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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Voyage, exploration</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>Trois récits de voyages en Asie et au Moyen-Orient</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:22:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie, Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois récits de voyages en Asie et au Moyen-Orient,
ornés de 20 superbes planches en coloris de l’époque.
Exemplaire uniformément relié en maroquin rouge de l’époque finement décoré.
Paris, 1797-1805.


ABDOUL-KERYM; HODGES, William; LANGLES, Louis-Mathieu. Collection portative de voyages traduits de différentes langues orientales et européennes. Ornée de gravures.
Paris, Imprimeries de Crapelet et Delance, 1797-1805.
Réunion de 3 ouvrages en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Trois récits de voyages en Asie et au Moyen-Orient,<br />
ornés de 20 superbes planches en coloris de l’époque.<br />
Exemplaire uniformément relié en maroquin rouge de l’époque finement décoré.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Paris, 1797-1805.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-ill1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3698" title="Langles-ill1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-ill1-168x300.jpg" alt="Langles-ill1" width="168" height="300" /></a><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-ill2.jpg"><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ABDOUL-KERYM</strong>; <strong>HODGES</strong>, William; <strong>LANGLES</strong>, Louis-Mathieu. <em>Collection portative de voyages traduits de différentes langues orientales et européennes. Ornée de gravures.</em><br />
Paris, Imprimeries de Crapelet et Delance, 1797-1805.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Réunion de 3 ouvrages en 5 volumes in-18 :</span><br />
<em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-titre.jpg"><img class="alignright size-medium  wp-image-3701" title="Langles-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-titre-165x300.jpg" alt="Langles-titre" width="165" height="300" /></a></em>-<em>Voyage de l’Inde à la Mekke, par Abdoul-Kerym … extrait et traduit de la version anglaise de ses Mé</em><em>moires par L. Langlès.</em><br />
Paris, Crapelet, 1797.<br />
In-18 de xxxii pp., 246, 2 planches.<br />
-<em>Voyages de la Perse dans l’Inde, et du Bengal en Perse, le premier traduit du persan, le second de l’anglais ; Avec une Notice sur les Révolutions de la Perse, un Mémoire historique sur Persépolis, et des notes ; par L. Langlès.</em><br />
Paris, Crapelet, 1798.<br />
2 volumes in-18 de : I/ cxxxi pp., 142, 3 planches dont 2 sur double page ; II/ (2) ff., 268 pp., (3) ff., 1 planche.<br />
-<em>Voyage pittoresque de l’Inde, fait dans les années 1780-1783 ; par M. William Hodges, traduit de l’anglais et augmenté de notes géographiques, historiques et politiques ; par L. Langlès.</em><br />
Paris, Delance, 1805.<br />
2 volumes in-18 de : I/ (2) ff., xxvii pp., 222, 10 planches sur double page ; II/ (2) ff., 252 pp., 4 planches sur double page.</p>
<p style="text-align: justify;">Soit un total de 5 volumes in-18 uniformément reliés en plein maroquin rouge à grain long, roulette dorée décorée d’un motif floral encadrant les plats, dos lisses finement ornés, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">132 x 76 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rares éditions originales françaises de ces trois récits de voyages en Asie et au Moyen-Orient.</strong><br />
Brunet, III, 820 ; Cohen, <em>Guide de l’amateur, 597.</em></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Abdoul-Kerym est un pèlerin musulman qui fit, avec Tamas Couly-Khân, le voyage de l’Inde. Ce voyage forme le premier volume de la ‘Collection portative des voyages’, traduits des langues orientales et de plusieurs langues européennes. On compte 5 volumes de cette précieuse collection</em> ». (Biographie nouvelle des contemporains, 447).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-ill2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3699" title="Langles-ill2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-ill2-165x300.jpg" alt="Langles-ill2" width="165" height="300" /></a>« <em>Le ‘Voyage de l’Inde à la Mekke’, accompagné de notes précieuses et instructives du citoyen Langlès, </em><strong>est utile pour acquérir d’une manière agréable et commode quelques connaissances sur l’Inde</strong><em>, connaissances très nécessaires aujourd’hui à tout Européen instruit ; il est terminé par une bonne table des matières, et accompagné de deux jolies gravures soigneusement réduites d’après les dessins du citoyen Rosset, qui sont déposés au cabinet des estampes de la bibliothèque nationale. Cet artiste a vécu longtemps dans l’Orient, et ses dessins sont d’une grande fidélité ; ils représentent des costumes.<br />
Les second et troisième volumes de cette collection contiennent d’abord un ‘Voyage de la Perse dans l’Inde’. Ce Voyage est extrait d’un manuscrit persan de la bibliothèque nationale. L’auteur était imân. Malgré le bigotisme de ce musulman, on sent que des relations faites à cette époque par des naturels du pays, offrent toujours </em><strong>des détails dont les littérateurs européens peuvent utilement profiter</strong><em>. Le citoyen Langlès a terminé cette relation par des notes étendues et nombreuses, utiles pour ceux qui étudient les langues orientales, et intéressantes pour ceux qui veulent connaitre tout ce qu’on peut savoir sans posséder ces langues. Après cela vient le ‘Voyage du Bengale à Chiraz en 1787 et 1788, traduit de l’anglais de William Francklin’. Cet officier de l’établissement anglais au Bengale a fait un séjour de huit mois à Chiraz, et il a donné </em><strong>des choses neuves et intéressantes sur ce pays</strong><em>. A la suite de son Voyage, M. William Francklin donne une </em><strong>notice historique très importante sur la Perse</strong><em>. M. Francklin a donné dans son Voyage </em><strong>une description de Persépolis</strong><em>, qui n’est qu’une répétition de ce que Niebuhr en a dit. Le citoyen Langlès a cru devoir la supprimer ; mais il l’a remplacée par un mémoire très intéressant, tiré en partie des différents manuscrits arabes, turcs et persans de la bibliothèque nationale. Ces deux volumes de la collection contiennent quatre jolies gravures, deux de costumes d’après les dessins de Rosset, et deux développées qui offrent la vue de Chiraz et le tombeau du poète persan Hhâfiz. L’impression est bien soignée, et fait honneur aux presses du citoyen Crapelet.</em> » (A. L. Millin, Magasin encyclopédique, pp. 22-26).</p>
<p style="text-align: justify;">L’orientaliste français <em>Louis-Mathieu Langlès </em>(1763-1824) a donc traduit et commenté ces trois ouvrages initialement publiés en anglais et en persan.<br />
« <em>Il avait résolu de faire un jour partie de l’armée de l’Inde et de s’adonner ainsi à l’étude des nations orientales dont l’histoire et les coutumes avaient dès sa première jeunesse excité vivement sa curiosité. Ses rêves tardant à se réaliser, il abandonna la carrière militaire pour s’adonner exclusivement à celle des lettres orientales. A cet effet, il suivit les cours d’arabe et de persan du Collège de France, et se fit présenter à Silvestre de Sacy, qui le dirigea dans ses études […]. Le plus beau titre de Langlès à la postérité est d’avoir amené le gouvernement de la république française à créer, en 1795, l’Ecole spéciale des Langues orientales vivantes, qui subsiste encore aujourd’hui. Il en fut nommé le premier administrateur, et professeur de langue persane. […] Langlès peut être considéré comme l’un des savants qui ont le plus contribué à répandre en France le goût des langues et des littératures orientales ; et on lui doit en grande partie l’impulsion qui fut donnée à ces études dans les premières années de ce siècle. […]. On peut dire de Langlès qu’il … rendit des services incontestables aux études orientales par l’ardeur qu’il mit à les propager et surtout par la protection généreuse qu’il accorda à tous ceux qui voulurent s’adonner à cette laborieuse carrière</em> ».<em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-rel.jpg"><img class="alignright size-medium  wp-image-3700" title="Langles-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/06/Langles-rel-373x300.jpg" alt="Langles-rel" width="373" height="300" /></a></em><br />
(Nouvelle Biographie générale, 29, 422).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’illustration superbe se compose de 20 gravures entièrement coloriées à l’époque, dont 16 sur double page, réalisées par Hilair et Duplessi-Bertaux.</strong><br />
Elles représentent : <em>les Femmes d’Alep, les Arabes du désert connus sous le nom de Bédouins, Femmes d’Ispahan et de Bassorah, Vue de Chyraz, le Tombeau de Hhâfiz, un Persan fumant le narguil, la Pagode de Tandjaour, Calcutta, Zénânâ, Défilé de Sicrygolly, Arbre des Banians, Femmes musulmanes, Paysans de l’Inde, Colonne, Veuve hindoue allant au bûcher, Bidjegor, Palais de Luknau, Agrah, Mollâ et femme musulmane, Gualyor.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Très bel exemplaire dont l’ensemble des gravures a été entièrement colorié à l’époque, uniformément relié en maroquin rouge de l’époque à grain long aux dos très finement ornés.</strong></p>
<p><strong>Prix : € 7 500</strong></p>

