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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens &#187; Les Incontournables</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>L&#8217;édition originale des Fables de La Fontaine, riche de 118 eaux-fortes</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:11:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://camillesourget.com/?p=2709</guid>
		<description><![CDATA[L’édition originale des Fables de La Fontaine.

LA FONTAINE. Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.
Paris, Claude Barbin, 1668. Avec Privilège du Roy.
In-4 de (28) ff., 284 pp., (1) f. pour l’épilogue et le Privilège (daté du 6 juin 1667).
Relié en plein maroquin rouge à grain long, encadrement d’un triple filet doré sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’édition originale des Fables de La Fontaine.</h4>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/lafontaine-titre.jpg"><img class="size-medium wp-image-2708 aligncenter" title="lafontaine-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/07/lafontaine-titre-221x300.jpg" alt="lafontaine-titre" width="221" height="300" /></a></strong></p>
<p><strong>LA FONTAINE.</strong> <em>Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.</em><br />
Paris, Claude Barbin, 1668. Avec Privilège du Roy.</p>
<p>In-4 de (28) ff., 284 pp., (1) f. pour l’épilogue et le Privilège (daté du 6 juin 1667).</p>
<p style="text-align: justify;">Relié en plein maroquin rouge à grain long, encadrement d’un triple filet doré sur les plats, dos à nerfs finement orné, double filet doré sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée <em>Chambolle-Duru.</em></p>
<p>242 x 180 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale des six premiers livres des Fables de La Fontaine, riche de 124 fables </strong>parmi lesquelles « <em>Le Chêne et le roseau</em> », « <em>Le Corbeau et le renard</em> », « <em>La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf</em> », «<em> Le Laboureur et ses enfants</em> », «<em> Le Lièvre et la Tortue</em> », « <em>Le Loup et l’Agneau</em> », « <em>Le Lion et le Rat</em> », « <em>Le Meunier, son fils et l’ane</em> », « <em>La Mort et le bûcheron</em> », « <em>Les Deux Mulets </em>», « <em>L’œil du Maître</em> », « <em>Le Pot de terre et le pot de fer</em> », « <em>Le Renard et la cigogne</em> », « <em>Le Renard et les raisins </em>», « <em>Le Vieillard et ses enfants</em> », …<br />
Tchemerzine, III, 865-866 ; Brunet, III, p. 750 ; En Français dans le texte, n°105.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cette édition avait été composée pour le Dauphin, fils de Louis XIV (dont les armes ornent la page de titre). Le fabuliste s’y montre fidèle à l’esprit de ses modèles, Esope et Phèdre, qu’il se contente d’égayer par des traits nouveaux ou familiers, mais Les Fables de 1668 marquent une date capitale dans l’histoire du genre, … dès l’Antiquité, l’apologue était passé de la prose grecque… aux vers latins… il appartient à La Fontaine de l’avoir annexé véritablement à la poésie…</em><br />
(En Français dans le texte).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’édition est illustrée de 118 eaux-fortes</strong> signées <em>François Chauveau </em>et de bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravés sur bois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire avec le carton</strong> mentionné par <em>Rochebilière </em>et <em>Tchemerzine </em>au feuillet Oii de <em>La Vie d</em><em>’Esope</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il comporte par ailleurs quatre corrections manuscrites anciennes dans le texte </strong>: à la 14e ligne de la page 176, le mot bien est biffé à l’encre, à la 1ere ligne de la page 57 le mot <em>pas </em>a été remplacé à l’encre <a href="../wp-content/uploads/2009/07/lafontaine-reliure.jpg"><img class="alignright" title="lafontaine-reliure" src="../wp-content/uploads/2009/07/lafontaine-reliure-254x300.jpg" alt="lafontaine-reliure" width="254" height="300" /></a>par <em>plus</em>, à la 7e ligne de la page 9 « <em>Le Mulet se défendant</em> » est changé en «<em> Le Mulet en se défendant</em> », à la 18e ligne de la page 45 le mot <em>Tracas </em>a été remplacé à l’encre par le mot <em>Fatras</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces corrections que l’on retrouve dans le texte définitif se rencontrent dans quelques exemplaires.</strong> Deux d’entre elles se trouvaient dans l’exemplaire <em>Rahir</em>, puis <em>Bérès</em>, relié en vélin de l’époque, qui fit partie de l’exposition au <em>Musée de Chantilly </em>en 2003, <em>Livres du Cabinet </em>de <em>Pierre Bérès</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Superbe exemplaire de l’édition originale des Fables de La Fontaine, très grand de marges (242 mm), conserve dans une élégante reliure de Chambolle-Duru en maroquin rouge.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il provient des bibliothèques : <em>Prince de Carini </em>(1843-1884), <em>Eduard III, Maria Perez Hidalgo, Raymond Dervaux </em>et <em>Auguste P. Garnier </em>avec ex libris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 75 000</strong></p>

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		<title>Rare ouvrage d&#8217;astronomie par un grand mathématicien français</title>
		<link>http://camillesourget.com/astronomy-viete/</link>
		<comments>http://camillesourget.com/astronomy-viete/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 13:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVIe siècle par François Viète,
le précurseur de l’algèbre et le tuteur de Catherine de Parthenay.
Exemplaire très pur dans son vélin souple de l’époque.

