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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Science, médecine</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>La découverte de taches sur Vénus par Bianchini</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 12:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale rare relatant la découverte de taches sur Vénus,
imprimée à Rome en 1728.



BIANCHINI, François. Hesperi et Phosphori nova phaenomena sive observationes circa Planetam Veneris.
Rome, Giovanni Maria Salvioni, 1728.
In-folio de 1 frontispice, viii pp. dont le feuillet de titre imprimé en rouge et noir, 92 pp., 10 planches hors texte dont 4 dépliantes, 3 gravures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Édition originale rare relatant la découverte de taches sur Vénus,<br />
imprimée à Rome en 1728.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Bianchini-pl.jpg"><img class="size-medium wp-image-3624 aligncenter" title="Bianchini-pl" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Bianchini-pl-193x300.jpg" alt="Bianchini-pl" width="193" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
BIANCHINI</strong>, François. <em>Hesperi et Phosphori nova phaenomena sive observationes circa Planetam Veneris.</em><br />
Rome, Giovanni Maria Salvioni, 1728.</p>
<p style="text-align: justify;">In-folio de 1 frontispice, viii pp. dont le feuillet de titre imprimé en rouge et noir, 92 pp., 10 planches hors texte dont 4 dépliantes, 3 gravures dans le texte. Déchirure sans manque de texte dans la marge de la p.29. Relié en demi-basane havane mouchetée récente, dos à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches mouchetées.</p>
<p style="text-align: justify;">380 x 250 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale rare relatant pour la première fois la présence de tâches sur vénus.</strong><br />
<strong>Il s’agit du premier atlas de cette planète, dans lequel Bianchini détermine son axe de rotation.</strong> Riccardi, I, 132 ; Graesse, I, 437.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est donc dans cet ouvrage que Bianchini a consigné ses observations des taches de la planète Vénus. Il a donné une détermination du mouvement de rotation de cette planète. Il fit imprimer son livre magnifiquement, le dédia au roi de Portugal Jean V, auquel il offrit en même temps une machine représentant le système de cette planète, ornée de figures d’argent doré. Le roi envoya en retour à l’auteur, outre une forte somme d’argent, une lunette de nouvelle invention faite à Londres, et dont le travail était admirable ; il accorda depuis, en 1731, deux ans après la mort de Bianchini, la croix de l’ordre du Christ au compte Gaspard Bianchini, son neveu, et il y ajouta, en 1732, une commanderie, en payant de son trésor les frais dus, pour l’expédition du diplôme, à la caisse de l’ordre, et toutes les autres dépenses.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">François Bianchini (1662-1729) fut reçu membre de l’Académie physico-mathématique, établie par Monsignor Ciampini.<br />
« <em>En 1717, il eut un accident qui interrompit des observations importantes qu’il avait commencées sur la planète de Vénus, et dont les premières remontaient même jusqu’en 1716 ; il les reprit. Il en fit surtout alors d’infiniment curieuses sur les taches de cette planète. Il les faisait avec cette machine qu’il avait présentée à l’Académie de Paris ; et, pouvant employer des lunettes plus fortes qu’on ne l’avait pu jusqu’alors, il fit des découvertes et des observations toutes nouvelles. Il continuait en même temps son travail sur les tombeaux de la maison d’Auguste ; « il s’enfermait le jour, dit encore Fontenelle, dans le colombier sépulcral et souterrain, et la nuit il montait à son observatoire. » Aussi vit-on paraître, dans deux années consécutives, 1727 et 1728, deux importants ouvrages, l’un sur le colombier, et l’autre sur Vénus. Ce fut par ces deux productions remarquables qu’il termina sa carrière.</em> » Michaud.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Bianchini-titre.jpg"><img class="size-medium wp-image-3623 alignleft" title="Bianchini-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/04/Bianchini-titre-385x300.jpg" alt="Bianchini-titre" width="385" height="300" /></a><strong>Le présent ouvrage est d’autre part un exemple important de l’illustration dans les livres italiens du XVIIIe siècle.</strong><br />
Il est illustré d’<strong>un frontispice gravé</strong> par <em>Rocco Pozzi </em>d’après <em>Stefani Pozzi</em>, de <strong>3 gravures dans le texte et de 10 planches hors texte</strong> consacrées aux découvertes de Bianchini, 3 d’entre elles (2 dans le texte et 1 planche hors texte) étant réalisées en mezzotinte.<br />
L’une des gravures illustrant le chapitre 2 représente le cratère lunaire Platon et 2 des planches à pleine page montrent des télescopes de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">William Ashworth notait dans le catalogue de son exposition intitulé <em>The Face of the Moon </em>que : « <em>This small engraving, which appears in the text as part of the introductory chapter, shows the crater Plato at the right, with Aristotle and Eudoxus at left, and the mountain range of the alps cut by the dramatic slash of the Alpine Valley. Bianchini noted with surprise that the valley did not appear on the great Cassini map, and he was right; Bianchini was the first to see and to portray this most impressive of lunar valley</em>s” (p. 11).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon exemplaire de cette rare originale du plus haut intérêt du point de vue de l’astronomie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : 12 000 €<br />
</strong></p>

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		<title>La première œuvre consacrée à la théorie des probabilités en langue russe.</title>
		<link>http://camillesourget.com/theory-probablity/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 08:34:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition originale du premier ouvrage consacré à la théorie des probabilités
écrit en langue russe.
Rarissime !