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		<title>Expédition française à la côte occidentale africaine</title>
		<link>http://camillesourget.com/grandpre-africa/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:26:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale du récit de l’expédition du capitaine négrier Louis Ohier de Grandpré
à la côte d’Angola dans les années 1786-1787.

GRANDPRE, Louis Ohier de. Voyage à la côte occidentale d’Afrique, fait dans les années 1786 et 1787 ; contenant la description des mœurs, usages, lois, gouvernement et commerce des Etats du Congo, fréquentés par les Européens, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Édition originale du récit de l’expédition du capitaine négrier Louis Ohier de Grandpré<br />
à la côte d’Angola dans les années 1786-1787.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpré_ill1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3530" title="Grandpré_ill1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpré_ill1-420x300.jpg" alt="Grandpré_ill1" width="420" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GRANDPRE</strong>, Louis Ohier de. <em>Voyage à la côte occidentale d’Afrique, fait dans les années 1786 et 1787 ; contenant la description des mœurs, usages, lois, gouvernement et commerce des Etats du Congo, fréquentés par les Européens, et un précis de la traite des Noirs, ainsi qu’elle avait lieu avant la Révolution française ; suivi d’un voyage fait au cap de Bonne-Espérance, …</em><br />
Paris, Dentu, 1801.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpré_ill2.jpg"><img class="size-medium wp-image-3531 alignleft" title="Grandpré_ill2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpré_ill2-216x300.jpg" alt="Grandpré_ill2" width="216" height="300" /></a></strong>2 tomes en 2 volumes in-8 de : I/ (2) ff., 32 pp., xxviii, 226, 1 carte et 7 planches dépliantes ; II/ (2) ff., 320 pp., 1 plan, 1 carte et 1 planche dépliants.<br />
Reliés en plein cartonnage de papier marbré de l’époque, dos lisses ornés de filets dorés, pièces de titre de basane rouge, tranches vertes. <em>Reliure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">189 x 125 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale recherchée de ce récit de l’expérience du capitaine Louis Ohier de Grandpré qui avait fait la traite des nègres à la côte occidentale d’Afrique dans les années 1786-1787.</strong><br />
Chadenat 6253 ; Gay 3014.</p>
<p style="text-align: justify;">A la fin du XVIIIe siècle, de nombreux négriers européens vont pratiquer la traite de Noirs sur la « côte d’Angole » qui désigne alors non seulement l’actuelle Angola, au Sud du fleuve Zaïre, mais surtout au Nord, les royaumes du Congo : le Loango, le Kacongo et le Ngoyo ou Gabinde, particulièrement productifs. Les captifs, que les Européens appellent Congos, viennent de la périphérie de ces royaumes, sur une aire d’environ 300 km et arrivent aussi, par le fleuve, de régions plus lointaines du centre et du sud de l’Afrique. Les archives de ce trafic se recoupent avec des récits de voyages, parfois illustrés.<br />
Capitaine négrier à la « côte d’Angole » en 1786-1787, Louis Ohier de Grandpré publie, en 1801, à l’époque où la traite redémarre en France, son expérience de négrier.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis Ohier, comte de Grandpré (1761-1846) est un marin et voyageur français.<br />
<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpre-rel.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3532" title="Grandpre-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Grandpre-rel-290x300.jpg" alt="Grandpre-rel" width="290" height="300" /></a>« <em>Grandpré, qui avait fait la traite des nègres à la côte occidentale d’Afrique, en signale les abus, et propose de la supprimer et de la remplacer par plusieurs établissements où l’on aurait importé et cultivé toutes les productions coloniales. Il essaye ensuite de disculper les indigènes de l’accusation d’anthropophagie, qu’il dit n’avoir été exercée par eux que très rarement, et à titre de vengeance seulement. Cette relation renferme des détails intéressants sur les mœurs, le commerce et la navigation des peuples indiqués par l’auteur </em>» (Nouvelle Biographie générale, 21, 659).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent ouvrage est abondamment illustré de  cartes de la côte d’Angola et du Cap de Bonne Espérance, du plan de la citadelle du Cap de Bonne Espérance et de 8 planches dépliantes.</strong><br />
L’illustration comporte « <em>8 belles planches repliées représentant des indigènes et des scènes de mœurs</em> » (Chadenat).<br />
Chadenat annonce 12 gravures mais tous les exemplaires que nous avons pu étudier en possédaient 11, comme le présent exemplaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier tome comporte en outre un très intéressant vocabulaire congo des pages 156 à 162.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire de ce récit d’expédition en Afrique à la fin du XVIIIe siècle, conservé dans son cartonnage d’origine.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Prix : 3 500 €</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Granpré-titre.jpg"><img class="size-medium wp-image-3533 aligncenter" title="Granpré-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/03/Granpré-titre-195x300.jpg" alt="Granpré-titre" width="195" height="300" /></a></strong></p>

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		<title>Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand</title>
		<link>http://camillesourget.com/mayerberg/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.
Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,
grand maître de la bibliothèque du Roi.