VIETE, François. Principes de cosmographie. Tirés d’un manuscrit de Viette, &#38; traduits en François. Corrigées &#38; augmentées.
Rouen, Jean Behourt, 1647.
In-12 de (8) pp., 172. Relié en plein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVIe siècle par François Viète,<br />
le précurseur de l’algèbre et le tuteur de Catherine de Parthenay.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Exemplaire très pur dans son vélin souple de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><em><a href="../wp-content/uploads/2009/05/viete-titre.jpg"><img title="viete-titre" src="../wp-content/uploads/2009/05/viete-titre-159x300.jpg" alt="viete-titre" width="159" height="300" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VIETE</strong>, François. <em>Principes de cosmographie. Tirés d’un manuscrit de Viette, &amp; traduits en François. Corrigées &amp; augmentées.</em><br />
Rouen, Jean Behourt, 1647.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (8) pp., 172. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse, petits calculs manuscrits anciennement annotés à la plume sur les plats. Pâle mouillure dans l’angle inférieur.</p>
<p style="text-align: justify;">146 x 77 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Troisième édition de ce très rare ouvrage d’astronomie rédigé au XVI siècle pour Catherine de Parthenay</strong>.<br />
DSB 14, pp. 18-25.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>François Viète </em>(1540-1603) suit des études de droit à l’université de Poitiers, où il obtient son diplôme en 1560. Quelques années plus tard, il décide de quitter le barreau pour devenir le tuteur de Catherine de Parthenay. C’est l’époque où il s’intéresse particulièrement à l’astronomie, et où <strong>il rédige son premier ouvrage scientifique, qu’il donne en lecture à son élève</strong>. Les <em>Principes de Cosmographie</em> sont la seule de ces lectures à avoir survécu, dans une traduction française, et ils furent publiés pour la première fois en 1637.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Catherine de Parthenay </em>est l&#8217;héritière de la puissante famille huguenote poitevine, les Parthenay-Lévêque. Elle s&#8217;intéresse à l&#8217;astrologie et à l&#8217;astronomie et lorsqu&#8217;elle a onze ans, sa mère lui donne pour précepteur <em>François Viète</em>, un des plus grands mathématiciens de son temps. Celui-ci reste son conseiller et ami toute sa vie. Érudite, poétesse et dramaturge, mécène, elle s&#8217;intéressa également aux mathématiques.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>François Viète</em>, <strong>the greatest French mathematician of the sixteenth century</strong>, <em>was by profession a lawyer from Brittany who spent his life in the public service, ultimately becoming a member of the King’s privy council </em>[…]. <em>By his brilliant researches in mathematics</em> <strong>Viete became a key figure in its development and his influence can be seen on Descartes, on Harriot, and even on Newton and Leibniz. All his books were published privately at his own expense for distribution to his friends and are therefore notably rare”. (P.M.M., 103).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le </strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/viete-rel.jpg"><img class="size-medium wp-image-2360 alignleft" title="viete-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/05/viete-rel-185x300.jpg" alt="viete-rel" width="185" height="300" /></a><strong>présent ouvrage est divisé en trois parties </strong>: le <em>Traicté de la sphère </em>des pp. 1 à 24, illustré de 2 figures dans le texte, les <em>Elemens de géographie </em>des pp. 25 à 144, où Viète décrit les pays du monde et Elemens d’astronomie, des pp. 145 à 172, où <strong>il traite des étoiles et des planètes.<br />
</strong><br />
<strong>Viète se finançait lui-même et il ne faisait imprimer ses écrits qu’à un très petit nombre d’exemplaires qu’il distribuait à ses amis. Cela explique la rareté de ses écrits.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il est considéré comme le principal précurseur de l’algèbre</strong>. Il est le premier à avoir représenté les paramètres d’une équation par des lettres. Ses travaux ont influencé Descartes, Harriot, mais aussi Newton et Leibniz.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Tel est l’homme illustre à qui l’algèbre doit une complète révolution […]. Ce fut Viète qui créa cette science des symboles et apprit à les soumettre à toutes les opérations que l’on était accoutumé d’exécuter sur des nombres. C’est cette idée féconde qui a fait de l’algèbre un instrument universel des mathématiques […]. Il établit des règles pour calculer approximativement les racines des équations numériques : ces règles sont certainement moins expéditives que celles de Newton et de Lagrange ; mais il n’est pas moins vrai que Viète a ouvert la carrière. […] Il suffit à sa gloire d’être regardé comme le fondateur de l’algèbre </em>». (Biographie générale, 45, 135-137).</p>
<p style="text-align: justify;">OCLC répertorie 2 exemplaires de l’édition originale de 1637, 5 exemplaires de l’édition de 1643 et 1 seul de la présente édition, conservé à la <em>Burndy Library</em>.<br />
De la même manière, la <em>B.n.F</em>. est la seule bibliothèque française à posséder cette édition de 1647, alors que les éditions précédentes sont répertoriées dans 5 institutions.<br />
Aucun exemplaire n’est répertorié dans ABPC.<br />
<strong><br />
Exemplaire très pur de cet ouvrage d’astronomie rare et recherché, conservé dans son vélin souple de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 12 000</strong></p>

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		<title>Un ouvrage décisif dans l&#8217;histoire des sciences</title>
		<link>http://camillesourget.com/science-bernard-pmm/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 16:43:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » de Claude Bernard
qui « marque un tournant dans l’histoire des sciences ».(En Français dans le texte 288).
PMM 353.


Bernard, Claude. Introduction à l’Etude de la Médecine Expérimentale.
Paris, J. B. Baillière, 1865.
In-8 de 400 pp. ; relié en demi-basane verte de l’époque, dos lisse orné de filets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » de Claude Bernard<br />
qui « marque un tournant dans l’histoire des sciences ».(En Français dans le texte 288).<br />
PMM 353.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-titre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1356" title="bernard-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-titre.jpg" alt="bernard-titre" width="208" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Bernard</strong>, Claude. <em>Introduction à l’Etude de la Médecine Expérimentale.</em><br />
Paris, J. B. Baillière, 1865.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de 400 pp. ; relié en demi-basane verte de l’époque, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées. Coiffe supérieure légèrement frottée. Cachet d’appartenance sur les 3 premiers ff.</p>
<p style="text-align: justify;">210 x 130 mm.</p>
<p><strong>Edition originale et premier tirage de « l’ouvrage décisif » rédigé par Claude Bernard.</strong> (<em>Dictionnaire des Œuvres</em>, III, p. 734).<br />
PMM 353 ; <em>En Français dans le texte</em> 288 ; Garrison-Morton 1766.501 ; Grolier, <em>100 Books famous in Science</em>, 11b ; Norman 206.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>L’Introduction est un ouvrage décisif.</strong> <em>Au moment de sa parution, elle répondait exactement aux multiples questions d’une science médicale qui se cherchait depuis Corvisart et qui, engagée dans la lutte contre les systèmes dogmatiques, apprenait, après les précisions de l’observation clinique et anatomo-pathologique, les exigences des laboratoires de physiologie, de chimie médicale et d’histologie […]</em>. <strong>Claude Bernard, pour qui la méthodologie fut une constante préoccupation, donna un statut cohérent à cette médecine, justifia ses velléités expéri</strong><strong>mentales et fixa ses frontières. Désormais, grâce à Claude Bernard, on pourra parler d’une médecine expérimentale.</strong> <em>Toutefois, l’œuvre du grand physiologiste a une portée qui dépasse cette discipline. Les découvertes qu’elle contient sont valables dans tous les domaines de la recherche scientifique […].</em> <strong>L’Introduction est une œuvre révolutionnaire dans le même sens que le ‘Discours de la méthode’</strong>, <em>que le savant connaissait bien […]. L’Introduction est au surplus une philosophie de la science qui, par l’exaltation du pouvoir de l’homme, l’intérêt qu’elle porte au destin humain et son souverain optimisme, demeure une des œuvres capitales de la seconde moitié du XIXe siècle</em> ».<br />
Dictionnaire des Œuvres.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-plat.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1355" title="bernard-plat" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/01/bernard-plat.jpg" alt="bernard-plat" width="212" height="300" /></a>« <em>Venu à Paris, Claude Bernard trouva auprès de F. Magendie sa vraie vocation : l’étude des fonctions vitales par la méthode expérimentale. Avant lui, cette méthode n’était utilisée que très peu en médecine et de manière non systématique. Elle permit à Bernard de découvrir des phénomènes vitaux chimiques et nerveux jusqu’alors insoupçonnés […]</em>. <strong>Concis et d’une clarté lumineuse, associant une aventure personnelle aux grandes questions philosophiques et scientifiques, ce livre marque un tournant dans l’histoire des sciences. </strong><em>Bernard y expose et dissèque le « raisonnement expérimental » et consacre les notions de milieu intérieur et de déterminisme biologique. Le découvreur des faits physiologiques y devient un maître à penser. </em><strong>L’Introduction ‘est pour nous ce que fut, pour le XVIIe et le XVIIIe siècles, le Discours de la méthode’ (H. Bergson)</strong> ; <em>c’est ‘un livre immortel, bréviaire de la probité scientifique, Bible de ceux qui ne veulent pas de Bible’ (J. Rostand)</em> ».<br />
En Français dans le texte, 288.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>The Introduction was an important didactic work which biologists of the last hundred years have found of great interest and value</em> ». (PMM).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Probably the greatest classic on the principles of physiological investigation and of the scientific method as applied to the life sciences</em>&nbsp;&raquo; (Garrison-Morton).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent exemplaire possède les signes du premier tirage </strong>: à la page 400, on peut lire que l’ouvrage a été imprimé par Crété (le nom de Crété est remplacé par celui de Martinet dans le second tirage), et sur le feuillet de titre, figurent les noms des 5 succursales de Baillière à travers le monde (seuls 3 noms de villes figurent dans le second tirage).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire exempt de toute rousseur, conservé dans son élégante reliure de l’époque en demi-basane verte.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Provenance </span>: ex libris Bibliothèque Charpentier sur la garde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 2 500</strong></p>