BUNIAKOVSKI, Victor Yakovlevich. Osnovaniia matematicheskoi teorii veroiatnostei. (=Bases de la théorie mathématique des probabilités).
Saint-Pétersbourg, 1846.
In-4 de (2) ff., xvii pp., (3) pp., 478 pp., (2) pp., 1 planche. Petit manque dans l’angle supérieur du faux-titre, feuillet de titre bruni. Relié en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’édition originale du premier ouvrage consacré à la théorie des probabilités<br />
écrit en langue russe.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Rarissime !</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/10/Buniakovski-titre.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2929" title="Buniakovski-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/10/Buniakovski-titre-225x300.jpg" alt="Buniakovski-titre" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BUNIAKOVSKI</strong>, Victor Yakovlevich. <em>Osnovaniia matematicheskoi teorii veroiatnostei</em>. (=Bases de la théorie mathématique des probabilités).<br />
Saint-Pétersbourg, 1846.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (2) ff., xvii pp., (3) pp., 478 pp., (2) pp., 1 planche. Petit manque dans l’angle supérieur du faux-titre, feuillet de titre bruni. Relié en demi-veau bleu de l’époque, plats de papier cartonné vert, dos lisse. Reliure frottée et endommagée. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">273 x 206 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale extrêmement rare de la première œuvre consacrée à la théorie des probabilités écrite en langue russe.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Victor Yakovlevich Buniakovski </em>(1804-1889) est un grand mathématicien russe. Il a fait ses études à Moscou, dans la maison du comte Tormasov A.P., ami de son père, décédé en 1809. Puis, à l’âge de 16 ans, il fut envoyé à l’étranger avec le fils du comte, où il resta pendant 7 ans. Il a vécu et étudié à Cobourg, Lausanne et Paris. A Paris, il a suivi des cours à la Sorbonne et au Collège de France.<br />
<strong>En 1825, il soutient sa thèse qui porte sur deux sujets : la mécanique analytique et la physique mathématique</strong>. Il obtient, à la Faculté des sciences de Paris, le titre de Docteur en mathématiques.<br />
Rentré à Saint-Pétersbourg, Buniakovski a d’abord enseigné à l’Université les mathématiques, puis la mécanique analytique, le calcul différentiel et intégral, ainsi que la théorie des probabilités. En 1836, il devient académicien ordinaire et en 1864 vice-président de l’Académie des sciences, titre qu’il gardera pratiquement jusqu’à sa mort.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Osnovaniia matematicheskoi teorii veroiatnostei </em>(Bases de la théorie mathématique des probabilités) <strong>est son œuvre majeure. Ecrite en 1846, elle a été considérée par l’ensemble du monde scientifique de l’époque comme une avancée sans précédent de la pensée mathématique. L’ouvrage présente la théorie elle-même, l’histoire de son apparition et son développement.</strong><br />
Mais il contient également plusieurs annexes d’importance fondamentale portant sur de nombreuses questions sociales (la démographie, les assurances, la construction navale, la vraisemblance statistique des sondages, le calcul des pertes en temps de guerre, …).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Buniakovski est sans doute le père de la théorie russe des probabilités puisque ces Osnovaniia constituent la première œuvre consacrée à la théorie des probabilités en langue russe.</strong><br />
Il se compose de 12 chapitres et présente, en suivant surtout les principes de Laplace, des formules originales, des théorèmes et leurs preuves d’application dans la vie sociale, la philosophie naturelle, les sciences politiques et morales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ouvrage est illustré d’une planche représentant des figures géométriques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de ce rare ouvrage de mathématique, conservé dans sa stricte condition d’origine.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">OCLC localise seulement 4 exemplaires dans le monde: <em>University of Waterloo Library, Georgia Institute of Technology, University of Illinois </em>et <em>Columbia University</em>. Nous n’avons localisé aucun exemplaire en France ou en G.-B.</p>
<p><strong>Prix : € 16 000</strong></p>

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		<title>La révision du calendrier par Stoeffler</title>
		<link>http://camillesourget.com/stoeffler-calendar/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 10:47:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale du principal ouvrage de Stoeffler, consacré à la révision du calendrier.
Oppenheim, 1518.

STOEFFLER, Johann. Calendarium Romanum Magnum.
Oppenheim, Jacob Kobel, 24 mars 1518.
In-folio de (14) ff., 74, (50) ff. Quelques feuillets légèrement brunis ou tachés. Abacus, calendrier et tables imprimés en rouge et noir. Titre imprimé dans un encadrement gravé orné de blasons.
Relié en peau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Édition originale du principal ouvrage de Stoeffler, consacré à la révision du calendrier.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Oppenheim, 1518.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/09/Stoeffler-grav.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2804" title="Stoeffler-grav" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/09/Stoeffler-grav-195x300.jpg" alt="Stoeffler-grav" width="195" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STOEFFLER</strong>, Johann. <em>Calendarium Romanum Magnum.</em><br />
Oppenheim, Jacob Kobel, 24 mars 1518.</p>
<p style="text-align: justify;">In-folio de (14) ff., 74, (50) ff. Quelques feuillets légèrement brunis ou tachés. Abacus, calendrier et tables imprimés en rouge et noir. Titre imprimé dans un encadrement gravé orné de blasons.<br />
Relié en peau de truie sur ais de bois estampée à froid, traces de fermoirs et de cabochons qui ont disparu. <em>Reliure de l’époque restaurée.</em> Boite de toile verte.</p>
<p style="text-align: justify;">302 x 208 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale du principal ouvrage de Stoeffler, consacre a la révision du calendrier.</strong><br />
Fairfax Murray, <em>German</em>, 403; Houzeau &amp; Lancaster 13730; Stillwell, <em>Science</em>, 112; Wellcome 6102; Zinner 1101; Adams S-1884; Rosenwald L/C 638; Benzing, Koebel, 58; Smith I, 327.</p>
<p style="text-align: justify;">Le volume renferme donc l’important ouvrage du célèbre professeur d’astronomie de Tubingen, <em>Johann Stoeffler</em> (1452-1531), merveilleusement imprimé par le premier imprimeur d’Oppenheim, <em>Jacob Kobel</em> (1460-1533), renommé pour ses remarquables réalisations typographiques. Stoeffler avait été chargé au concile du Latran de réviser le calendrier et le présent ouvrage expose le résultat de ses travaux. C’est un des premiers à avoir montré comment le calendrier julien pouvait être harmonisé avec les événements astronomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">La dédicace à Maximilien Ier est due à <em>J.A. Brassinacus.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son important traité, Stoeffler livre des propositions diverses relatives au zodiaque, aux éclipses, à l’année bissextile, aux différents calendriers, grec et romain, à la fête mobile de Pâques.<br />
Y figurent également des réflexions sur des sujets aussi divers que la médecine, notamment la phlébotomie, la géométrie ou l’arithmétique.<br />
Une autre partie est relative aux cadrans solaires et aux instruments de mesure du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Le présent ouvrage “<em>is prized partly on account of the excellence of the tables calculated by Stoeffler … one of the most eminent astronomers of the age, and als</em><a href="../wp-content/uploads/2009/09/Stoeffler-rel.jpg"><img class="alignleft" title="Stoeffler-rel" src="../wp-content/uploads/2009/09/Stoeffler-rel-223x300.jpg" alt="Stoeffler-rel" width="223" height="300" /></a><em>o for the small woodcuts at the foot of each page of the Calendar, representing the occupations of the husbandman throughout the year</em>” (G.R. Redgrave, “Some Early Book-Illustrations of the Oppenheim Press”, <em>Transactions of the Bibliographical Society</em> III, pp. 71-80).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le traité est richement orné de belles figures sur bois : 24 petites gravures sur bois de vues de villes</strong> dans l’<em>Abacus</em>, <strong>12 gravures représentant les travaux quotidiens de chaque mois de l’année </strong>et 12 médaillons gravés représentant les signes du zodiaque dans le <em>calendrier</em>, <strong>63 diagrammes gravés avec les éclipses solaires et lunaires</strong>, et enfin <strong>4 gravures à pleine page représentant des instruments astronomiques</strong> en rouge et noir à la fin du volume.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire grand de marges de cette compilation des connaissances astronomiques, cosmologiques, médicales et historiques de l’un des grands professeurs d’astronomie de la Renaissance.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 29 000<br />
</strong></p>