MAYERBERG, Augustin, baron de. Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.
Leide, Friderik [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,<br />
grand maître de la bibliothèque du Roi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3482" title="Mayerberg-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel-196x300.jpg" alt="Mayerberg-rel" width="196" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MAYERBERG</strong>, Augustin, baron de. <em>Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.</em><br />
Leide, Friderik Harring, 1688.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (1) f. bl., (1) f. de titre, 381 pp., (2) ff. bl. Quelques piqûres.<br />
Relié en plein veau blond de l’époque, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs orné dans les caissons de monogrammes dorés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">152 x 86 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de la traduction française de ce récit de voyage en Russie en 1661.</strong><br />
Barbier, IV, 1085 ; Querard, I, 296 ; Brunet, III, 1557 ; Graesse, IV, 456.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette relation d’une ambassade accomplie en 1661 est fort curieuse; elle fait connaître le faible degré de civilisation qu’avait alors atteint la Russie.</em>» (Querard).</p>
<p style="text-align: justify;">L’édition originale avait paru en latin (« <em>Iter in Moschoviam</em> », in-folio), vers 1670.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage rare. Il en existe une traduction française abrégée, sous le titre de ‘Voyage en Moscovie d’un ambassadeur, conseiller de la cour impériale, envoyé par l’empereur Léopold, au Czar Alexis Mihalowics, grand duc de Moscovie’, Leyde, Harring, 1688</em>.» (Brunet)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3483" title="Mayerberg-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre-168x300.jpg" alt="Mayerberg-titre" width="168" height="300" /></a>«<em> Mayerberg est un diplomate allemand qui vivait dans la dernière moitié du dix-septième siècle. Il fut envoyé en ambassade par Léopold Ier auprès du tzar Alexis Michaélowitz, dans le but de rétablir la paix entre la Pologne et la Russie. Parti de Vienne le 16 février 1661, il traversa, avec son collègue Calvucci, la Prusse et la Courlande, obtint après beaucoup de difficultés la permission d’entrer en Moscovie, et parvint dans la capitale le 25 mai. Après une année de séjour, pendant laquelle il ne put avoir aucune communication avec l’étranger, il lui fut permis de retourner à Vienne, où il rentra, le 19 mars 1663. Il a publié le récit de son voyage. Cet ouvrage rare et curieux fait connaitre les usages de la Russie au dix-septième siècle et la manière bizarre dont on y traitait les étrangers.</em> »<br />
(Biographie générale, 34, 543).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire relié à l’époque en veau blond aux armes et au monogramme de Jérôme II Bignon (1627-1697).</strong><br />
<em>Jérôme Bignon, IIe du nom, fils de Jérôme Ier, avocat général au Parlement de Paris, né à Paris le 11 novembre 1627, obtint la charge d’avocat général en survivance en février 1652 et succéda à son père dans la charge de grand maître de la Bibliothèque du Roi et dans celle d’avocat général le 7 avril 1656, il se démit de cette fonction en 1673, fut reçu conseiller d’Etat en 1678 et chef du conseil établi pour l’enregistrement des armoiries en 1696.Il avait épousé Suzanne Phélypeaux de Pontchartrain, sœur du chancelier. Il mourut à Paris le 15 janvier 1697.</em><br />
(Olivier, pl. 868).</p>
<p style="text-align: justify;">Ex libris gravé sur la contre-garde.</p>
<p><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<item>
		<title>Un ouvrage très recherché consacré au mode de vie des Indiens de la Gaspésie</title>
		<link>http://camillesourget.com/gaspesie-indien/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:09:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie, Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale de cet « ouvrage très recherché et de la plus grande rareté » (Chadenat)
consacré au mode de vie des Indiens de la Gaspésie.

LECLERCQ, Chrétien. Nouvelle relation de la Gaspésie, qui contient Les Mœurs &#38; la Religion des Sauvages Gaspesiens Porte-Croix, adorateurs du Soleil, &#38; d’autres Peuples de l’Amerique Septentrionale, dite le Canada. Dédiée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Édition originale de cet « ouvrage très recherché et de la plus grande rareté » (Chadenat)<br />
consacré au mode de vie des Indiens de la Gaspésie.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leclercq-reliure.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2695" title="leclercq-reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leclercq-reliure-220x300.jpg" alt="leclercq-reliure" width="220" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LECLERCQ, Chrétien</strong>. <em>Nouvelle relation de la Gaspésie, qui contient Les Mœurs &amp; la Religion des Sauvages Gaspesiens Porte-Croix, adorateurs du Soleil, &amp; d’autres Peuples de l’Amerique Septentrionale, dite le Canada. Dédiée à Madame la Princesse d’Epinoy, par le Père Chrestien Le Clercq, Missionnaire Recollet de la Province de Saint Antoine de Pade en Artois, &amp; Gardien du Couvent de Lens.</em><br />
Paris, chez Amable Auroy, 1691.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (14) ff., 572 pp., (4) pp. de table (qui manquent dans la plupart des exemplaires).<br />
Relié en plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin havane, coupes décorées, tranches mouchetées.</p>
<p>165 x 89 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leclercq-titre.jpg"><img class="size-medium wp-image-2696 alignleft" title="leclercq-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/leclercq-titre-163x300.jpg" alt="leclercq-titre" width="163" height="300" /></a>Edition originale de cette remarquable relation de la première mission des Pères Récollet au Canada et au Nouveau Brunswick, l’une des études les plus authentiques sur la vie des Indiens Micmacs.</strong><br />
Chadenat 3272 et 6037 ; Brunet, III, 916 ; Harrisse 170 ; Church 717 ; Sabin 39649 ; Leclerc, Bibliotheca Americana, 868 ; Field 902.</p>
<p style="text-align: justify;">Le récit du Père Leclercq fournit des informations précieuses sur ces Indiens de la péninsule de Gaspé, sur leurs origines, leurs mœurs, religion, langue, lois, traditions, coutumes et mode de vie, avant l’arrivée et l’installation des Européens, ainsi que sur les origines de l’histoire religieuse du Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Les exemples qu’il donne de la langue Micmac sont d’ailleurs du plus haut intérêt.<br />
En effet, ayant vécu 12 ans au milieu des Micmacs, Leclercq avait appris leur langage et intégré leurs coutumes. A ce titre, sa relation peut être considérée <strong>comme l’un des guides les plus fiables sur la vie des Indiens et comme l’une des sources d’information les mieux écrites sur les années de formation de la Nouvelle France. </strong></p>
<p>« <em>Ouvrage très recherché et de la plus grande rareté</em> » (Chadenat).</p>
<p style="text-align: justify;">« Chrétien Leclercq, missionnaire récollet, était né en Artois vers 1630. Ses supérieurs l’ayant désigné, en 1655, pour aller au Canada, il s’embarqua, et, le 27 octobre, prit terre sur la côte de la baie de Gaspé, où se trouvait l’habitation d’un sieur Denis, fils de celui qui fut gouverneur du Canada. Leclercq apprit la langue des Indiens et les instruisit. Il cultivait la mission gaspésienne depuis six ans, lorsqu’il fut envoyé en France avec un de ses confrères, pour obtenir la permission de fonder une maison de récollets à Montréal, dont messieurs de Saint-Sulpice étaient propriétaires. L’affaire dont les deux récollets étaient chargés réussit. Leclercq partit de nouveau pour le Canada, en 1682 ; alla, en trente jours, de La rochelle à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, et fut bientôt à Québec. Après avoir accompagné à Montréal le comte de Frontenac, gouverneur du pays, il retourna près de ses Gaspésiens, et passa encore plusieurs années en Amérique. Revenu en France en 1690, il devint gardien du couvent de Lens. La vie de Leclercq au milieu des sauvages fut très pénible ; quoiqu’ils fussent les plus dociles de tous ceux de ces contrées, et les plus capables de connaitre les vérités du christianisme, il avait fait si peu de progrès parmi eux pendant quatre ans, qu’il fut sur le point d’abandonner son ouvrage, et ne le continua que d’après les exhortations de ses supérieurs de Québec. Il gagna tellement l’affection de ses néophytes que, lorsqu’il fut obligé d’aller passer quelques semaines à Québec, ils lui témoignèrent une joie extraordinaire en le revoyant. Il décrit bien leurs mœurs et leurs usages, qu’il put observer à loisir pendant ses courses chez ce peuple, répandu sur un vaste espace. Il ne sait comment expliquer le culte de la Croix établi depuis longtemps parmi eux». (<em>Biographie universelle ancienne et moderne</em>, 98).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Father Le Clercq has left a remarkable record of the labors of his brethren the Recollects, in converting the Pagan tribe of Gaspesian Indians. He not only recorded the results of his own missionary life among the savages inhabiting the shores of the St. Lawrence, but he has left us what has always been considered, an authentic account of their peculiar traits of character, religious rites, and mode of life, before these had been modified by contact with civilization.</em>” (Field).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Dans cette relation, dont l’auteur montre plus de jugement, moins de préjugés qu’on ne devait l’attendre d’un missionnaire, le tableau des mœurs, des usages, des opinions religieuses des Gaspésiens et autres peuplades voisines, occupe la principale place : la narration des travaux apostoliques n’est qu’en seconde ligne</em> » (Boucher de La Richarderie, <em>Bibliothèque universelle des voyages</em>, 21).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire de cet authentique récit de la première mission des pères Récollet au Canada, conservé dans sa reliure en veau granité de l’époque, et complet de la très rare Table des chapitres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">ABPC ne répertorie qu’un seul exemplaire complet de la table des chapitres et en reliure de l’époque passé sur le marché public depuis plus de quinze ans.</p>
<p><strong>Prix : € 10 000</strong></p>

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		<title>Les coutumes funéraires des Turcs présentées par un voyageur hongrois</title>
		<link>http://camillesourget.com/coutume-funeraire-turcs/</link>
		<comments>http://camillesourget.com/coutume-funeraire-turcs/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de ce rare opuscule consacré aux coutumes funéraires des Turcs,
enrichi d’un très intéressant vocabulaire turc.
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque à recouvrement.