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		<title>Edition originale d&#8217;un texte fondateur de la théorie des probabilités</title>
		<link>http://camillesourget.com/theory-of-prabability-laplace/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 13:41:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[L’édition originale d’un ouvrage fondamental dans l’histoire des mathématiques,
l’un des textes fondateurs de la théorie des probabilités par « le Newton français ».


LAPLACE, Pierre Simon, marquis de. Théorie analytique des probabilités ; par M. le comte de Laplace… [Avec :] Supplément [Premier-Deuxième-Troisième].
Paris, Mme Ve Courcier, 1812 [-1820].
In-4 de (3) ff., 464 pp., (1) f. d’errata, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’édition originale d’un ouvrage fondamental dans l’histoire des mathématiques,<br />
l’un des textes fondateurs de la théorie des probabilités par « le Newton français ».</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-2_eclairci_redimensionne.jpg"><img class="size-medium wp-image-1050 aligncenter" title="laplace-2_eclairci_redimensionne" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-2_eclairci_redimensionne-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong>LA</strong><strong>PLACE</strong>, Pierre Simon, marquis de. <em>Théorie analytique des probabilités ; par M. le comte de Laplace… [Avec :] Supplément [Premier-Deuxième-Troisième].<br />
</em>Paris, Mme Ve Courcier, 1812 [-1820].</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (3) ff., 464 pp., (1) f. d’errata, 34 pp., 50 pp., 36 pp. Des rousseurs.<br />
Relié en demi-maroquin aubergine à grain long, à coins, dos lisse orné de filets dorés. Coins et mors frottés. <em>Reliure de l’époque fatiguée.</em></p>
<p style="text-align: justify;">254 x 203 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de l’un des ouvrages fondateurs de la théorie des probabilités.<br />
</strong>DSB XV, 367-376; UC Berkeley, First Editions of Epochal Achievements (1934), 12; Stigler, <em>History of Statistics</em>, pp. 146-148.</p>
<p style="text-align: justify;">« La ‘<em>Théorie analytique des Probabilités</em>’, outre une introduction qui se termine par une note historique sur le calcul des probabilités, renferme deux livres et quatre suppléments : Livre I. <em>Du calcul des Fonctions génératrices </em>; Livre II. <em>Théorie générale des Probabilités</em> ; 1er supplément, composé en 1816. <em>Sur l’Application du calcul des Probabilités à la philosophie naturelle </em>; 2e supplément, composé en 1817. S<em>ur l’Application du calcul des Probabilités aux opérations géodésiques, et sur la Probabilité des résultats déduits d’un grand nombre d’observations</em> ; 3e supplément, composé en 1819. <em>Application des formules géodésiques de Probabilité à la Méridienne de France</em>. C’est dans cet ouvrage que Laplace exposa sa belle théorie des fonctions génératrices. » (Hoefer, <em>Nouvelle biographie générale</em>, 547).</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Pierre Simon Laplace est né en</em><em> Normandie le 23 mars 1749 et mort à Arcueil le 5 mars 1827. Son père était un pa</em><em>uvre fermier et ne put faire faire des études à son fils que grâce à l’aide de mécènes. A dix-huit ans il se présentait à d’Alembert à Paris, qui parvint à le faire nommer professeur de mathématiques à l’Ecole militaire de Paris. Très doué pour l’analyse, à tel point qu’on a pu l’appeler ‘le Newton de la France’, il s’attachait au grand problème de la gravitation universelle dans les rapports des mouvements des corps célestes. A l’égal de Lagrange, il atteignit à de remarquables résultats dans ce domaine, prouvant la stabilité du système solaire et faisant de notables découvertes, qui furent enregistrées dans les comptes rendus à l’Académie des Sciences, à partir de 1784 […]. Dans la ‘Théorie analytique des probabilités’ (1812), Laplace donna une forme classique au calcul des probabilités.</em> » (Dictionnaire des auteurs, III, 40).<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-1a_redimensionne.jpg"><img class="size-medium wp-image-1049 alignright" title="laplace-1a_redimensionne" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/laplace-1a_redimensionne-256x300.jpg" alt="" width="256" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Laplace, qui avait effectué ses premiers travaux sur les probabilités entre 1771 et 1774, en redécouvrant notamment après Thomas Bayes les probabilités inverses, dites « loi de Bayes-Laplace », ancêtre des statistiques inférentielles, publie en 1812 sa <em>Théorie a</em><em>nalytique des probabilités</em>.<br />
<strong>Dans cet ouvrage, Laplace donne des éléments déterminants pour la théorie des probabilités dont il est considéré comme un des pères.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Héritier direct de Newton dans le domaine de la mécanique céleste, Laplace peut être aussi considéré comme celui de Pascal dans le domaine du calcul des probabilités puisque, grâce à ses travaux, cette discipline a acquis une puissance nouvelle. Posant les principes de base du calcul des probabilités, Laplace a introduit les notions de corrélation, de convergence stochastique, rendu compte de la loi des grands nombres, et développé, avec Gauss, la théorie des moindres carrés. Il a ainsi créé un outil universel non seulement pour les sciences physiques, mais aussi pour d&#8217;autres disciplines comme la biologie, l&#8217;économie et les sciences humaines et sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>In the ‘Theorie’ Laplace gave a new level of mathematical foundation and development both to probability theor</strong><strong>y and to mathematical statistics</strong>.<br />
‘<em>Theorie Analytique des probabilités’. First publication: Paris, Courcier, 1812. 465 pages. Print-run : 1200 copies.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pierre Simon Laplace published the first edition of ‘Théorie analytique’ in 1812, at the age of 63 years. It represented the culmination of a professional lifetime of concern for the topic, and all of its text consisted of reworked versions of his earlier work. Laplace’s prodigious abilities in the mathematical sciences were recognized early on, by his teachers in Normandy and by Jean d’Alembert in Paris when he was only 20</em>.”<br />
(<em>Landmark writings in Western Mathematics</em>, 1640-1940, p.329).</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Laplace fut l’un des plus grands savants de son époque, le ‘Newton français’ qui fit faire d’immenses progrès non seulement à l’astronomie mais aux mathématiques, à la théorie des probabilités et à la physique.</strong> » (En Français dans le texte, 201).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Laplace has been called</em><em> the ‘Newton of France’… He was the son of a small farmer in Normandy. Some rich neighbours recognized his talents and helped with his education. Arriving in Paris at the age of eighteen he met d’Alembert, who secured for him a position as professor of mathematics at the Ecole Militaire, and he soon became a member of the Académie des Sciences […]<br />
Laplace’s other mathematical work included the ‘Théorie Analytique des Probabilités’, 1812, and a treatise on the attraction of spheroids. Laplace’s co-efficients are important in the theory of attraction, hydrodynamics and electrical science.</em>” (PMM, 252).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cet ouvrage fondamental dans l’histoire des mathematiques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent ouvrage est extrêmement rare sur le marché.<br />
Un seul exemplaire de cette édition originale est passé sur le marché public depuis plus de trente ans, </strong>il s’agit de l’exemplaire <em>Honeyman</em>, qui comportait seulement le premier supplément, et qui fut vendu par <em>Sotheby’s Londres</em> en mai 1980.</p>
<p style="text-align: justify;">Seuls deux exemplaires complets des suppléments sont répertoriés dans l’ensemble des institutions publiques françaises : à la <em>Bibliothèque Sainte-Geneviève</em> de Paris et à la <em>Bibliothèque de Toulouse</em>.<br />
L’exemplaire de cette originale conservé à la <em>B.n.F.</em> ne comporte aucun des 3 suppléments.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 35 000</strong></p>