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		<title>Le précurseur de l&#8217;altimètre par Mendeleïev</title>
		<link>http://camillesourget.com/mendeleiev/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 08:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Rarissime édition originale de cet ouvrage présentant
pour la première fois le baromètre inventé par Mendeleïev.
Saint-Pétersbourg, 1876.
Aucun exemplaire recensé dans l’ensemble des Institutions mondiales.


MENDELEÏEV, Dmitri Ivanovich. O barometricheskom nivelirovanii i o primenenii dlia nego vysotomera. (=Sur le nivellement barométrique et l’utilisation de l’altimètre).
Saint-Pétersbourg, Université de la ville, 1876.
Grand in-8 de (2) ff., viii pp., 184 pp., [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Rarissime édition originale de cet ouvrage présentant<br />
pour la première fois le baromètre inventé par Mendeleïev.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Saint-Pétersbourg, 1876.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Aucun exemplaire recensé dans l’ensemble des Institutions mondiales.</h4>
<p style="text-align: center;"><em><a href="../wp-content/uploads/2009/06/mendeleiev.jpg"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/mendeleiev.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2509" title="mendeleiev" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/mendeleiev-434x300.jpg" alt="mendeleiev" width="434" height="300" /></a><br />
</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MENDELEÏEV</strong>, Dmitri Ivanovich.<em> O barometricheskom nivelirovanii i o primenenii dlia nego vysotomera</em>. (=Sur le nivellement barométrique et l’utilisation de l’altimètre).<br />
Saint-Pétersbourg, Université de la ville, 1876.</p>
<p style="text-align: justify;">Grand in-8 de (2) ff., viii pp., 184 pp., 1 planche dépliante. Deux tampons de la bibliothèque de Sibérie de l’Ouest sur le faux titre, autorisant la vente de l’exemplaire. Conservé dans sa brochure d’origine beige imprimée, non rogné. Dos de la brochure usé, manque au bas du dos.</p>
<p style="text-align: justify;">252 x 158 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rarissime édition originale de cette première présentation du baromètre inventé par Mendeleïev.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dmitrii Ivanovich Mendeleev </em>(1834-1907) est <strong>l’un des scientifiques les plus importants de l’histoire de la Russie et de l’histoire des sciences.</strong> Il découvre en 1869 la loi périodique des éléments chimiques – l’une des principales lois des sciences naturelles. Mendeleïev a écrit un grand nombre d’ouvrages parmi lesquels  le fameux « <em>Osnovy khimii </em>» (les bases de la chimie) en 2 parties, 1869-1871, premier exposé détaillé de la chimie non-organique. Versé dans la recherche fondamentale en chimie, il s’oriente aussi vers la technologie, la physique, la métrologie, la météorologie, l’aéronautique, etc. Il a créé les bases de la théorie des liquides, et proposé son propre moyen de la division fractionnée du pétrole, inventé un type de poudre sans fumée, et promu l’utilisation des engrais, l’irrigation des terres sèches. Ce sera l’un des principaux fondateurs de la Société Chimique Russe (1868).  Il restera Professeur de chimie de l’université de Saint-Pétersbourg de 1865 à 1890.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mendeleïev est l’inventeur de ce qu’il va appeler un “baromètre différentiel” ou altimètre</strong>. Au début des années 1870, en application de sa recherche sur la densité des gaz,  il décide d’utiliser le baromètre normal avant de comprendre qu’il faut définir non pas la signification absolue de la pression atmosphérique mais la signification exacte de ses changements.<strong> Dans ce but il construit le baromètre différentiel que tous les spécialistes considéreront comme étant le précurseur de  l’altimètre</strong>.<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/mendeleev-couv.jpg"><img class="size-medium wp-image-2508 alignright" title="mendeleev-couv" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/mendeleev-couv-287x300.jpg" alt="mendeleev-couv" width="287" height="300" /></a><br />
La très haute précision des changements de pression est atteinte grâce au choix inhabituel du liquide manométrique.<br />
<strong>De 1872 à 1876 Mendeleïev a très soigneusement étudié les différentes possibilités de construction de son baromètre et son p</strong><strong>erfectionnement. La construction définitive de l’appareil est présentée dans cet ouvrage d’une extrême rareté. </strong><br />
Mendeleïev voyait plusieurs domaines d’application de ce baromètre grâce à la définition de la modulation des altitudes de différents points de la terre. On allait l’utiliser pour la construction de chemins de fer des et dans toutes sortes de recherches géologiques et forestières avant de lui donner ses lettres de noblesse aéronautiques.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Le centenaire de l’indépendance des Etats-Unis fut marqué par une exposition internationale à Philadelphie en juin 1876. La ville reçut alors de nombreuses personnalités éminentes, célèbres pour leur apport dans le domaine des sciences ou des arts. Le journal local publia les noms des personnes célèbres présentes à l’exposition. Un nouveau type de baromètre, inventé par le chimiste russe Mendeleev, était listé sous le n°241 du catalogue des inventions et des innovations exposées</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent traité est illustré d’une planche dépliante présentant une vue et une coupe de profil du baromètre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cet ouvrage scientifique rarissime, bien complet de sa planche dépliante et conserve non rogné dans sa brochure imprimée d’origine.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches ne nous ont permis de localiser aucun exemplaire de cet ouvrage dans l’ensemble des bibliothèques publiques du monde (OCLC, COPAC, ccfr).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 23 000</strong></p>

]]></content:encoded>
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		<title>Rare ouvrage d&#8217;astronomie par un grand mathématicien français</title>
		<link>http://camillesourget.com/astronomy-viete/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 13:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVIe siècle par François Viète,
le précurseur de l’algèbre et le tuteur de Catherine de Parthenay.
Exemplaire très pur dans son vélin souple de l’époque.