GEORGIEVITZ, Barthélemy. De Turcarum ritu et Ceremoniis.
Anvers, apud Gregorium Bontium sub scuto Basiliensi, 1544.
In-12 de (1) f.bl., (20) ff. et (1) f.bl. Grande marque de l’auteur gravée sur bois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de ce rare opuscule consacré aux coutumes funéraires des Turcs,<br />
enrichi d’un très intéressant vocabulaire turc.<br />
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque à recouvrement.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/georgievitz-reliure.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2723" title="georgievitz-reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/georgievitz-reliure-198x300.jpg" alt="georgievitz-reliure" width="198" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GEORGIEVITZ</strong>, Barthélemy.<em> De Turcarum ritu et Ceremoniis.</em><br />
Anvers, apud Gregorium Bontium sub scuto Basiliensi, 1544.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (1) f.bl., (20) ff. et (1) f.bl. Grande marque de l’auteur gravée sur bois au dernier feuillet. Inscription manuscrite à l’encre de l’époque sur la dernière garde.<br />
Relié en plein vélin souple de l’époque à recouvrement, dos lisse avec le titre manuscrit en haut, restes de liens en cuir. Petit manque au bas du plat inférieur. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">153 x 95 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de ce rare opuscule consacré aux coutumes funéraires des Turcs.</strong><br />
Brunet, II, 1541.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/georgievitz-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2724" title="georgievitz-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/georgievitz-titre-192x300.jpg" alt="georgievitz-titre" width="192" height="300" /></a>«<em> Barthélémy Georgiewitch, voyageur hongrois, né au commencement du seizième siècle, mort à Rome, en 1560. A peine sorti de l’enfance, il fut enlevé par les Turcs qui avaient envahi son pays en 1528. Vendu ensuite à plusieurs reprises, comme esclave, il fut employé aux plus pénibles travaux. En Roumélie, le jeune Georgiewitch trouva le moyen de s’évader ; mais on le reprit sur les bords de la mer Marmara, et son maître, chez qui on le reconduisit, lui infligea une punition sévère. Enfin, après treize ans de captivité, il parvint à se sauver de nouveau. Cette fois il traversa l’Asie mineure, et alla se réfugier en Palestine, d’où il put regagner l’Europe et sa patrie. On n’a pas d’autres détails sur sa vie, si ce n’est la controverse qu’il eut avec un Turc. Celle-ci fut provoquée à Warasdin, en Hongrie, par un derviche qui manifesta publiquement son désir d’avoir avec les chrétiens une conférence sur les matières religieuses. Aucun ecclésiastique n’osant entrer en lice, Georgiewitch se présenta, seul, engagea contre le musulman une controverse animée, d’où il sortit vainqueur. </em>» (Biographie générale, 20 ; 138).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Among the most important sources of Ottoman history are works written in European languages by those who relate their experiences in the Orient. Most of these are by travelers, but perhaps the best informed are the few that are penned by ex-slaves</em>.”</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>This first edition of an interesting account of the Turks, after a captivity of thirteen years, was not known to Meuselius. The dedication to Charles V is only found in this first edition</em>.” <em>(Bibliotheca Grenvilliana</em>, 271).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent traité contient un intéressant vocabulaire turc en 9 pages.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Cette relation est succincte et exacte. Un vocabulaire de mots turks expliqués par le latin, y précède un dialogue dans les mêmes langues ; il est suivi de règles grammaticales et des noms de nombre de la langue turke </em>». (Biographie universelle, 164).</p>
<p style="text-align: justify;">Le présent traité est orné à la dernière page de la grande marque de l’auteur gravée sur bois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire conservé dans sa pure reliure de l’époque en vélin souple à recouvrement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aucun exemplaire de cette rare originale n’est répertorié dans ABPC depuis 1975.</p>
<p><strong>Prix : € 11 000</strong></p>

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		<title>L&#8217;un des tout premiers ouvrages sur la Guyane Française</title>
		<link>http://camillesourget.com/biet-guyanne/</link>
		<comments>http://camillesourget.com/biet-guyanne/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 08:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie, Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Rare édition originale du récit de la mission de Cayenne entreprise par les français en 1652.
Exceptionnel exemplaire ayant appartenu à l’un des survivants de l’expédition,
le père Jacques Aléaume, qui a fait relier à l’époque dans son exemplaire
une carte de Cayenne abondamment annotée de sa main.