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		<title>« The first printed book intended to be read by the blind&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 11:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>camille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

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		<description><![CDATA[
« The first printed book intended to be read by the blind ». (Norman).

HAUY, Valentin. Essai sur l’éducation des aveugles, ou exposé de différens moyens, vérifiés par l’expérience, pour les mettre en état de lire, à l’aide du trait, d’imprimer des Livres dans lesquels ils puissent prendre des connaissances de Langues, d’Histoire, de Géographie, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<h4 style="text-align: center;">« <em>The first printed book intended to be read by the blind</em> ». (Norman).</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/hauy.jpg"><img class="size-medium wp-image-915 aligncenter" title="hauy" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/hauy-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HAUY</strong>, Valentin. <em>Essai sur l’éducation des aveugles, ou exposé de différens moyens, vérifiés par l’expérience, pour les mettre en état de lire, à l’aide du trait, d’imprimer des Livres dans lesquels ils puissent prendre des connaissances de Langues, d’Histoire, de Géographie, de Musique, &amp;c., d’exécuter différens travaux relatifs aux Métiers, &amp;c.</em><br />
Paris, Imprimé par les Enfans-Aveugles, sous la direction de M. Clousier, Imprimeur du Roi, 1786.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (1) f.bl., vii pp., (1) p., pp. 1 à 111 imprimées avec des caractères en relief, pp. 113 à 126, 15 pp., (1) f., (11) ff. présentant les modèles de différents ouvrages d’imprimerie pouvant être exécutés facilement par les enfants aveugles, (1) f. d’observation, (3) ff. avec le « Programme des exercices que les enfans-aveugles feront à Versailles » devant le roi, (3) ff., (1) f.bl.<br />
Plein veau brun marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges. Habiles restaurations à la reliure. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">246 x 190 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale rare du texte précurseur de l’écriture braille.</strong><br />
GM 5833 ; Lende p.15 ; PMM 292 ; <em>En Français dans le texte</em> 242 ; Norman 1023</p>
<p style="text-align: justify;">La grande idée de <em>Valentin Haüy </em>(1745-1822) était de faire lire les aveugles. Dans cette intention, il fit réaliser dès 1784 des caractères spéciaux qui produisaient une typographie en relief et il ouvrit l’Institution Nationale des Jeunes Aveugles, la première école pour non-voyants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 1786, Haüy publie le présent ouvrage pour exposer les principes révolutionnaires de sa méthode d’éducation des aveugles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce livre imprimé par des enfants non voyants sous la direction de l’imprimeur Clousier, les lettres sont en relief, de manière à être lues par les aveugles qui parcourent les lignes du bout des doigts.<br />
L’ouvrage est dédié à Louis XVI et lui est présenté au cours d’une séance organisée le 26 décembre 1786 à Versailles par une douzaine d’élèves de Haüy qui se livrent à de convaincantes démonstrations.<br />
&laquo;&nbsp;<em>L’admiration des courtisans ne fut pas stérile : le roi prit l’établissement sous sa protection, ordonna de faire les fonds nécessaires pour l’éducation de 120 élèves, accorda au professeur le titre de secrétaire-interprète du roi et de l’amirauté de France pour les langues anglaise, allemande, et hollandaise, et le nomma membre du bureau académique des écritures </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">En 1806, Haüy crée l’école des aveugles de Berlin, puis celle de Saint-Pétersbourg en 1808, à l’initiative de l’empereur de Russie.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Partageant le grand élan philanthropique du XVIIIe siècle pour les défavorisés, et tenté de réaliser l’équivalent de ce que l’abbé de l’Epée, inventeur de l’alphabet manuel, avait réussi pour les sourds muets, Valentin Haüy s’était mis en tête de faire lire les aveugles. Il invente donc des caractères analogues aux caractères traditionnels mais qui, gaufrant un épais papier, produisaient une typographie en relief. Ce procédé était mis au service d’un véritable plan d’éducation et de réinsertion sociale des aveugles qu’il porta à la connaissance du grand public par son ‘Essai sur l’Education des Aveugles’ (1786) […] C’est par ce procédé que Braille apprend à lire et qu’il devient rapidement un élève brillant »</em>. (En Français dans le texte 242).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Valentine Haüy was the first to devise type that could be read by the blind. Characters slightly different in shape from ordinary italic were embossed on heavy paper to be read with the fingers. He founded the Institut Royale des Jeunes Aveugles in 1785 and seems actually to have succeeded in teaching some of his pupils not only to read by this method but to set and print the embossed type. His ‘Essai sur l’Education des Aveugles’, 1786, is an incunable of the method”</em>. (PMM 292).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ouvrage est imprimé sur papier fort et les 111 premières pages présentent des caractères en relief permettant la lecture des aveugles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon exemplaire de cet ouvrage important dans l’histoire des sciences, qui symbolise l’élan philanthropique pour les défavorisés qui touche la France au XVIIIe siècle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<title>L’édition originale de deux des principaux contes</title>
		<link>http://camillesourget.com/andersen-tales-pmm/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 09:52:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Rare recueil réunissant l’édition originale de deux des principaux contes d’Andersen :
La petite sirène et Les Habits neufs de l’empereur.
Printing and the Mind of Man, n°299.