VIETE, François. Principes de cosmographie. Tirés d’un manuscrit de Viette, &#38; traduits en François. Corrigées &#38; augmentées.
Rouen, Jean Behourt, 1647.
In-12 de (8) pp., 172. Relié en plein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVIe siècle par François Viète,<br />
le précurseur de l’algèbre et le tuteur de Catherine de Parthenay.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Exemplaire très pur dans son vélin souple de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><em><a href="../wp-content/uploads/2009/05/viete-titre.jpg"><img title="viete-titre" src="../wp-content/uploads/2009/05/viete-titre-159x300.jpg" alt="viete-titre" width="159" height="300" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VIETE</strong>, François. <em>Principes de cosmographie. Tirés d’un manuscrit de Viette, &amp; traduits en François. Corrigées &amp; augmentées.</em><br />
Rouen, Jean Behourt, 1647.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (8) pp., 172. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse, petits calculs manuscrits anciennement annotés à la plume sur les plats. Pâle mouillure dans l’angle inférieur.</p>
<p style="text-align: justify;">146 x 77 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Troisième édition de ce très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVI siècle pour Catherine de Parthenay</strong>.<br />
DSB 14, pp. 18-25.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>François Viète </em>(1540-1603) suit des études de droit à l’université de Poitiers, où il obtient son diplôme en 1560. Quelques années plus tard, il décide de quitter le barreau pour devenir le tuteur de Catherine de Parthenay. C’est l’époque où il s’intéresse particulièrement à l’astronomie, et où <strong>il rédige son premier ouvrage scientifique, qu’il donne en lecture à son élève</strong>. Les <em>Principes de Cosmographie</em> sont la seule de ces lectures à avoir survécu, dans une traduction française, et ils furent publiés pour la première fois en 1637.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Catherine de Parthenay </em>est l&#8217;héritière de la puissante famille huguenote poitevine, les Parthenay-Lévêque. Elle s&#8217;intéresse à l&#8217;astrologie et à l&#8217;astronomie et lorsqu&#8217;elle a onze ans, sa mère lui donne pour précepteur <em>François Viète</em>, un des plus grands mathématiciens de son temps. Celui-ci reste son conseiller et ami toute sa vie. Érudite, poétesse et dramaturge, mécène, elle s&#8217;intéressa également aux mathématiques.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>François Viète</em>, <strong>the greatest French mathematician of the sixteenth century</strong>, <em>was by profession a lawyer from Brittany who spent his life in the public service, ultimately becoming a member of the King’s privy council </em>[…]. <em>By his brilliant researches in mathematics</em> <strong>Viete became a key figure in its development and his influence can be seen on Descartes, on Harriot, and even on Newton and Leibniz. All his books were published privately at his own expense for distribution to his friends and are therefore notably rare”. (P.M.M., 103).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le </strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/viete-rel.jpg"><img class="size-medium wp-image-2360 alignleft" title="viete-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/viete-rel-185x300.jpg" alt="viete-rel" width="185" height="300" /></a><strong>présent ouvrage est divisé en trois parties </strong>: le <em>Traicté de la sphère </em>des pp. 1 à 24, illustré de 2 figures dans le texte, les <em>Elemens de géographie </em>des pp. 25 à 144, où Viète décrit les pays du monde et Elemens d’astronomie, des pp. 145 à 172, où <strong>il traite des étoiles et des planètes.<br />
</strong><br />
<strong>Viète se finançait lui-même et il ne faisait imprimer ses écrits qu’à un très petit nombre d’exemplaires qu’il distribuait à ses amis. Cela explique la rareté de ses écrits.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il est considéré comme le principal précurseur de l’algèbre</strong>. Il est le premier à avoir représenté les paramètres d’une équation par des lettres. Ses travaux ont influencé Descartes, Harriot, mais aussi Newton et Leibniz.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Tel est l’homme illustre à qui l’algèbre doit une complète révolution […]. Ce fut Viète qui créa cette science des symboles et apprit à les soumettre à toutes les opérations que l’on était accoutumé d’exécuter sur des nombres. C’est cette idée féconde qui a fait de l’algèbre un instrument universel des mathématiques […]. Il établit des règles pour calculer approximativement les racines des équations numériques : ces règles sont certainement moins expéditives que celles de Newton et de Lagrange ; mais il n’est pas moins vrai que Viète a ouvert la carrière. […] Il suffit à sa gloire d’être regardé comme le fondateur de l’algèbre </em>». (Biographie générale, 45, 135-137).</p>
<p style="text-align: justify;">OCLC répertorie 2 exemplaires de l’édition originale de 1637, 5 exemplaires de l’édition de 1643 et 1 seul de la présente édition, conservé à la <em>Burndy Library</em>.<br />
De la même manière, la <em>B.n.F</em>. est la seule bibliothèque française à posséder cette édition de 1647, alors que les éditions précédentes sont répertoriées dans 5 institutions.<br />
Aucun exemplaire n’est répertorié dans ABPC.<br />
<strong><br />
Exemplaire très pur de cet ouvrage d’astronomie rare et recherché, conservé dans son vélin souple de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 12 000</strong></p>

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		<title>Un ouvrage décisif dans l&#8217;histoire des sciences</title>
		<link>http://camillesourget.com/science-bernard-pmm/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 16:43:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » de Claude Bernard
qui « marque un tournant dans l’histoire des sciences ».(En Français dans le texte 288).
PMM 353.