BIET, Antoine. Voyage de la France Equinoxiale en l’isle de Cayenne, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Rare édition originale du récit de la mission de Cayenne entreprise par les français en 1652.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Exceptionnel exemplaire ayant appartenu à l’un des survivants de l’expédition,<br />
le père Jacques Aléaume, qui a fait relier à l’époque dans son exemplaire<br />
une carte de Cayenne abondamment annotée de sa main.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/biet-carte.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2493" title="biet-carte" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/biet-carte-500x273.jpg" alt="biet-carte" width="500" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BIET</strong>, Antoine. <em>Voyage de la France Equinoxiale en l’isle de Cayenne, entrepris par les François en l’année MDCLII. Divisé en trois Livres. Le premier, contient l’établissement de la Colonie, son embarquement, &amp; sa route jusques à son arrivée en l’Isle de Cayenne.</em><br />
<em>Le Second, ce qui s’est passé pendant quinze mois que l’on a demeuré dans le païs.<br />
Le Troisième, traitte du temperament du païs, de la fertilité de la terre, &amp; des mœurs &amp; façons de faire des Sauvages de cette contrée.</em><br />
<em>Avec un Dictionnaire de la Langue du mesme Païs.</em><br />
Paris, François Clouzier, 1664.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (12) ff. (titre, dédicace, préface, table, privilège), 432 pp., 1 carte dépliante avec un rabat.<br />
Relié en plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge avec un petit manque, tranches mouchetées. Charnières légèrement frottées.</p>
<p style="text-align: justify;">230 x 173 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale du récit de la tentative d’établissement d’une colonie à Cayenne entreprise par les Français en 1652.<br />
Il s’agit de l’un des tout premiers ouvrages sur la Guyane Française.</strong><br />
Streit 1974 ; Leclerc 2236 ; Brunet, I, 941 ; Chadenat 18 ; Sabin 5269 ; Picot, <em>Catalogue Rothschild</em>, 1993 ; Rahir, La <em>Bibliothèque de l’amateur</em>, 323 ; <em>Bulletin de la librairie Morgand et Fatout</em>, 9094 ; Huth 167 ; Field,<em> An Essay towards an Indian Bibliography</em>, 127 ; Rich 334 ; Arents 287.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Très rare</em> » (Morgand et Fatout).</p>
<p style="text-align: justify;">« « <em>Aucune relation ne donne autant de lumières que celle de Biet sur les naturels de la Guyane ; il les a dépeints dans toute leur simplicité primitive. Le vocabulaire de leur langue est fait avec soin, et est précédé de remarques utiles sur la langue commune aux Galibis et à tous les habitants de la côte depuis la rivière des amazones</em>. » Biblioth. Des Voyages ». (Chadenat).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>An account of the conquest of French Guinea. The country and nations are very accurately described</em>». (Bohn, Catalogue of a very select collection of books, 562).</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>The first book contains an account of Cayenne; the second the history of the first fifteen years; and the third of the natives, who are very accurately described. A vocabulary of their language is added</em>.” (Pinkerton).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Antoine Biet</em>, né vers 1620 dans le diocèse de Senlis, est un missionnaire français qui s’embarqua pour Cayenne en 1652 avec une troupe de 600 colons envoyés en Amérique par une compagnie à laquelle la colonie avait été concédée. L’entreprise eut une issue des plus lamentables, et Biet dut se consacrer au soulagement de ses compagnons, victimes des maladies et de la misère. Il rentra en France après un séjour de quinze mois en Amérique, et se mit à écrire la relation de son voyage.<br />
Les deux premiers livres donnent <strong>un récit détaillé de la préparation de l’expédition et de l’installation de la colonie à Cayenne</strong>, laquelle se solde par un échec puisque la faim et les maladies déciment rapidement les colons. Les luttes avec les peuplades indigènes sont également décrites dans cette seconde partie. Le troisième livre est <strong>une étude détaillée le l’île et de sa population.<br />
</strong> Le <em>Dictionnaire de la Langue des Sauvages Galibis</em> <strong>donné par Biet, qui occupe les pages 399 à 432 est du plus haut intérêt.</strong><br />
Les indiens Galibis vivent répartis entre la Guyane, le Surinam, la Guyana, le Brésil et le Vénézuela.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’abbé de Marivault fut appelé au poste de premier directeur de la colonie dans le pays : les deux autres étaient MM. De Vertaumon et Isambert. D’après la demande de la colonie, l’abbé de Marivault se chargea du spirituel, aidé de quatre autres ecclésiastiques, les sieurs Chasteau, Colsonet, Aleaume et Biet</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/biet-rel.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2494" title="biet-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/06/biet-rel-260x300.jpg" alt="biet-rel" width="260" height="300" /></a>Très précieux exemplaire ayant appartenu au père Jacques Aléaume, l’un des 4 religieux ayant pris part à l’expédition de Guyane, et le seul à avoir survécu a l’aventure avec l’auteur du livre, Antoine Biet.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Biet mentionne à diverses reprises le nom de son confrère au cours de son récit :<br />
-p.4 : « <em>Le sieur Abbé de l’Isle de Marivault associa six Ecclesiastiques avec lui, deux desquels manquèrent de courage après sa mort, les autres quatre ont passé dans le pays, à savoir les sieurs Chasteau, Colsonet, Aleaume et moi</em> ».<br />
-p.26 : « On mit dans chaque vaisseau deux Ecclesiastiques, pour avoir soin du spirituel ; j’étais dans l’Admiral avec Monsieur Chasteau, &amp; dans le saint Pierre étaient Messieurs Colsonet &amp; Aleaume ».<br />
-p.129 : « <em>Le sieur de Vertaumon Gouverneur du Fort commence à faire paraître par ses intrigues qu’il voulait se rendre absolu &amp; indépendant des Seigneurs de la Compagnie, qui étaient dans le pays […]. Il ne voulait pas que l’Ecclesiastique que je lui avais laissé, &amp; qu’il m’avait demandé avec instance, fut dépendant de moi, ni de qui que ce fut. La place que je tenais dans la Colonie faisait que tous les Ecclesiastiques dépendaient entièrement de moi. Je lui avais donné le sieur Aleaume, très homme de bien, &amp; très docte, en qualité de Chappelain, pour assister dans le fort la Garnison, &amp; administrer les Sacrements aux malades seulement</em> ».<br />
-p. 140. Le 5 février 1653, un traité de paix rédigé par Biet est signé par les différents Seigneurs de la Colonie, où on peut lire l’article suivant : « <em>Ledit sieur Vertaumon se charge de fournir des vivres de ceux qu’il a, &amp; qu’il aura des Sauvages &amp; de la Compagnie, au sieur Aleaume Chappelain du fort &amp; à son Clerc, …</em> ».<br />
-p. 191 : Dans le passage relatant la « <em>fuite honteuse du sieur de Vertaumon &amp; de tous ses adherans dans la Barque, après avoir pillé le fort</em> », Biet nous apprend la manière dont Jacques Aléaume a quitté la Guyane, le 10 avril 1953 : « <em>Le 9e jour d’Avril […], le sieur de Vertaumon faisait transporter dans la barque le meilleur qui appartenait à la Compagnie […]. Il débaucha Monsieur Aléaume Chapelain du fort, à qui il fit emporter les ornements nécessaires pour célébrer la Sainte Messe […]. Le plus grand pirate &amp; forban de la mer n’aurait pas agi de la sorte</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les 5 religieux partis pour cette expédition de Guyane, <strong>seuls les pères Biet et Aléaume survécurent aux conditions de vie difficiles de la colonie.</strong><br />
Le père Aléaume fut en quelque sorte sauvé de la famine qui décima la colonie par son statut de chapelain du fort car le sieur de Vertaumon qui dirigeait ce fort avait pris le contrôle de la nourriture et en gardait la majeure partie pour les hommes travaillant à son service.<br />
Un document ancien nous a par ailleurs appris que <em>Jacques Aléaume</em> était le curé de l’église Saint-Paul d’Orléans en 1665.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire est en outre truffé. Jacques Aléaume, son premier possesseur, a en effet fait relier à l’époque dans le volume une carte détaillée de la colonie </strong>intitulée <em><strong>Carte de l’Isle Cayenne</strong></em> <em>située à 5 degrés de latitude Septentrionale, en la Terre-Ferme de l’Amérique appelée vulgairement Güaiane, Coste sauvage Roïaume du Roy doré, pais des Amazones et aujourd’hui <strong>France Equinoctiale</strong></em>. Paris, chez Jacques Lagniet, s.d. (1664-1672).<br />
Cette rare carte est répertoriée dans l’<em>Inventaire du fonds français</em>, graveurs du XVIIe siècle. (Bibliothèque nationale, Département des estampes ; [réd.] par Roger-Armand Weigert,&#8230; &#8211; Paris : Bibliothèque nationale, 1973) sous le n° 421 (p.124).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cet exemplaire est du plus haut intérêt car Jacques Aléaume, qui a participé à l’expédition de 1652, a fait relier dans son exemplaire une carte de la colonie</strong> gravée par Lagniet, <strong>et a en outre ajouté de très nombreuses informations manuscrites sur cette carte.</strong><br />
Il désigne ainsi à la plume : la « <em>pointe de Mahury</em> », la «<em> Rivière de Mahury </em>», les « <em>tribus difficiles en 1652 </em>», l’ « <em>Anse de Rémire</em> », «<em> l’Ile aux lézards </em>», la « <em>Montagne de Romata</em> », la « <em>crique </em>», la « <em>Colline de Conabo </em>», la « <em>fontaine </em>», la « <em>Pointe de Ceperou </em>», le « <em>Mont de Ceperou </em>», le « <em>Fort de Saint Michel Ceperou </em>», …<br />
Aléaume a en outre dessiné diverses habitations sur la carte, telles que des « <em>carbets </em>», les « Habitations de Mahury », « l’<em>Habitation du sauvage Appoto </em>», celle de « <em>Biraumont </em>», …<br />
Il donne des détails très précis concernant certaines parties de la carte : « <em>Grande anse où les barques ou chaloupes peuvent aborder… </em>», « <em>Rivière de Cayenne qui a … à son embouchure</em> » …<br />
<strong>Cette carte est d’autant plus intéressante qu’Aléaume y a ajouté un volet en papier de 12 x 16 cm sur lequel il a dessiné une partie de Cayenne qui n’était pas représentée sur la carte imprimée</strong>, située à l’ouest du Fort où il vivait. Aléaume a représenté sur ce document les embarcations dont disposait la colonie (des canots, des pirogues), les rivières de Corou et de Macouriague, ainsi que les habitations de quelques sauvages, dont celle de <em>Pepora</em>, dessinée sur les bords de la rivière de Corou.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exceptionnel exemplaire de ce récit de la terrible mission de Cayenne entreprise en 1652 par les français, ayant appartenu à l’un des deux religieux ayant survécu au désastre qui l’a truffé à l’époque d’une carte de Cayenne couverte de ses annotations manuscrites détaillées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Provenance</span>: ex libris manuscrit de <em>Jacques Aleaume </em>sur la contre-garde et ex libris armorié de <em>Henry Somerset, second duc de Beaufort </em>(1684-1711) sur le contre-plat.</p>
<p style="text-align: justify;">ABPC ne liste qu’un seul exemplaire de cet ouvrage passé sur le marché depuis 1975 en reliure de l’époque et sans restaurations.</p>
<p><strong>Prix : € 19 000</strong></p>