ANDERSEN, Hans Christian. Eventyr, fortalte for born.
Copenhague, Bianco &#38; Schneider for C.A. Reitzel, 1842-1844-1837.
3 parties en 1 volume in-16 de : VIII pp. avec le titre général, la table générale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Rare recueil réunissant l’édition originale de deux des principaux contes d’Andersen :<br />
La petite sirène et Les Habits neufs de l’empereur.<br />
Printing and the Mind of Man, n°299.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/andersen.jpg"><img class="size-medium wp-image-840 aligncenter" title="andersen" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/andersen-179x300.jpg" alt="" width="179" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>ANDERSEN</strong>, Hans Christian. <em>Eventyr, fortalte for born.</em><br />
Copenhague, Bianco &amp; Schneider for C.A. Reitzel, 1842-1844-1837.</p>
<p style="text-align: justify;">3 parties en 1 volume in-16 de : VIII pp. avec le titre général, la table générale et la préface (« <em>Til de aeldre Laesere</em> »), (2) ff., 61 pp., (1) f. de table, pp. 3 à 76 (sans le faux titre de cette partie), (1) f., 60 pp. et (1) f.<br />
Relié en chagrin rouge, dos lisse. Quelques feuillets roussis.</p>
<p style="text-align: justify;">126 x 77 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’un des rares exemplaires du recueil réunissant pour la premiere fois 9 des principaux contes d’Andersen.</strong><br />
<strong>Le premier opuscule regroupe 4 contes</strong> en second tirage (1842) : « <em>Fyrtoiet </em>»(Le Briquet), « <em>Lille Claus og store Claus</em> » (Grand Claus et petit Claus), « <em>Prindsessen paa Aerten</em> » (La Princesse au petit pois) et « <em>Den lille Idas Blomster </em>» (Les fleurs de la petite Ida).<br />
<strong>La seconde partie présente 3 contes</strong> également dans le deuxième tirage (1844) : « <em>Tommelise </em>» (La petite Poucette), « <em>Den uartige Dreng</em> » (Le vilain garçon) et « <em>Reisekammeraten </em>» (Le compagnon de route).<br />
<strong>Le troisième recueil comporte l’édition originale de deux des contes les plus celebres d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur » </strong>(<em>« Den lille Havfrue » et « Kejserens nye Klaeder »</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Les premiers contes d’Andersen furent seulement publiés à 200 exemplaires, ce qui explique leur grande rareté sur le marché. Les quelques exemplaires qui sont parvenus jusqu’à nous présentent presque tous une compilation des différents tirages de ces contes ; d’autre part, ils sont rarement complets de tous les feuillets de titre, de faux titre et de table.<br />
Le collectionneur <em>Jean Hersholt</em> écrivait d’ailleurs en 1954 que « <em>no copy with all its title-pages and tables of contents has ever been offered for sale by any dealer or at any auction sale</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>The tales of Hans Christian Andersen are unique. Unlike Perrault’s and Grimm’s, his stories were original inventions […] The “Eventyr” are fairy tales of supernatural creatures and fantastic happenings. […] Over and above their intrinsic merit Andersen’s stories signalized a new and fundamentally different approach to the writing of books for children. Mawkishness, didacticism, and moral proselytizing were totally abjured and he was the harbinger of a new era in this genre</em>” (Printing and the Mind of Man, n°299).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hans Christian Andersen</strong> (1805-1875) <strong>est un écrivain danois qui, grâce à ses nouvelles et à ses Contes, incarne le génie populaire nordique. </strong>C’est à trente ans, après le traditionnel voyage en Italie que se doit d’accomplir tout jeune écrivain romantique, qu’il publie un court recueil de « <em>Contes pour les enfants</em> » (<em>Eventyr fortalte for Born</em>). D&#8217;autres parties, complétant le premier volume, apparurent en 1837.<br />
<strong>Après un départ hésitant, le succès fut foudroyant et, en quelques années, le petit vagabond d’Odense allait devenir l’un des écrivains les plus fêtés du monde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Véritables créations littéraires, dans un style très personnel, ces contes sont remarquables par leur ironie et l’absence des morales traditionnelles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon exemplaire de ce recueil rare et recherché qui comporte la première impression de deux des contes les plus importants d’Andersen : « La petite sirène » et « Les habits neufs de l’empereur ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix: € 10 000</strong></p>

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		<title>L’édition originale des Fables de La Fontaine.</title>
		<link>http://camillesourget.com/la-fontaine-fables/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 13:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des très rares exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque.
L’exemplaire de la famille de Montmorency.