Bernard, Claude. Introduction à l’Etude de la Médecine Expérimentale.
Paris, J. B. Baillière, 1865.
In-8 de 400 pp. ; relié en demi-basane verte de l’époque, dos lisse orné de filets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » de Claude Bernard<br />
qui « marque un tournant dans l’histoire des sciences ».(En Français dans le texte 288).<br />
PMM 353.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-titre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1356" title="bernard-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-titre.jpg" alt="bernard-titre" width="208" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Bernard</strong>, Claude. <em>Introduction à l’Etude de la Médecine Expérimentale.</em><br />
Paris, J. B. Baillière, 1865.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de 400 pp. ; relié en demi-basane verte de l’époque, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées. Coiffe supérieure légèrement frottée. Cachet d’appartenance sur les 3 premiers ff.</p>
<p style="text-align: justify;">210 x 130 mm.</p>
<p><strong>Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » rédigé par Claude Bernard.</strong> (<em>Dictionnaire des Œuvres</em>, III, p. 734).<br />
PMM 353 ; <em>En Français dans le texte</em> 288 ; Garrison-Morton 1766.501 ; Grolier, <em>100 Books famous in Science</em>, 11b ; Norman 206.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>L’Introduction est un ouvrage décisif.</strong> <em>Au moment de sa parution, elle répondait exactement aux multiples questions d’une science médicale qui se cherchait depuis Corvisart et qui, engagée dans la lutte contre les systèmes dogmatiques, apprenait, après les précisions de l’observation clinique et anatomo-pathologique, les exigences des laboratoires de physiologie, de chimie médicale et d’histologie […]</em>. <strong>Claude Bernard, pour qui la méthodologie fut une constante préoccupation, donna un statut cohérent à cette médecine, justifia ses velléités expéri</strong><strong>mentales et fixa ses frontières. Désormais, grâce à Claude Bernard, on pourra parler d’une médecine expérimentale.</strong> <em>Toutefois, l’œuvre du grand physiologiste a une portée qui dépasse cette discipline. Les découvertes qu’elle contient sont valables dans tous les domaines de la recherche scientifique […].</em> <strong>L’Introduction est une œuvre révolutionnaire dans le même sens que le ‘Discours de la méthode’</strong>, <em>que le savant connaissait bien […]. L’Introduction est au surplus une philosophie de la science qui, par l’exaltation du pouvoir de l’homme, l’intérêt qu’elle porte au destin humain et son souverain optimisme, demeure une des œuvres capitales de la seconde moitié du XIXe siècle</em> ».<br />
Dictionnaire des Œuvres.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-plat.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1355" title="bernard-plat" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-plat.jpg" alt="bernard-plat" width="212" height="300" /></a>« <em>Venu à Paris, Claude Bernard trouva auprès de F. Magendie sa vraie vocation : l’étude des fonctions vitales par la méthode expérimentale. Avant lui, cette méthode n’était utilisée que très peu en médecine et de manière non systématique. Elle permit à Bernard de découvrir des phénomènes vitaux chimiques et nerveux jusqu’alors insoupçonnés […]</em>. <strong>Concis et d’une clarté lumineuse, associant une aventure personnelle aux grandes questions philosophiques et scientifiques, ce livre marque un tournant dans l’histoire des sciences. </strong><em>Bernard y expose et dissèque le « raisonnement expérimental » et consacre les notions de milieu intérieur et de déterminisme biologique. Le découvreur des faits physiologiques y devient un maître à penser. </em><strong>L’Introduction ‘est pour nous ce que fut, pour le XVIIe et le XVIIIe siècles, le Discours de la méthode’ (H. Bergson)</strong> ; <em>c’est ‘un livre immortel, bréviaire de la probité scientifique, Bible de ceux qui ne veulent pas de Bible’ (J. Rostand)</em> ».<br />
En Français dans le texte, 288.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>The Introduction was an important didactic work which biologists of the last hundred years have found of great interest and value</em> ». (PMM).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Probably the greatest classic on the principles of physiological investigation and of the scientific method as applied to the life sciences</em>&nbsp;&raquo; (Garrison-Morton).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire possède les signes du premier tirage </strong>: à la page 400, on peut lire que l’ouvrage a été imprimé par Crété (le nom de Crété est remplacé par celui de Martinet dans le second tirage), et sur le feuillet de titre, figurent les noms des 5 succursales de Baillière à travers le monde (seuls 3 noms de villes figurent dans le second tirage).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire exempt de toute rousseur, conservé dans son élégante reliure de l’époque en demi-basane verte.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Provenance </span>: ex libris Bibliothèque Charpentier sur la garde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 2 500</strong></p>

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		<title>Edition originale d&#8217;un texte fondateur de la théorie des probabilités</title>
		<link>http://camillesourget.com/theory-of-prabability-laplace/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 13:41:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition originale d’un ouvrage fondamental dans l’histoire des mathématiques,
l’un des textes fondateurs de la théorie des probabilités par « le Newton français ».


