort recherché des bibliophiles</em> » écrit Adolphe Van Bever dans son livre <em>Les conteurs libertins du XVIIIe siècle : recueil de pièces inédites ou rares</em>, Paris, 1904, p. 96.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Petit poème libre, dans le genre de ceux de Voisenon ou de Grécourt. Il est de la plus grande rareté</em> » indique la notice du Catalogue de la librairie ancienne Auguste Fontaine pour l’année 1878-1879, n°704.</p>
<p><em>Jean-François Cailhava d’Estandoux</em> (1731-1813) est un auteur dramatique, poète et critique français. <a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Pucelage-Couverture-OK.jpg" rel="lightbox[5622]"><img class="alignright size-medium wp-image-5833" title="Pucelage Nageur Edition Originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/09/Pucelage-Couverture-OK-201x300.jpg" alt="Pucelage Couverture OK 201x300 Le Pucelage nageur de Cailhava d’Estendoux" width="201" height="300" /></a><br />
« <em>Sa jeunesse fut très dissipée : un extérieur agréable, un caractère aimable et gai lui procurèrent beaucoup de succès dans le monde provincial ; … mais le théâtre devint la passion de toute sa vie. Sa première pièce représentée à Toulouse en 1757 fut bien accueillie. Cailhava partit alors pour Paris et il finit par atteindre au succès</em>. »<br />
La principale tentative dramatique de Cailhava est <em>l’Égoïsme</em>, comédie en cinq actes, en vers, jouée en 1777. Cailhava eut  contre lui La Harpe, qui l’attaqua violemment dans le <em>Mercure</em>, mais il tint tête au critique et le prit à partie sur la scène même,  dans <em>le Journaliste anglais</em>. L’hostilité du célèbre acteur Molé lui fut plus dangereuse et lui ferma la Comédie-Française.<br />
Il s’occupa alors de rédiger des ouvrages érudits sur l’art dramatique et y ajouta quelques écrits libertins. Reçu en 1797 à l’Institut,  il fit partie de l’Académie française lors de sa reconstitution.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce petit conte sera réédité à un très petit nombre d’exemplaires par l’éditeur J.J. Gay en 1883 (tirage à 100 exemplaires).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire d’une curiosité bibliophilique rarissime.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Localisation des exemplaires parmi les Institutions publiques françaises : <em>Lyon, Rouen, Troyes, Montpellier</em> et <em>B.n.F</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 4 500</strong></p>

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		<title>L’Illustre corsaire de Mairet</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 16:11:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Notre Stock]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon Voltaire: « Mairet ouvrit la carrière dans laquelle entra Rotrou, et ce ne fut qu’en les imitant que Corneille apprit à les surpasser ». Edition originale de cette tragicomédie de Mairet, jouée lors de la parution du Cid, exemplaire très pur conservé dans son vélin souple de l’époque. Paris, 1640. MAIRET, Jean. L’Illustre corsaire. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Selon Voltaire: « Mairet ouvrit la carrière dans laquelle entra Rotrou,<br />
et ce ne fut qu’en les imitant que Corneille apprit à les surpasser ».</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Edition originale de cette tragicomédie de Mairet, jouée lors de la parution du Cid,<br />
exemplaire très pur conservé dans son vélin souple de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Paris, 1640.</strong></p>
<p><strong>MAIRET</strong>, Jean. L’Illustre corsaire. Tragicomédie.<br />
Paris, Augustin Courbé, 1640.</p>
<p>In-4 de (6) ff., 131 pp., (1) p.bl. Ex libris manuscrit ancien à l’encre répété sur le titre et sur la p. 1. Relié en plein vélin souple de l’époque, titre manuscrit à l’encre sur le plat supérieur, dos lisse avec le titre manuscrit. Reliure de l’époque.</p>
<p>216 x 160 mm.</p>
<p>EDITION ORIGINALE DE CETTE TRAGICOMEDIE DE MAIRET JOUEE POUR LA PREMIERE FOIS EN 1637.<br />