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		<title>Récit de deux expéditions en Afrique du Nord organisées par Richelieu</title>
		<link>http://camillesourget.com/afrique-armand-richelieu-africa/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 13:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[« Édition originale extrêmement rare » des Voyages d’Afrique d’Armand (Chadenat).Séduisant exemplaire en vélin de l’époque.


ARMAND, Jean dit Mustapha. Voyages d’Afrique faicts par le commandement du Roy. Ou sont contenues les navigations des Fraçois, entreprises en 1629 &#38; 1630 sous la conduite de Monsieur le Commadeur de Razilly des costes Occidentales des Royaumes de Fez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">« Édition originale extrêmement rare » des Voyages d’Afrique d’Armand (Chadenat).Séduisant exemplaire en vélin de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/armand-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2367" title="armand-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/armand-rel-197x300.jpg" alt="armand-rel" width="197" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>ARMAND</strong>, Jean dit Mustapha. <em>Voyages d’Afrique faicts par le commandement du Roy. Ou sont contenues les navigations des Fraçois, entreprises en 1629 &amp; 1630 sous la conduite de Monsieur le Commadeur de Razilly des costes Occidentales des Royaumes de Fez &amp; de Marroc… Ensemble la description des susdits Royaumes, Villes, Coustumes, Religion, Mœurs &amp; commoditez de ceux dudit pays… Le tout illustré de curieuses observations par Jean Armand, Turc de Nation…</em><br />
Paris, Nicolas Traboulliet, 1632.</p>
<p>Petit in-8 de (1) f.bl., (4) ff., 320 pp. et (1) f.bl. Relié en plein vélin ivoire à recouvrement de l’époque, dos lisse avec le titre et la date calligraphiés. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p>161 x 102 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/armand-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2368" title="armand-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/armand-titre-177x300.jpg" alt="armand-titre" width="177" height="300" /></a><strong>Rare édition originale avec un titre rajeuni de la relation des expéditions organisées par Richelieu en 1629 et 1630 sur les côtes du Maroc.</strong> Il s’agit de l’un des plus anciens ouvrages français relatifs au Maroc.<br />
Brunet, I, 483 ; Chadenat, 5008.</p>
<p style="text-align: justify;">Le privilège avait été accordé le 5 septembre 1631 et quelques exemplaires portent la date 1631. « Playfair dans sa «<em> Bibliography of Morocco</em> » dit au sujet de ce livre: ‘<em>This work shows the great interest which Richelieu attached to the maritime preponderance of France, and to commercial intercourse with Morocco</em>.’» (Chadenat, 5008)</p>
<p style="text-align: justify;">Jean Armand, dit Mustapha, turc de naissance, était venu en France au début du XVII° siècle pour y enseigner les langues étrangères. Il fut converti à la religion chrétienne par le Cardinal de Richelieu. Richelieu crée une marine en 1626 en se donnant le titre de « Grand Maître et Surintendant de la Navigation » et donne une grande extension aux établissements coloniaux.<br />
La situation commerciale des français en Afrique est alors extrêmement précaire. Les corsaires de Salé avaient capturé un grand nombre de vaisseaux et de matelots français retenus en esclavage. En 1629 Richelieu charge son cousin, le chevalier Isaac de Razilly, fondateur de la politique coloniale française en Acadie, d’une expédition au Maroc. Razilly prend Jean Armand comme interprète. Les expéditions de 1629 et 1630 avaient pour objet le rétablissement du commerce avec les côtes de Fez et du Maroc, et les négociations pour le rachat des esclaves français. Lors de la seconde expédition, les français firent un blocus devant Salé jusqu’à obtenir la paix et la libération des Français. Les captifs seront alors délivrés, les marchands français pourront commercer librement et les chrétiens exercer leur culte.<br />
<strong>Ce sont ces deux expéditions de 1629 et 1630 que Jean Armand rapporte</strong>, en s’aidant des rapports et des pièces officielles, lettres, traités que lui confièrent Razilly et Richelieu. <strong>Ce très intéressant ouvrage contient des détails curieux sur les mœurs et la religion des habitants de ces contrées, et des observations sur la géographie ; il témoigne aussi du grand intérêt que portait Richelieu au commerce avec l’Afrique du Nord.</strong><br />
L’ouvrage est dédicacé à Richelieu. Dans sa préface, l’auteur rend hommage au Cardinal qui dit-il  ne se contente pas de «<em> faire des merveilles sur la terre mais aussi sur la mer dont la largeur et l’étendue n’égale en rien la capacité de (l’) esprit</em>. »<br />
Le livre se compose de l’histoire de l’expédition ainsi que d’un « traité sommaire et raccourci des royaumes de Fez et Maroc », fait, dit-il, par « un turc qui a été témoin oculaire des événements, qui a vu le pays, mais qui s’est aussi servi de livres. »</p>
<p><strong>Les bibliographes soulignent l’extrême rareté de cet ouvrage.</strong><br />
« <strong>Édition originale extrêmement rare d’un des plus anciens ouvrages français relatifs au Maroc.</strong> » (Chadenat).<br />
Brunet ne cite qu’un exemplaire, l’exemplaire Langlès.<br />
Aucun exemplaire n’est répertorié sur le marché des ventes publiques internationales depuis le début des relevés il y à 34 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Magnifique exemplaire à belles marges, de cette très rare relation de voyages, conservé dans son vélin à recouvrement de l&#8217;époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Provenance </span>: signature autographe de <em>Jean Juchereau de La Ferté, sieur de Maur</em> (1592-1672) sur le premier contreplat. C’était un proche du gouverneur de la Nouvelle-France, Isaac de Razilly. Arrivé au Québec en 1634, il devient par la suite commis général des magasins de la Nouvelle-France.<br />
Selon une note manuscrite du XIXe siècle sur le premier feuillet blanc, l’exemplaire proviendrait de la belle collection<em> Le Camus de Limare</em>, dispersée en 1786.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 12 500</strong></p>

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		<title>Le plus important ouvrage du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman</title>
		<link>http://camillesourget.com/ottoman-empire/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 08:01:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de l’ouvrage le plus important du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman.
Prestigieux exemplaire dont le premier volume a été relié à l’époque aux armes posthumes
de Marie-Thérèse d’Autriche, impératrice d’Allemagne et reine de Hongrie et de Bohême.