LAPLACE, Pierre Simon, marquis de. Théorie analytique des probabilités ; par M. le comte de Laplace… [Avec :] Supplément [Premier-Deuxième-Troisième].
Paris, Mme Ve Courcier, 1812 [-1820].
In-4 de (3) ff., 464 pp., (1) f. d’errata, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’édition originale d’un ouvrage fondamental dans l’histoire des mathématiques,<br />
l’un des textes fondateurs de la théorie des probabilités par « le Newton français ».</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-2_eclairci_redimensionne.jpg"><img class="size-medium wp-image-1050 aligncenter" title="laplace-2_eclairci_redimensionne" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-2_eclairci_redimensionne-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>LA</strong><strong>PLACE</strong>, Pierre Simon, marquis de. <em>Théorie analytique des probabilités ; par M. le comte de Laplace… [Avec :] Supplément [Premier-Deuxième-Troisième].<br />
</em>Paris, Mme Ve Courcier, 1812 [-1820].</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (3) ff., 464 pp., (1) f. d’errata, 34 pp., 50 pp., 36 pp. Des rousseurs.<br />
Relié en demi-maroquin aubergine à grain long, à coins, dos lisse orné de filets dorés. Coins et mors frottés. <em>Reliure de l’époque fatiguée.</em></p>
<p style="text-align: justify;">254 x 203 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de l’un des ouvrages fondateurs de la théorie des probabilités.<br />
</strong>DSB XV, 367-376; UC Berkeley, First Editions of Epochal Achievements (1934), 12; Stigler, <em>History of Statistics</em>, pp. 146-148.</p>
<p style="text-align: justify;">« La ‘<em>Théorie analytique des Probabilités</em>’, outre une introduction qui se termine par une note historique sur le calcul des probabilités, renferme deux livres et quatre suppléments : Livre I. <em>Du calcul des Fonctions génératrices </em>; Livre II. <em>Théorie générale des Probabilités</em> ; 1er supplément, composé en 1816. <em>Sur l’Application du calcul des Probabilités à la philosophie naturelle </em>; 2e supplément, composé en 1817. S<em>ur l’Application du calcul des Probabilités aux opérations géodésiques, et sur la Probabilité des résultats déduits d’un grand nombre d’observations</em> ; 3e supplément, composé en 1819. <em>Application des formules géodésiques de Probabilité à la Méridienne de France</em>. C’est dans cet ouvrage que Laplace exposa sa belle théorie des fonctions génératrices. » (Hoefer, <em>Nouvelle biographie générale</em>, 547).</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Pierre Simon Laplace est né en</em><em> Normandie le 23 mars 1749 et mort à Arcueil le 5 mars 1827. Son père était un pa</em><em>uvre fermier et ne put faire faire des études à son fils que grâce à l’aide de mécènes. A dix-huit ans il se présentait à d’Alembert à Paris, qui parvint à le faire nommer professeur de mathématiques à l’Ecole militaire de Paris. Très doué pour l’analyse, à tel point qu’on a pu l’appeler ‘le Newton de la France’, il s’attachait au grand problème de la gravitation universelle dans les rapports des mouvements des corps célestes. A l’égal de Lagrange, il atteignit à de remarquables résultats dans ce domaine, prouvant la stabilité du système solaire et faisant de notables découvertes, qui furent enregistrées dans les comptes rendus à l’Académie des Sciences, à partir de 1784 […]. Dans la ‘Théorie analytique des probabilités’ (1812), Laplace donna une forme classique au calcul des probabilités.</em> » (Dictionnaire des auteurs, III, 40).<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-1a_redimensionne.jpg"><img class="size-medium wp-image-1049 alignright" title="laplace-1a_redimensionne" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-1a_redimensionne-256x300.jpg" alt="" width="256" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Laplace, qui avait effectué ses premiers travaux sur les probabilités entre 1771 et 1774, en redécouvrant notamment après Thomas Bayes les probabilités inverses, dites « loi de Bayes-Laplace », ancêtre des statistiques inférentielles, publie en 1812 sa <em>Théorie a</em><em>nalytique des probabilités</em>.<br />
<strong>Dans cet ouvrage, Laplace donne des éléments déterminants pour la théorie des probabilités dont il est considéré comme un des pères.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Héritier direct de Newton dans le domaine de la mécanique céleste, Laplace peut être aussi considéré comme celui de Pascal dans le domaine du calcul des probabilités puisque, grâce à ses travaux, cette discipline a acquis une puissance nouvelle. Posant les principes de base du calcul des probabilités, Laplace a introduit les notions de corrélation, de convergence stochastique, rendu compte de la loi des grands nombres, et développé, avec Gauss, la théorie des moindres carrés. Il a ainsi créé un outil universel non seulement pour les sciences physiques, mais aussi pour d&#8217;autres disciplines comme la biologie, l&#8217;économie et les sciences humaines et sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>In the ‘Theorie’ Laplace gave a new level of mathematical foundation and development both to probability theor</strong><strong>y and to mathematical statistics</strong>.<br />
‘<em>Theorie Analytique des probabilités’. First publication: Paris, Courcier, 1812. 465 pages. Print-run : 1200 copies.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pierre Simon Laplace published the first edition of ‘Théorie analytique’ in 1812, at the age of 63 years. It represented the culmination of a professional lifetime of concern for the topic, and all of its text consisted of reworked versions of his earlier work. Laplace’s prodigious abilities in the mathematical sciences were recognized early on, by his teachers in Normandy and by Jean d’Alembert in Paris when he was only 20</em>.”<br />
(<em>Landmark writings in Western Mathematics</em>, 1640-1940, p.329).</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Laplace fut l’un des plus grands savants de son époque, le ‘Newton français’ qui fit faire d’immenses progrès non seulement à l’astronomie mais aux mathématiques, à la théorie des probabilités et à la physique.</strong> » (En Français dans le texte, 201).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Laplace has been called</em><em> the ‘Newton of France’… He was the son of a small farmer in Normandy. Some rich neighbours recognized his talents and helped with his education. Arriving in Paris at the age of eighteen he met d’Alembert, who secured for him a position as professor of mathematics at the Ecole Militaire, and he soon became a member of the Académie des Sciences […]<br />
Laplace’s other mathematical work included the ‘Théorie Analytique des Probabilités’, 1812, and a treatise on the attraction of spheroids. Laplace’s co-efficients are important in the theory of attraction, hydrodynamics and electrical science.</em>” (PMM, 252).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cet ouvrage fondamental dans l’histoire des mathematiques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent ouvrage est extrêmement rare sur le marché.<br />
Un seul exemplaire de cette édition originale est passé sur le marché public depuis plus de trente ans, </strong>il s’agit de l’exemplaire <em>Honeyman</em>, qui comportait seulement le premier supplément, et qui fut vendu par <em>Sotheby’s Londres</em> en mai 1980.</p>
<p style="text-align: justify;">Seuls deux exemplaires complets des suppléments sont répertoriés dans l’ensemble des institutions publiques françaises : à la <em>Bibliothèque Sainte-Geneviève</em> de Paris et à la <em>Bibliothèque de Toulouse</em>.<br />
L’exemplaire de cette originale conservé à la <em>B.n.F.</em> ne comporte aucun des 3 suppléments.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 35 000</strong></p>

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		<title>« The first printed book intended to be read by the blind&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 11:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[
« The first printed book intended to be read by the blind ». (Norman).