Tchemerzine, IV, 330 ; Brunet, III, 1324 ; Bibliothèque dramatique de Pont de Vesle, 765 ; Catalogue Félix Solar, 1674.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/06/Corsaire-rel.jpg" rel="lightbox[5356]"><img class="size-medium wp-image-5359 aligncenter" title="Illustre corsaire edition originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/06/Corsaire-rel-211x300.jpg" alt="Corsaire rel 211x300 L’Illustre corsaire de Mairet" width="211" height="300" /></a></p>
<p>Lépante, Prince de Sicile, condamné par sa maitresse Ismenie à mourir en se jetant à la mer pour lui avoir volé un baiser dix ans plus tôt, se retrouve matelot sur un navire attaqué par des pirates. Croyant sa maitresse morte, il devient pirate à son tour.</p>
<p>Mairet (1604-1686), auteur dramatique à succès, est né à Besançon le 4 janvier 1604. « En 1616 il fut mis au Collège des Grassins à Paris, où il se fit bientôt remarquer par son génie poétique. A telle enseigne qu’au sortir de ce collège, il réussit à faire jouer la tragédie intitulée ‘Chriséide et Arimant’, œuvre qu’il venait de composer tout d’une haleine en s’inspirant de ‘L’Astrée’ d’Urfé, et qui obtint un vif succès (1620). Changeant un peu sa manière, Mairet donna, l’année suivante (1621), ‘Sylvie’, pièce de concetti qui fut aussi fort applaudie. Quatre ans plus tard, il s’acquit pleinement l’admiration du public avec une tragédie pastorale : ‘La Silvanire, ou la morte vive’ (1625). Ayant gagné les bonnes grâces du duc de Montmorency, grand-amiral de France, Mairet le suivit alors dans son expédition contre les protestants retranchés dans l’île d’Oléron. Pendant cette campagne il fit preuve d’une grande bravoure. Sitôt quitte avec l’armée, il revient de plus belle au théâtre. » (Dictionnaire des auteurs, III, 239).</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/06/Corsaire-ill1.jpg" rel="lightbox[5356]"><img class="alignright size-medium wp-image-5360" title="Mairet edition originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/06/Corsaire-ill1-208x300.jpg" alt="Corsaire ill1 208x300 L’Illustre corsaire de Mairet" width="208" height="300" /></a></p>
<p>« L’auteur obtint un tel succès qu’il se vit accorder une pension de Richelieu, et l’honneur de figurer parmi les auteurs que le cardinal faisait travailler sous sa férule ».</p>
<p>Jean Mairet prend une part très active dans la « querelle du Cid » où il se révèle un adversaire acharné de Corneille. Il est l’auteur de plusieurs pamphlets contre Corneille, qui lui répond d’ailleurs à plusieurs reprises (Avertissement au Besancennois Mairet en 1637). Il faudra l’intervention personnelle de Richelieu pour que cesse la querelle.</p>
<p>« Mairet sait gagner l’appui de la nièce bien aimée du cardinal de Richelieu, la marquise de Combalet, qui, quoiqu’elle ait vivement défendu le ‘Cid’ et Corneille, ne semble pas avoir gardé rancune au contempteur du chef-d’œuvre, dont elle a si noblement pris le parti et accepté la dédicace. Mairet adresse à cette femme de goût, protectrice éclairée des lettres, l’épitre de son avant-dernière pièce, ‘l’Illustre Corsaire’, représentée à Rueil avec une particulière approbation de Richelieu, qui, comme toujours, ne fut pas de l’avis du public. A l’éloge de la marquise, Mairet mêle la louange du cardinal. On a fort durement reproché à Mairet de s’être ainsi dévoué en courtisan au cardinal, au moment où le ministre dirigeait une lutte implacable contre la Franche-Comté, qui fut terriblement ravagée pendant la guerre dite de dix ans. » (Etude sur la vie et les œuvres de Jean de Mairet, p. 48).</p>
<p>Outre l’épître adressée à la marquise de Combalet, duchesse d’Aiguillon (1604-1675), Mairet compose à son attention un sonnet qu’il place en tête du volume.</p>
<p>EXEMPLAIRE TRES PUR CONSERVE DANS SON VELIN SOUPLE DE L’EPOQUE.</p>
<p>Aucun exemplaire de cette rarissime originale n’est passé sur le marché public français et international ces trente dernières années.</p>
<p><strong>Prix: € 7 500</strong></p>