MOURADJA D&#8217;OHSSON, Ignace de. Tableau général de l’empire Othoman, divisé en deux parties, dont l’une comprend la Législation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale de l’ouvrage le plus important du XVIIIe siècle consacré à l’Empire Ottoman.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Prestigieux exemplaire dont le premier volume a été relié à l’époque aux armes posthumes<br />
de Marie-Thérèse d’Autriche, impératrice d’Allemagne et reine de Hongrie et de Bohême.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1972" title="mouradja-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-rel-214x300.jpg" alt="mouradja-rel" width="214" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>MOURADJA D&#8217;OHSSON</strong>, Ignace de. <em>Tableau général de l’empire Othoman, divisé en deux parties, dont l’une comprend la Législation Mahométane ; l’autre, l’Histoire de l’Empire Othoman. Dédié au roi de Suède. </em><br />
Paris, de l’imprimerie de Monsieur, 1787-1790.</p>
<p style="text-align: justify;">2 tomes en 2 volumes grand in-folio de : I/(4) ff. y compris le frontispice, x pp., (1) f., 324 pp., (2) ff., 2 tableaux sur double-page (marqués A et AA), 1 pl. dépliante (B), 1 pl. d’écriture (C), et 23 planches hors texte représentant 37 figures, dont 3 sur double page; II/ (1) f., viii pp., 357, 41 planches dont 4 dépliantes représentant les sujets 41 à 137.<br />
Tome 1 relié en pleine chevrette rouge russe de l’époque, triple filet doré d’encadrement sur les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, coupes décorées, roulette intérieure dorée, doublures et gardes de tabis bleu, tranches dorées. Tome 2 relié en demi-veau vert de l’époque à coins, dos à nerfs.</p>
<p style="text-align: justify;">505 x 330 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de cet ouvrage fondamental pour la compréhension de l’Empire Ottoman.</strong><br />
Brunet, III, 1932 ; Cohen 763 ; Graesse 618 ; Blackmer 1164 ; Atabey 846.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage monumental est la seule véritable source d’informations concernant les lois et la constitution de l’empire turc. (« <strong>The only perfect source of information regarding the laws and constitution of the Turkish Empire</strong> ». Burckhardt).</p>
<p style="text-align: justify;">Le second volume est consacré à la religion musulmane et à ses rituels. Il comporte des détails sur les deux Villes Saintes et sur les pèlerinages, et présente une superbe vue de la Mecque.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage fort bien exécuté. Les deux premiers volumes traitent de la religion et de la législation mahométanes</em> [… »]. (Brunet).</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>For Turkey, the excellent work of Mouradja d’Ohsson must not be omitted</strong>. <em>The plates are beautifully executed in the line manner, and the testimony of Burckhardt to the valuable and interesting information this work contains</em>, <strong>should alone secure it a place in every well chosen library.</strong> <em>It is a noble work in all respects, and I give it an earnest and hearty recommendation to every collector of spirit and taste </em>» (T. Frognall Dibdin, The Library Companion, p. 436).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-planche.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1971" title="mouradja-planche" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/04/mouradja-planche-237x300.jpg" alt="mouradja-planche" width="237" height="300" /></a>Mouradja d’Ohsson, né à Constantinople, était le secrétaire et premier interprète de l’ambassadeur de Suède à Constantinople. Il devint chargé d’affaires en 1782 et fut nommé chevalier de l’ordre de Wasa, ensuite ministre plénipotentiaire et envoyé extraordinaire.<br />
« <em>Il se proposait d’écrire le règne de Selim II ; mais bientôt il conçut le plan d’un ‘Tableau général de l’empire ottoman’ : dès lors il se livra sans réserve à l’exécution de cette entreprise. En 1784, d’Ohsson étant parvenu, non sans de grandes difficultés, à acquérir sur les usages, les mœurs, les pratiques intérieures du sérail, des connaissances certaines qui avaient toujours manqué au reste de l’Europe, sur une nation qui n’a jamais pu parvenir à s’y familiariser, même en y transportant le chef-lieu de sa domination, il se rendit à Paris pour mettre en œuvre ses riches matériaux. En 1788 il fit paraître le premier vol. in-fol. du Tableau général de l’empire ottoman ; il publia le second l’année suivante. La révolution qui survint en France suspendit son entreprise littéraire ; il se rendit à Constantinople […]. Cet ouvrage était sur le point d’être terminé, lorsque la mort surprit d’Ohsson en 1807, et laissa incomplète cette grande opération</em> » (Peignot, <em>Dictionnaire biographique et bilbliographique</em>, 557).</p>
<p style="text-align: justify;">Un troisième volume, publié par les soins du fils de l’auteur, désireux de poursuivre l’entreprise de son père, paraitra 30 ans plus tard, en 1820.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’excellente et abondante illustration comporte 1 frontispice et 68 planches représentant 138 sujets, dont 9 sur double-page et 2 dépliantes</strong>. Une grande partie des illustrations fut gravée à partir de dessins de <em>J. B. Hilaire</em>, l’artiste qui accompagna <em>Choiseul-Gouffier</em> en 1776. D’autres planches sont gravées à partir des dessins de <em>Moreau le jeune</em> et de <em>Cochin.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les planches 13, 19 et 36 du premier volume ayant été imprimées tardivement, et donc livrées après la publication du volume, ne sont pas présentes dans le présent exemplaire qui fut relié dès la fin de l’impression du volume.<br />
« <em>Les planches 13, 19 et 36 du tome premier n’ayant été livrées qu’après le volume, manquent </em>[…]. » (Brunet).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cet ouvrage n’a pas été terminé. Le premier volume renferme outre un titre gravé et 4 planches marquées A, AA, B et C 40 planches numérotées 1-40 (les pl. 13, 19 et 36 n’ayant été livrées qu’après le volume, manquent ordinairement), le deuxième les pl. 41-137</em> ». (Graesse).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les planches 13, 19 et 36 manquent dans beaucoup d’exemplaires</em> » (Cohen).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prestigieux exemplaire de la plus importante publication du XVIIIe siècle consacrée à l’empire ottoman, dont le premier volume, paru peu après la mort de Marie-Thérèse d’Autriche, fut relié en maroquin à ses armes posthumes. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Marie-Thérèse d’Autriche</em> (1717-1780) fut impératrice d’Allemagne, archiduchesse d’Autriche, et reine de Hongrie et de Bohême. Elle mena la <em>Guerre de Succession d’Autriche</em> (1740-1748) contre la Prusse, la Bavière, la Saxe ainsi que la France et l’Espagne. Cette guerre lui fit perdre la Silésie. En 1745, elle fit élire son époux François Ier empereur germanique, car elle-même ne pouvait l’être officiellement. Impressionnés par sa personnalité écrasante, ses contemporains la nommèrent rapidement «<em> la grande Marie-Thérèse</em> ». Elle mena ensuite la guerre contre Frédéric II dans la Guerre de Sept Ans (1756-1762), afin de récupérer la Silésie, mais elle échoua. <em>Marie-Thérèse d’Autriche</em> est la mère de 16 enfants, dont <em>Marie-Antoinette</em>, qui épouse Louis XVI en 1770.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second volume, paru postérieurement, fut revêtu d’une simple reliure en demi-veau vert à coins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 19 500</strong></p>

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		<title>Atlas de poche du XVIIe siècle</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 09:12:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie, Amérique]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Atlas de poche d’Ortelius en italien, complet de ses 108 cartes à pleine page,
conservé dans sa reliure de l’époque.
Venise, 1667.