HAUY, Valentin. Essai sur l’éducation des aveugles, ou exposé de différens moyens, vérifiés par l’expérience, pour les mettre en état de lire, à l’aide du trait, d’imprimer des Livres dans lesquels ils puissent prendre des connaissances de Langues, d’Histoire, de Géographie, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<h4 style="text-align: center;">« <em>The first printed book intended to be read by the blind</em> ». (Norman).</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/hauy.jpg"><img class="size-medium wp-image-915 aligncenter" title="hauy" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/hauy-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HAUY</strong>, Valentin. <em>Essai sur l’éducation des aveugles, ou exposé de différens moyens, vérifiés par l’expérience, pour les mettre en état de lire, à l’aide du trait, d’imprimer des Livres dans lesquels ils puissent prendre des connaissances de Langues, d’Histoire, de Géographie, de Musique, &amp;c., d’exécuter différens travaux relatifs aux Métiers, &amp;c.</em><br />
Paris, Imprimé par les Enfans-Aveugles, sous la direction de M. Clousier, Imprimeur du Roi, 1786.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (1) f.bl., vii pp., (1) p., pp. 1 à 111 imprimées avec des caractères en relief, pp. 113 à 126, 15 pp., (1) f., (11) ff. présentant les modèles de différents ouvrages d’imprimerie pouvant être exécutés facilement par les enfants aveugles, (1) f. d’observation, (3) ff. avec le « Programme des exercices que les enfans-aveugles feront à Versailles » devant le roi, (3) ff., (1) f.bl.<br />
Plein veau brun marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges. Habiles restaurations à la reliure. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">246 x 190 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale rare du texte précurseur de l’écriture braille.</strong><br />
GM 5833 ; Lende p.15 ; PMM 292 ; <em>En Français dans le texte</em> 242 ; Norman 1023</p>
<p style="text-align: justify;">La grande idée de <em>Valentin Haüy </em>(1745-1822) était de faire lire les aveugles. Dans cette intention, il fit réaliser dès 1784 des caractères spéciaux qui produisaient une typographie en relief et il ouvrit l’Institution Nationale des Jeunes Aveugles, la première école pour non-voyants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 1786, Haüy publie le présent ouvrage pour exposer les principes révolutionnaires de sa méthode d’éducation des aveugles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce livre imprimé par des enfants non voyants sous la direction de l’imprimeur Clousier, les lettres sont en relief, de manière à être lues par les aveugles qui parcourent les lignes du bout des doigts.<br />
L’ouvrage est dédié à Louis XVI et lui est présenté au cours d’une séance organisée le 26 décembre 1786 à Versailles par une douzaine d’élèves de Haüy qui se livrent à de convaincantes démonstrations.<br />
&laquo;&nbsp;<em>L’admiration des courtisans ne fut pas stérile : le roi prit l’établissement sous sa protection, ordonna de faire les fonds nécessaires pour l’éducation de 120 élèves, accorda au professeur le titre de secrétaire-interprète du roi et de l’amirauté de France pour les langues anglaise, allemande, et hollandaise, et le nomma membre du bureau académique des écritures </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">En 1806, Haüy crée l’école des aveugles de Berlin, puis celle de Saint-Pétersbourg en 1808, à l’initiative de l’empereur de Russie.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Partageant le grand élan philanthropique du XVIIIe siècle pour les défavorisés, et tenté de réaliser l’équivalent de ce que l’abbé de l’Epée, inventeur de l’alphabet manuel, avait réussi pour les sourds muets, Valentin Haüy s’était mis en tête de faire lire les aveugles. Il invente donc des caractères analogues aux caractères traditionnels mais qui, gaufrant un épais papier, produisaient une typographie en relief. Ce procédé était mis au service d’un véritable plan d’éducation et de réinsertion sociale des aveugles qu’il porta à la connaissance du grand public par son ‘Essai sur l’Education des Aveugles’ (1786) […] C’est par ce procédé que Braille apprend à lire et qu’il devient rapidement un élève brillant »</em>. (En Français dans le texte 242).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Valentine Haüy was the first to devise type that could be read by the blind. Characters slightly different in shape from ordinary italic were embossed on heavy paper to be read with the fingers. He founded the Institut Royale des Jeunes Aveugles in 1785 and seems actually to have succeeded in teaching some of his pupils not only to read by this method but to set and print the embossed type. His ‘Essai sur l’Education des Aveugles’, 1786, is an incunable of the method”</em>. (PMM 292).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ouvrage est imprimé sur papier fort et les 111 premières pages présentent des caractères en relief permettant la lecture des aveugles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon exemplaire de cet ouvrage important dans l’histoire des sciences, qui symbolise l’élan philanthropique pour les défavorisés qui touche la France au XVIIIe siècle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<title>Le célèbre atlas céleste de Flamsteed</title>
		<link>http://camillesourget.com/flamsteed-celestial-atlas/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 11:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le célèbre atlas céleste de Flamsteed.
Cette rare edition “is preferred to the original” (Ebert).
Précieux exemplaire dont les 30 cartes ont été entièrement coloriées à l’époque.

FLAMSTEED. Atlas céleste de Flamsteed, publié en 1776, par  J. Fortin, Ingénieur-Mécanicien pour les Globes &#38; Sphères. Troisième édition, Revue, corrigée &#38; augmentée par les Citoyens Lalande et Méchain.
Paris, chez Lamarche, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le célèbre atlas céleste de Flamsteed.<br />
Cette rare edition “<em>is preferred to the original</em>” (Ebert).<br />
Précieux exemplaire dont les 30 cartes ont été entièrement coloriées à l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/flamsteed.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-900" title="flamsteed" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/flamsteed-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FLAMSTEED</strong>. Atlas <em>céleste de Flamsteed, publié en 1776, par  J. Fortin, Ingénieur-Mécanicien pour les Globes &amp; Sphères. Troisième édition, Revue, corrigée &amp; augmentée par les Citoyens Lalande et Méchain.</em><br />
Paris, chez Lamarche, 1795.</p>
<p style="text-align: justify;">Petit in-4 de : ix pp., (1)., 47 pp. et 30 cartes hors texte sur double-page. Relié en demi-basane fauve de l’époque restaurée, pièce de titre de maroquin vert, tranches mouchetées.</p>
<p style="text-align: justify;">225 x 152 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition en partie originale. du célèbre atlas céleste de John Flamsteed illustré de 30 cartes sur double page.</strong><br />
Brown, <em>Astronomical Atlases, Maps &amp; Charts</em>, p. 47; Lalande 553; Brunet II, 1280; DSB V, 22 – 26 ; Graesse, <strong>Trésor de livres rares et précieux</strong>, p. 593.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>John Flamsteed</em> est un astronome anglais, né à Derby en 1646 et mort à Greenwich en 1719. Il est le premier astronome du Roi Charles II (1657) et le directeur de l&#8217;observatoire de Greenwich qu&#8217;il avait fondé. Il a réuni ses observations dans <em>l&#8217;Historia coelestis Britannica</em> (1712-25) qui contient son célèbre Catalogue d&#8217;étoiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit de la troisième édition du présent ouvrage, largement augmentée par Lalande et Méchain par rapport aux éditions précédentes.<br />
A l’origine, le présent ouvrage fut publié en 1729 pour servir d’atlas à l<em>’Historia coelestis</em> de Flamsteed. Il représentait le premier atlas céleste mis à jour depuis le catalogue d’étoiles de Tycho Brahe et l’atlas d’Hevelius.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la première édition française de 1776, toutes les cartes furent réduites en taille et la position des étoiles fut fixée pour l’année 1780 au lieu de l’année 1690 initialement choisie par Flamsteed. <strong>Deux nouvelles cartes furent d’autre part insérées dans l’ouvrage pour cette édition française : celle de l’Hémisphère céleste boréal, et celle du planisphère austral dessinée par La Caille.</strong><br />
<strong>La présente édition, qui est la seconde française, est du plus haut intérêt pour l&#8217;astronomie car elle présente de très intéressants ajouts et d’importantes modifications apportées par les découvertes de l’astronome français Lalande.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>On a augmenté cette édition d’un grand nombre d’étoiles et de plusieurs constellations, telles que le Messier, le grand et le petit Télescope d’erschel, le Mural ou quart de cercle Mural. Dans cet Atlas, la position des étoiles est réduite au 1er janvier 1800, par M. Duc de la Chapelle, astronome de Montauban.<br />
Cette réduction, faite par Fortin, presque aussi utile, est beaucoup plus commode. Les 30 cartes qui composent cet atlas sont fort bien gravées</em> » (Quérard, <em>La France littéraire</em>, p.127).</p>
<p style="text-align: justify;">La présente edition “<em>is preferred to the original</em>” (F.A. Ebert, <em>A General Bibliographical Dictionary</em>, n° 7618).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Elle est illustrée de 30 cartes extrêmement détaillées gravées sur double-page</strong> par <em>C.E. Voisard</em> d’après <em>Flamsteed</em>, qui représentent toutes les constellations astronomiques divisées en trois catégories : zodiacales, australes et celles du nord. <strong>L’ensemble des cartes a ete superbement colorie a la main a l’epoque dans des tons tres vifs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le texte présente un catalogue des étoiles, avec des explications précises pour savoir comment reconnaitre les différentes constellations, ainsi que des exercices pour apprendre à appliquer les observations astronomiques à la navigation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cet atlas céleste recherché dont l’ensemble des cartes a ete superbement colorie a l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aucun exemplaire en coloris de l’époque n’est répertorié dans ABPC ces trente dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix: € 9 500</strong></p>