LA FONTAINE. Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.
Paris, Claude Barbin, 1668. Avec Privilège du Roy.
In-4 de (28) ff., 284 pp., (1) f. pour l’épilogue et le Privilège (daté du 6 juin 1667).
Relié en plein veau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;"><strong>L’un des très rares exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque.</strong><br />
L’exemplaire de la famille de Montmorency.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/fontaine.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-233" title="fontaine" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/fontaine-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LA FONTAINE</strong>. <em>Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.</em><br />
Paris, Claude Barbin, 1668. Avec Privilège du Roy.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (28) ff., 284 pp., (1) f. pour l’épilogue et le Privilège (daté du 6 juin 1667).</p>
<p style="text-align: justify;">Relié en plein veau marbré de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées.</p>
<p style="text-align: justify;">238 x 170 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale des six premiers livres des Fables de La Fontaine, riche de 124 fables</strong> parmi lesquelles<em> « Le Chêne et le roseau », « Le Corbeau et le renard », « La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf », « Le Laboureur et ses enfants », « Le Lièvre et la Tortue », « Le Loup et l’Agneau », « Le Lion et le Rat », « Le Meunier, son fils et l’ane », « La Mort et le bûcheron », « Les Deux Mulets », « L’œil du Maître », « Le Pot de terre et le pot de fer », « Le Renard et la cigogne », « Le Renard et les raisins », « Le Vieillard et ses enfants », …</em><br />
Tchemerzine, III, 865-866 ; Brunet, III, p. 750 ; En Français dans le texte, n°105.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cette édition avait été composée pour le Dauphin, fils de Louis XIV (dont les armes ornent la page de titre). Le fabuliste s’y montre fidèle à l’esprit de ses modèles, Esope et Phèdre, qu’il se contente d’égayer par des traits nouveaux ou familiers, mais Les Fables de 1668 marquent une date capitale dans l’histoire du genre, … dès l’Antiquité, l’apologue était passé de la prose grecque… aux vers latins… il appartient à La Fontaine de l’avoir annexé véritablement à la poésie…</em><br />
[En Français dans le texte]</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’édition est illustrée de 118 eaux-fortes</strong> signées <em>François Chauveau</em> et de bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravés sur bois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire avec le carton </strong>mentionné par <em>Rochebilière </em>et <em>Tchemerzine </em>au feuillet Oii de La Vie d’Esope.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il comporte par ailleurs quatre particularités : d’une part trois corrections manuscrites anciennes</strong>, à la 14e ligne de la page 176, le mot <em>bien </em>est biffé à l’encre, à la 1ere ligne de la page 57 le mot pas a été remplacé à l’encre par <em>plus</em>, à la 7e ligne de la page 9 « <em>Le Mulet se défendant</em> » est changé en « <em>Le Mulet en se défendant</em> » ; <strong>d’autre part, un béquet imprimé a été collé</strong> à la 18e ligne de la page 45 pour corriger le mot <em>Tracas </em>par le mot <em>Fatras</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces corrections que l’on retrouve dans le texte définitif se rencontrent dans quelques exemplaires</strong>. Deux d’entre elles se trouvaient dans l’exemplaire <em>Rahir</em>, puis <em>Bérès</em>, relié en vélin de l’époque, qui fit partie de l’exposition au <em>Musée de Chantilly</em> en 2003, <em>Livres du Cabinet de Pierre Bérès</em>.</p>
<p><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/fontaine_2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-234" title="fontaine_2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/fontaine_2-283x300.jpg" alt="" width="283" height="300" /></a></p>
<p>« Les exemplaires que l’on peut connaître de cette précieuse édition en reliure de l’époque sont rares. Ceux connus en maroquin sont tous en reliure du XVIIIe siècle, c’est-à-dire postérieures d’une génération : celui de la comtesse de Verrue (aujourd’hui perdu) qui commença sa collection à son retour en France en 1700 (1670-1736 ; maroquin rouge, ancienne collection Alexandrine de Rothschild, Répertoire des biens spoliés, section « Livres », p. 400, n°7715) et celui du comte de Toulouse également en maroquin rouge (1678-1737 ; localisation inconnue). Les deux exemplaires en veau à provenance attestées sont également reliés au XVIIIe siècle : celui du comte d’Hoym qui constitua sa collection entre 1717 et 1735 et mourut en 1737 (veau fauve, vente Hayoit, Sotheby’s Paris, 28 juin 2001, n°47, acquis par le commerce ; dos remonté) et le second exemplaire de la comtesse de Verrue pour sa résidence de Meudon (Bibliothèque nationale ; reliure en veau très restaurée, catalogue de la vente Pierre Bérès).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les quelques exemplaires en véritable reliure de l’époque sont les suivants :</strong> en veau brun aux armes du <em>Chancelier Séguier</em> (cf. Brunet), en veau brun, bibliothèque privée actuellement à Bruxelles, en veau havane, récemment vendu en Belgique, aujourd’hui dans une bibliothèque privée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare et précieux exemplaire de l’édition originale des Fables de La Fontaine, grand de marges car conservé dans sa reliure de l’epoque en veau brun marbré.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : de la collection de la famille <em>de Montmorency</em>, avec deux ex libris manuscrits différents sur le titre et sur la contregarde, ainsi que la formule « <em>Monsieur de Montmorency, ce 1719</em> ».</p>
<p><strong>Prix: € 120 000</strong></p>

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		<title>Première édition de la Chronique de Nuremberg</title>
		<link>http://camillesourget.com/chronique-nuremberg/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 13:24:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

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		<description><![CDATA[Première édition de la Chronique de Nuremberg
imprimée en juillet 1493, ornée de 1809 gravures sur bois.