ORTELIUS, Abraham. Theatro del mondo.
Venetia, Per Scipion Banca, 1667.
In-16 de (4) ff., 232 pp., (8) ff. 108 cartes gravées à pleine page.
Relié en vélin rigide de l’époque. Ex libris manuscrit sur le faux titre : « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’Atlas de poche d’Ortelius en italien, complet de ses 108 cartes à pleine page,<br />
conservé dans sa reliure de l’époque.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Venise, 1667.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_grav1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2205" title="ortelius_grav1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_grav1-436x300.jpg" alt="ortelius_grav1" width="436" height="300" /></a></p>
<p><strong>ORTELIUS</strong>, Abraham. <em>Theatro del mondo.</em><br />
Venetia, Per Scipion Banca, 1667.</p>
<p style="text-align: justify;">In-16 de (4) ff., 232 pp., (8) ff. 108 cartes gravées à pleine page.</p>
<p>Relié en vélin rigide de l’époque. Ex libris manuscrit sur le faux titre : « <em>Bibliotheca Neorelli</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">133 x 93 mm.</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_reliure.jpg"><img class="size-medium wp-image-2206 alignleft" title="ortelius_reliure" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_reliure-267x300.jpg" alt="ortelius_reliure" width="267" height="300" /></a><strong>Edition de poche italienne de l’atlas d’Ortelius, ornée de 108 cartes gravées à pleine page.</strong><br />
Philips 478 ; Tooley 31.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>The commercial success of the pocket-atlas was considerable. It was translated into French and Latin (now in prose) and was reprinted several times, long after Pieter Heyns had moved into</em><em> the Netherlands together with his son Zacharias in 1588. In the year of Pieter Heyn’s death (1598), his son, Zacharias, then living in Amsterdam, repeated the successful best-seller of his father by publishing another Miroir du Monde, using woodcut</em>”. Koeman.</p>
<p style="text-align: justify;">L’illustration s’ouvre sur une carte du monde et se poursuit avec les cartes des continents : l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique. Les 103 autres cartes représentent chacun des pays pour lesquels une notice a été rédigée en regard.</p>
<p style="text-align: justify;">La première édition en italien fut imprimée en 1608.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Séduisant exemplaire conservé dans sa reliure en vélin de l’époque.</strong></p>
<p><strong>Prix : € 9 500 </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_titre.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2207" title="ortelius_titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/03/ortelius_titre-205x300.jpg" alt="ortelius_titre" width="205" height="300" /></a><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>

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		<title>Voyage en Algérie du Duc d&#8217;Orléans</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 12:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits, Dédicaces]]></category>
		<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des rares exemplaires de présent relié à l’époque au chiffre du duc d’Orléans
du Journal de l’Expédition des Portes de Fer.
De la bibliothèque Henri Beraldi.

NODIER, Charles. Journal de l’Expédition des Portes de Fer rédigé par Charles Nodier de l’Académie française.
Paris, Imprimerie Royale, 1844.
Grand in-8 de (1) f. bl., (2) ff. pour le faux titre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’un des rares exemplaires de présent relié à l’époque au chiffre du duc d’Orléans<br />
du Journal de l’Expédition des Portes de Fer.<br />
De la bibliothèque Henri Beraldi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-plat.jpg"><img class="size-medium wp-image-1708 aligncenter" title="nodier-plat" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-plat-238x300.jpg" alt="nodier-plat" width="238" height="300" /></a></p>
<p><strong>NODIER</strong>, Charles. <em>Journal de l’Expédition des Portes de Fer rédigé par Charles Nodier de l’Académie française.<br />
</em>Paris, Imprimerie Royale, 1844.</p>
<p style="text-align: justify;">Grand in-8 de (1) f. bl., (2) ff. pour le faux titre et le titre, XVI pp., 329 pp., (1) f. bl. 40 planches hors texte et 1 carte dépliante. Quelques rousseurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2235" title="nodier-ill2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill2-468x300.jpg" alt="nodier-ill2" width="328" height="210" /></a>Relié en chagrin vert, plats décorés d’importants motifs d’angles dorés reliés par des filets, avec encadrement de deux filets or et d’un autre, très large, à froid, chiffre couronné doré au centre des plats, dos à nerfs orné, filet doré sur les coupes, filets intérieurs dorés, doublures et gardes de papier blanc, tranches dorées. Reliure signée d’<em>Andrieux</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">270 x 177 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premier tirage du récit historique rédigé par l’écrivain Charles Nodier à la demande du Duc d’Orléans et destiné à être offert à ses compagnons d’armes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Seule édition de ce remarquable ouvrage qui ne fut jamais mis dans le commerce, et dont le tirage n’excéda pas 1520 exemplaires.<br />
</strong>Carteret 434-437.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>En 1839, le duc d’Orléans, fils aîné du roi Louis-Philippe, avait accompli un long, difficile et parfois dangereux voyage dans l’Algérie à peine conquise et non encore pacifiée. Le jeune prince avait rapporté de cette expédition des notes ; il pria alors le maître écrivain Charles Nodier de rédiger cette ‘Expédition des Portes de Fer’.</em><em>L’impression du livre fut confiée à l’Imprimerie Royale et l’illustration à des maîtres comme Raffet, Decamps et Dauzats[…]</em><em>La dépense engagée fut de 91 205 fr. 35 centimes, somme importante pour l’époque.</em><em>L’ouvrage, livre privé, familier, écrit pour quelques-uns, était destiné aux membres de la famille royale, aux personnages de l’Etat, aux dignitaires de la Cour, aux officiers, sous-officiers et soldats ayant pris part à l’expédition […]<br />
Les envois n’absorbèrent pas la totalité du tirage</em> […] <strong>Le temps a passé et les exemplaires se sont raréfiés, principalement ceux de présent qui portent un nom et qu’il convient de ne pas laisser échapper </strong>».<br />
Carteret.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill1.jpg"><img class="size-medium wp-image-2234 alignright" title="nodier-ill1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/02/nodier-ill1-483x300.jpg" alt="nodier-ill1" width="324" height="202" /></a>L’illustration se compose d’environ 150 vignettes dans le texte, de 40 figures hors texte gravées sur bois</strong> d’après <em>Raffet, Dauzats</em> et <em>Decamps</em>, tirées avant la lettre sur chine et montées sur vélin fort, ainsi que d’une carte dépliante représentant «<em> la route de Philippeville à Alger suivie par la colonne expéditionnaire</em> » en octobre 1839.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque gravure hors texte est protégée par une serpente légendée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’un des rares exemplaires présentant une reliure ornée de fers spéciaux et au chiffre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quelques exemplaires furent reliés à l’époque en maroquin ou chagrin rouge avec fers spéciaux ; ils sont très rares et préférables aux exemplaires présentés dans le cartonnage original</em> ». Carteret.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire relié à l’époque par Andrieux au chiffre du duc d’Orléans et offert par celui-ci à son ami Scheffer.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En face du titre est inscrite à l’encre cette dédicace : « <em>Donné au nom de Monseigneur le duc d’Orléans à son ami Monsieur A. Scheffer </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire provient de la bibliotheque du grand bibliophile et connaisseur henri beraldi et figurait au catalogue de sa vente en 1934</strong> (Vente III, 1934, n°360).</p>
<p style="text-align: justify;">Il y était décrit comme un « <em>très bel exemplaire</em>», conservé dans une «<em> belle et rare reliure d’Andrieux, au chiffre du duc d’Orléans</em> » qui était d’ailleurs reproduite à pleine page.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 8 500</strong></p>

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