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		<title>Edition originale de cet ouvrage consacré à la chronologie</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 11:18:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale rare de cet ouvrage scientifique rédigé par le « Prince des chronologues ».
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque.

AUZOLES LAPEYRE, Jacques d’. Le Mercure charitable, ou contre-touche et souverain remède pour désempierrer le R.P. Petau jésuite d’Orléans, depuis peu métamorphosé en fausse Pierre-de-touche.
Paris, chez Gervais Alliot, 1638. Avec Privilège du roi.
In-folio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale rare de cet ouvrage scientifique rédigé par le « Prince des chronologues ».<br />
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/auzoles.jpg"><img class="size-medium wp-image-898 aligncenter" title="auzoles" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/auzoles-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AUZOLES LAPEYRE</strong>, Jacques d’. <em>Le Mercure charitable, ou contre-touche et souverain remède pour désempierrer le R.P. Petau jésuite d’Orléans, depuis peu métamorphosé en fausse Pierre-de-touche.</em><br />
Paris, chez Gervais Alliot, 1638. Avec Privilège du roi.</p>
<p style="text-align: justify;">In-folio de (1) f.bl., (26) pp., 346, (6), (1) f.bl. Interversion de 2 cahiers, qq. ff. un peu brunis. Exemplaire bien complet. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit.</p>
<p style="text-align: justify;">350 x 230 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale rare de cet ouvrage scientifique consacré à la chronologie.</strong> (Brunet, I, 577).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce dernier opuscule est une réplique à la ‘Pierre de touche chronologique’ du P. Petau (Paris, 1636), dans laquelle ce jésuite avait justement critiqué les ‘Eclaircissements chronologiques’ que d’Auzoles venait de faire paraître (Paris, 1635) </em>» (Brunet).</p>
<p style="text-align: justify;">Le chronologiste auvergnat Jacques d’Auzoles (1571-1642) « <em>avait proposé de réduire l’année à 364 jours, afin qu’elle pût commencer par un dimanche et finir par un samedi, et se mit dans une grande colère quand on lui eut objecté que cette réforme du calendrier avait l’inconvénient de faire coïncider les différentes saisons successivement avec tous les mois de l’année. Tout cela n’empêcha pas ses amis et admirateurs (car il en avait) de lui décerner le titre de Prince des chronologistes, et de lui faire graver des médailles et son portrait</em> ». (Biographie générale, III, 802).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Jacques d’Auzoles, sieur de La Peyre, auteur d’écrits nombreux naquit le 14 mai 1571 au château de la Peyre […]. Amené jeune à Paris pour y terminer ses études, il entra depuis comme secrétaire chez le duc de Montpensier, qui l’honora de toute sa confiance. Dans ses loisirs, il voulut s’occuper de débrouiller la chronologie, science qui, malgré les travaux estimables de Scaliger, présentait encore beaucoup de difficultés […]. D’Auzoles publia en 1633 ses ‘Eclaircissements chronologiques’. Ce fut alors que, fatigué de cette lutte, et cessant de garder des ménagements avec son adversaire, Petau publia la ‘Pierre de touche chronologique’, qu’il termine en déclarant à d’Auzoles qu’il lui laisse le champ libre, et que désormais il ne perdra plus son temps à lui répondre. A cet ouvrage, fait pour mettre hors de combat un champion plus vigoureux, d’Auzoles opposa le ‘Mercure charitable, ou contre-touche pour désempierrer le P. Petau’, 1638, in-folio. Mais cette dernière attaque fut en pure perte ; Petau ne répondit plus […] </em>».<br />
« <em>Sa bonhomie lui faisait accepter le titre de ‘Prince des chronologues’, que lui donnèrent des admirateurs en assez grand nombre […]. D’Auzoles a eu des partisans qu’on ne peut dédaigner, entre autres le P. Mersenne, minime, qui l’estimait beaucoup, le savant Niceron, du même ordre, le carme Thomas d’Aquin de Saint-Joseph, les jésuites Mambrun et Labbé […]. Le P. Niceron fit graver, en 1636, le portrait de d’Auzoles, ‘lequel semblait plutôt un monstre qu’un homme ; mais y appliquant un cylindre, et le mettant sur le rond qui y est marqué, cela le représentait naïvement bien, suivant ses expressions</em> ». (<em>Biographie universelle</em>, pp. 585-586).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La présente édition est ornée de 6 figures gravées en taille-douce par Jean Picart dont le fameux portrait de l’auteur en anamorphose réalisé à la demande du P. Niceron</strong> et un autre portrait de d’Auzoles en médaillon. Le texte est en outre illustré de figures et schémas explicatifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire de ce livre rare conservé dans son vélin souple de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : ancien cachet d’une communauté religieuse sur le titre : <em>Collegium Angiense Societatis Jesu</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Un seul exemplaire de cet ouvrage rare est passé sur le marché public international ces trente dernières années.<br />
OCLC n’en répertorie aucun, et celui conservé à la <em>British Library</em> est incomplet du feuillet de titre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix: € 8 500</strong></p>

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