SCHEDEL, Hartmann. Liber Chronicarum. Chronique de Nuremberg.
A la fin : “Consummatu autem duodecima mensis Iulii. Anno Salutis n’re. 1493. »
Nuremberg, 12 juillet 1493.
Grand in-folio gothique de 64 longues lignes à la page, de (20) ff. préliminaires, 300 ff. et (5) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;"><strong>Première édition de la Chronique de Nuremberg<br />
</strong><strong>imprimée en juillet 1493, ornée de 1809 gravures sur bois.</strong></h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/schedel_2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-214" title="schedel_2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/schedel_2-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>SCHEDEL, Hartmann. </strong><em>Liber Chronicarum. Chronique de Nuremberg.<br />
</em>A la fin :<em> “Consummatu autem duodecima mensis Iulii. Anno Salutis n’re. 1493. »<br />
</em>Nuremberg, 12 juillet 1493.</p>
<p style="text-align: justify;">Grand in-folio gothique de 64 longues lignes à la page, de (20) ff. préliminaires, 300 ff. et (5) ff. insérés entre les ff. 266 et 267 (sans le feuillet blanc final). Complet des 3 feuillets blancs CCLIX-CCLX et CCLXI ; la carte sur double-page à la fin du volume est renforcée dans la marge intérieure.<br />
Relié en maroquin brun estampé à froid du XIXe siècle, dos à nerfs décoré à froid.</p>
<p style="text-align: justify;">452 x 305 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de la Chronique de Nuremberg illustrée de 1809 gravures sur bois.<br />
</strong>Fairfax Murray, II, 394 ; Hain 14508 ; Proctor 2084 ; B.M.C. II, 437; Muther 424; Schreiber 5203; Dogson, I, 228; Goff S 307; Leclerc, Bibliotheca Americana, 533.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Somme des connaissances historiques et géographiques des années 1490, la chronique de Nuremberg est une formidable mise en scène de l’Europe de la fin du Moyen-âge.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Outre un historique très complet des principaux pays et villes, cette chronique universelle abonde en détails savoureux ; invention de l’imprimerie, invention des échecs, découvertes des navigateurs portugais, mise en chantier de monuments importants.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>“Ce magnifique volume, connu sous le nom de ‘Chronique de Nuremberg’, est une des plus belles publications du XVe siècle. Il est illustré à profusion : les bois qui le décorent sont au nombre de plus de 2250 sujets dont plusieurs de la grandeur des pages, gravés par Wolgemuth (le maître du célèbre A. Durer) et par W. Pleydenwurff. Les noms de ces deux artistes sont indiqués dans la souscription qui se lit au verso du f. CCC.<br />
Nous plaçons ce livre dans notre ‘bibliotheca americana’, parce que on y trouve quelques renseignements sur les navigations portugaises du XVe siècle. Au verso du f. CCXC, il est dit, que le roi de Portugal Jean II, envoya en 1483, Diego Cam navigateur portugais et Martin Behaim de Nuremberg, célèbre cosmographe, avec plusieurs vaisseaux en Afrique, qu’ils vinrent sur les côtes de la mer du Sud et qu’après avoir traversé la ligne, ils aperçurent le Nouveau-Monde. Enfin, après une navigation de 26 mois, ils retournèrent en Portugal, et comme preuve de leurs découvertes, apportèrent du poivre et d’autres graines. [Ce fut dans ce voyage que Diego Cam découvrit le royaume de Bénin et celui de Congo]. » (Leclerc, Bibliotheca Americana, 533).</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Orné d’un grand titre xylographique à pleine page, ce superbe incunable est illustré de plus de 1800 bois, certains répétés, d’une grande beauté et d’une précision inouïe.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une multitude de villes d’Europe sont gravées sur double ou simple page, la plupart étant des représentations authentiques de l’état de ces diverses cités à la fin du XVe siècle :</strong><em> Jérusalem, Rome, Venise, Florence, Augsbourg, Vienne, Nuremberg (345 x 520 mm), Constantinople, Strasbourg, Salzbourg, Ulm, Munich, Prague, Bâle, Cracovie, Lübech, …</em></p>
<p style="text-align: justify;">De grands bois représentent notamment<em> La Création (222 x 220 mm), Dieu maître de l’univers (275 x 224 mm), La Création d’Eve, l’Expulsion du Paradis, Eve avec Caïn et Abel, …</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces bois si célèbres sont dus à Wolgemut,</strong><em> </em>né à Nuremberg en 1434, maître d’Albert Dürer de 1486 à 1490 et considéré comme le peintre le plus éminent de son temps.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/schedel.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-215" title="schedel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/schedel-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les bibliographes sont unanimes à souligner la qualité, la richesse et l’importance de l’illustration signée d’un maître reconnu, de cette chronique universelle. Il s’agit de l’un des témoignages incunables les plus spectaculaires sur l’Europe du XVe siècle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« The Chronicle and the Schatzbehalter are the two first important books with original illustrations published at Nuremberg and with the exception of Bredenbach, the earliest books printed in Germany of which the woodcuts can be assigned with certainty to a known draughtsman ». </em>Dogson.</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte enrichi au départ de grandes initiales peintes en rouge et en bleu est entièrement rubriqué en rouge.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Séduisant exemplaire, grand de marges (452 mm de hauteur) et bien complet des 3 feuillets blancs qui manquent souvent.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix: € 75 000</strong></p>

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		<title>Le texte fondateur de la géométrie non-euclidienne</title>
		<link>http://camillesourget.com/euclide-geometry-lobachevski/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 13:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>
		<category><![CDATA[Science, médecine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://camillesourget.com/?p=210</guid>
		<description><![CDATA[Rare édition originale de ce texte fondateur de la géométrie non-euclidienne.
PMM, 293.

LOBACHEVSKI, Nicolai Ivanovitch. Geometrische Untersuchungen zur Theorie der Parallellinien.
Berlin, G. Fincke, 1840.
In-8 de (1) f. de titre, 61 pp., (1) p., 2 planches dépliantes. Quelques piqûres.
Conservé dans sa brochure verte imprimée d’origine. Petit manque à l’angle inférieur droit, plat inférieur renouvelé.
188 x 113 mm.
Rare [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Rare édition originale de ce texte fondateur de la géométrie non-euclidienne.<br />
PMM, 293.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/lobachevski.jpg"><img class="size-medium wp-image-211 alignnone" title="lobachevski" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/lobachevski-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LOBACHEVSKI</strong>, Nicolai Ivanovitch. <em>Geometrische Untersuchungen zur Theorie der Parallellinien.</em><br />
Berlin, G. Fincke, 1840.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de (1) f. de titre, 61 pp., (1) p., 2 planches dépliantes. Quelques piqûres.</p>
<p>Conservé dans sa brochure verte imprimée d’origine. Petit manque à l’angle inférieur droit, plat inférieur renouvelé.</p>
<p style="text-align: justify;">188 x 113 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale de ce texte fondateur de la géométrie non-euclidienne, par le «copernicus of geometry </strong>» (PMM).<br />
PMM 293; Poggendorff I, 1482; Engel 13; DSB VIII, 432 f.; Norman I, 1379.</p>
<p style="text-align: justify;">La géométrie non-euclidienne eut deux découvreurs indépendants : <em>Johann Bolyai </em>(1802-1860), un officier Hongrois de l’armée autrichienne et <em>Nicolai Lobachevski</em> (1793-1856), le fils d’un paysan russe, professeur et recteur de l’Université de Kazan.</p>
<p>Tous deux créèrent des systèmes géométriques non-euclidiens en remettant en question le « postulat des parallèles » d’Euclide.</p>
<p>Le premier fruit de ces nouvelles études d’une géométrie non-euclidienne est un papier qui fut lu par Lobachevski devant la section physico-mathématique de l’Université de Kazan en février 1826. Ce texte ne semble pas avoir été préservé, mais ses principales idées sont contenues dans un mémoire publié en 1829-1830 dans un périodique de l’Université de Kazan, mémoire qui fut en fait le premier texte sur le sujet à être imprimé.</p>
<p>Lobachevski s’efforça d’attirer l’attention des mathématiciens sur ses découvertes en publiant un résumé plus accessible de ses résultats dans un petit ouvrage imprimé à Berlin en 1840 sous le titre de : <em>Geometrische Untersuchungen zur Theorie der Parallellinien.</em> Cette dernière publication impressionna fortement Gauss.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Gauss who had received a copy of the ‘Geometrische Untersuchungen’ from Lobachevsky, spoke to him flatteringly of the book, studied Russian especially to read his work in their original language, and supported his election to the Göttingen Gesellschaft der Wissenschaften</em>” (DSB).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>The revolution in our conception of the nature of mathematics can be traced back to the explicit formulation of the first non-Euclidian geometries early in the nineteenth century.</em></p>
<p style="text-align: justify;">The researches that culminated in the discovery of non-Euclidean geometry arose from unsuccessful attempts to prove the axiom of parallels in Euclidean geometry. This postulate asserts that through any point there can be drawn one and only one straight line parallel to a given straight line. Although this statement was not regarded as self-evident and its derivation from the other axioms of geometry was repeatedly sought, no one openly challenged it as an accepted truth of the universe until Lobatchewsky published the first non-Euclidean geometry […]. In Lobatchewsky’s geometry an infinity of parallels can be drawn through a given point that never intersect a given straight line.</p>
<p style="text-align: justify;">Nicolai Ivanovitch Lobatchewsky was born in Nizhni-Novgorod, Russia, and studied at the University of Kazan, where in 1827 he was appointed professor. His fundamental paper was read to his colleagues in Kazan in 1826 but he did not publish the results until 1829-30 when a series of five papers appeared in the Kazan University Courier, the first of which bore the title cited above, ‘The Origins of Geometry’. He amplified his findings (still in Russian) in 1836-8 under the title ‘New Elements of Geometry, with a Complete Theory of Parallels’. In 1840 he published a brief summary in Berlin under the title Geometrische Untersuchungen zur Theorie der Parallellinien”. (PMM).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le présent ouvrage est illustré de 2 planches dépliantes de figures géométriques visant à illustrer les théorèmes et à les rendre plus compréhensibles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare opuscule rédigé par le précurseur de la géométrie non-euclidienne, conservé dans sa brochure verte imprimée d’origine.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aucun exemplaire de ce rare ouvrage n’est répertorié dans ABPC.</p>
<p>Une partie du mémoire imprimé de Lobachevski publié en 1829-1830 par l’Université de Kazan a été vendu par <em>Christie’s New York </em>le 29 octobre 1998 pour 405 000 $ (soit environ 2 200 000 F de l’époque).</p>
<p><strong>Prix : € 35 000</strong></p>