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		<title>La Nouvelle Muse de Godard</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 10:05:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Rare édition originale de ce recueil poétique de Jean Godard. Lyon, 1618. GODARD, Jean. La Nouvelle Muse, ou, les Loisirs de Jean Godard, parisien. [Suivi de] : L’H Françoise de Jean Godard parisien. Lyon, Claude Morillon, 1618. Petit in-8 de 226 pp., (18) ff. Tache à la p.34, pâle mouillure angulaire, inscription manuscrite ancienne à l’encre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Rare édition originale de ce recueil poétique de Jean Godard.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lyon, 1618.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="../wp-content/uploads/2011/05/Godard-titre-site-web.jpg" rel="lightbox[5240]"><img class="aligncenter" title="Godard Nouvelle Muse édition originale" src="../wp-content/uploads/2011/05/Godard-titre-site-web-171x300.jpg" alt="Godard titre site web 171x300 La Nouvelle Muse de Godard" width="171" height="300" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GODARD</strong>, Jean. <em>La Nouvelle Muse, ou, les Loisirs de Jean Godard, parisien.</em><br />
[Suivi de] : <em>L’H Françoise de Jean Godard parisien.</em><br />
Lyon, Claude Morillon, 1618.</p>
<p style="text-align: justify;">Petit in-8 de 226 pp., (18) ff. Tache à la p.34, pâle mouillure  angulaire, inscription manuscrite ancienne à l’encre au verso du dernier  feuillet. Relié en plein veau brun glacé, filet à froid encadrant les  plats, dos lisse orné de fleurons et roulettes dorés, pièce de titre de  maroquin rouge, filet doré sur les coupes, tranches rouges. Mors  légèrement frottés. <em>Reliure du XVIIIe siècle.</em></p>
<p style="text-align: justify;">172 x 101 mm.</p>
<p style="text-align: justify;">Rare édition originale de ce recueil contenant un grand nombre de  pièces poétiques de Jean Godard : élégies, trophées à Henri IV, odes ou  stances sur l’Ambition, la Malice, la Tempérance, la Courtoisie,…</p>
<p style="text-align: justify;">Brunet, II, 1634 ; Graesse, <em>Trésor de livres rares</em>, III, 98.                       <a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/05/Godard-reliure-site-web.jpg" rel="lightbox[5240]"><img class="alignright size-medium wp-image-5247" title="Godard Nouvelle Muse édition originale" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2011/05/Godard-reliure-site-web-219x300.jpg" alt="Godard reliure site web 219x300 La Nouvelle Muse de Godard" width="219" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Jean Godard, poète français né à Paris le 15 septembre 1564, était  lieutenant général au bailliage de Ribemont ; il mourut en 1630.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il passa une grande partie de sa vie à Villefranche en  Beaujolais ; mais en souvenir de sa ville natale, il prit le titre de  Parisien sur le frontispice de ses ouvrages. Ils lui procurèrent une  brillante réputation… ; on alla jusqu’à le mettre au niveau de Ronsard ;  c’était alors le nec plus ultra de la louange.</em> » (Biographie générale, XX, 878).</p>
<p style="text-align: justify;">A la fin de la présente édition on trouve un discours en prose sur la lettre H intitulé <em>L’H françoise</em>, qui contient des observations intéressantes.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Jean Godard, à la fois érudit et d’un esprit enjoué, dédie à du  Vair, garde des Sceaux de France, un traité de la langue française plus  particulièrement consacré à l’orthographe et qui contient des détails  instructifs. Sans qu’on puisse le déclarer novateur, puisqu’alors une  grande liberté orthographique était admise, on jugera de celle qu’il  adopte dans son livre et de l’esprit dans lequel il est écrit</em> ». (Firmin-Didot, <em>Observations sur l’orthographe française</em>, p. 213-216).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Godard était grammairien : il a composé un ‘discours sur la  lettre h’, et qui contient des observations fort nouvelles dans son  temps, desquelles même on peut profiter aujourd’hui</em>. »  (Catalogue Viollet Le Duc, I, p. 434)</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les poésies amoureuses de Godard on reconnait l’influence de Ronsard et de Desportes.</p>
<p style="text-align: justify;">Bel exemplaire de cette rare originale littéraire, conservé dans son élégante reliure en veau glacé du XVIIIe siècle.</p>
<p><strong>Prix : € 23 000</strong></p>

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