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		<title>Edition originale de cette œuvre révolutionnaire.</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 13:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire, Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>

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		<description><![CDATA[Edition originale de cette œuvre révolutionnaire.
En Français dans le texte, 134.

VAUBAN, Sébastien Le Prestre, marquis de. Projet d’une dixme royale : qui supprimant la taille, les Aydes, les Douanes d’une Province à l’autre, les Décimes du Clergé, les Affaires extraordinaires ; &#38; tous autres Impôts onéreux &#38; non volontaires : Et diminuant le prix du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;"><strong>Edition originale de cette œuvre révolutionnaire.<br />
</strong><strong>En Français dans le texte, 134.</strong></h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/vauban.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-493" title="vauban" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/12/vauban-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VAUBAN</strong>, Sébastien Le Prestre, marquis de. <em>Projet d’une dixme royale : qui supprimant la taille, les Aydes, les Douanes d’une Province à l’autre, les Décimes du Clergé, les Affaires extraordinaires ; &amp; tous autres Impôts onéreux &amp; non volontaires : Et diminuant le prix du sel de moitié &amp; plus, produirait au Roy un revenu certain et suffisant, sans frais ; &amp; sans être à charge à l’un de ses Sujets plus qu’à l’autre, qui s’augmenterait considérablement par la meilleure Culture des Terres.</em><br />
[Rouen], 1707.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (1) f.bl., (4) ff., 204 pp., (10) ff. de table, (1) f.bl. et 1 grand tableau dépliant.<br />
Relié en plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs richement orné, coupes décorées, tranches jaspées.</p>
<p style="text-align: justify;">244 x 178 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale de ce projet révolutionnaire qui, s’il avait été adopté par Louis XIV, aurait profondément modifié le cours de l’histoire de France.<br />
</strong>En Français dans le texte 134 ; Rahir, <em>La Bibliothèque de l’amateur</em>, p. 667 ; <em>Catalogue de la bibliothèque de M. le baron Pichon</em>, 158.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans cette œuvre politique, le célèbre maréchal de France, s’adressant à Louis XIV, cherche à résoudre la grave crise sociale, économique et spirituelle qui déjà a commencé à se faire sentir dans l’Ancien Régime.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vauban indique avec beaucoup de détails les procédés qui peuvent conduire à la création d’un impôt unique dans le royaume et <em>qui se substituerait à tous les autres plus ou moins inspirés par un mauvais principe économique, et, par conséquent, par une désastreuse évaluation des forces politiques de l’Etat.<br />
</em><strong>Vauban preconise la creation d’un impôt proportionnel au revenu, la dîme royale, qui se substituerait aux autres, frappant toutes les classes confondues.<br />
</strong>« Il libérerait les pauvres de toutes charges et inciterait les riches à un fécond labeur. La réforme du souverain cimenterait aussi l’affection de ses sujets, en ôtant au clergé et à la noblesse ce caractère odieux qui les éloigne de la vie du pays. Pour étayer sa proposition, Vauban indique la nécessité d’une statistique générale, afin que l’Etat sache à tous moments sur quels hommes il peut compter avec certitude, en temps de paix comme en temps de guerre ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Malgré ses sages propositions, l’œuvre de Vauban fut bien vite combattue par la cour et l’édition fut envoyée au pilon. L’importance de cet ouvrage est évidente ; c’est un témoignage accablant sur la situation économique et surtout politique de la France à la fin du  règne de Louis XIV</strong> : témoignage perspicace et libre qui, bien qu’il soit celui d’un soldat rempli de dévotion pour la cause de la monarchie, annonce la grave crise du régime et se présente comme un des signes lointains, mais avant-coureurs de la Révolution.<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/vauban_2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-202" title="vauban_2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2008/11/vauban_2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est son livre ‘La Dixme royale’ (1707) qui révèle clairement les vues exceptionnellement nettes et pratiques de Vauban. Cette œuvre était capable de retenir l’audience du roi, avec qui Vauban avait toujours eu son franc-parler. Mais la cour parvint à persuader à Louis XIV que ce projet était le renversement de la monarchie. Et celui que Saint-Simon proclame ‘le plus honnête homme de son siècle’ est disgracié par Louis XIV. Vauban ne supporta pas le coup et mourut quelques jours après </em>» (Dictionnaire des auteurs, IV, p. 579).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les exemplaires non restaurés de la « Dixme » sont très rares.<br />
Bel exemplaire de ce livre rare qui fut condamné et détruit dès l’origine, conservé dans sa reliure décorée de l’époque non restaurée.</strong></p>
<p><strong>Prix: € 39 000</strong></p>

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