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	<title>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</title>
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	<description>Camille Sourget - Rare Books - Livres Anciens</description>
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		<title>Précieux recueil de poèmes de Pasternak comprenant &#171;&#160;Le Prix Nobel&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:32:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Très rare édition originale du dernier recueil de poèmes du romancier russe Boris Pasternak,  Prix Nobel de Littérature en 1958 et auteur du Docteur Jivago.
Paris, 1959

PASTERNAK, Boris Leonidovitch. Kogda Razguliaetsia (= Quand il fera beau).
Paris, Edition des amateurs de la poésie de Pasternak, 1959.
In-8 de 49 pp., (3) pp. et 1feuillet volant. Corrections manuscrites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Très rare édition originale du dernier recueil de poèmes du romancier russe Boris Pasternak,  Prix Nobel de Littérature en 1958 et auteur du Docteur Jivago.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Paris, 1959</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Pasternak.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3495" title="Pasternak" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Pasternak-229x300.jpg" alt="Pasternak" width="229" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PASTERNAK</strong>, Boris Leonidovitch. <em>Kogda Razguliaetsia </em>(= Quand il fera beau).<br />
Paris, Edition des amateurs de la poésie de Pasternak, 1959.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de 49 pp., (3) pp. et 1feuillet volant. Corrections manuscrites aux pp. 13, 15, 35 et 42. Conservé broché tel que paru avec sa couverture imprimée. <em>Reliure de l’époque</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">206 x 141 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rare édition originale du chef d&#8217;oeuvre poétique de Pasternak tirée à Paris à 100 exemplaires seulement, et non destinée a la vente. Il s’agit de l’œuvre la plus recherchée de Pasternak.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Quand il fera beau</em> <strong>est le recueil poétique le plus achevé de Pasternak</strong> (1890-1960).<br />
<strong>Ce recueil de trente poèmes reprend les thèmes préférés de l&#8217;auteur : la nature, le poète et sa poésie, l&#8217;éloge de la femme, le sort de ses amis et sa relation avec Dieu.</strong><br />
L&#8217;ouvrage commence par une citation de Proust : « <em>Un livre est un grand cimetière où sur la plupart des tombes on ne peut plus lire les noms effacés. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Docteur Jivago </em>a été publié en novembre 1957, en Italie. Le comité du Prix Nobel le récompensera pour cette œuvre en 1958, mais il se verra obligé de refuser le Prix afin de se protéger, lui, et son entourage. En effet, les autorités russes considéraient que cette récompense démontrait que le poète et écrivain était un « <em>agent de l&#8217;Occident capitaliste, anti-communiste et antipatriotique</em> ».<br />
<strong>C&#8217;est dans ce recueil que Pasternak inclut le poème</strong> <em>Nobelevskaia premiia </em>(= Le Prix Nobel), <strong>qui décrit ses sentiments suite à cet événement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce recueil imprimé à Paris par les Editions des amateurs de la poésie de Pasternak a été tiré a seulement 100 exemplaires car il n&#8217;était pas destiné à la vente.</strong><br />
Imprimé sous la direction de <em>Viktor Frank</em>, fils du philosophe <em>Semen Frank</em>, le présent ouvrage fut publié du vivant de l&#8217;auteur. C&#8217;est après la mort de ce dernier que le libraire<em> A. Savin</em> ayant en main une grande partie des exemplaires les vendit à une université américaine, qui elle-même les céda à d’autres universités des Etats-Unis. Le prix marqué du libraire à l&#8217;époque était d&#8217;environ 4 000 francs (en 1975).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour que l&#8217;exemplaire soit complet, il doit comporter le poème imprimé sur un feuillet volant</strong> <em>Nobelevskaia premiia</em> (Le Prix Nobel).</p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches ne nous ont permis de localiser aucun exemplaire de cette rare originale dans les Institutions publiques françaises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cette très rare originale d&#8217;une œuvre poétique majeure de l’écrivain russe Boris Pasternak, conservé dans la brochure originale et contenant l&#8217;indispensable feuillet du poème <em>Le Prix Nobel.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 12 500<br />
</strong></p>

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		<title>Récit de voyage en Russie au XVIIe siècle par un diplomate allemand</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reliures]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage, exploration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.
Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,
grand maître de la bibliothèque du Roi.

MAYERBERG, Augustin, baron de. Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.
Leide, Friderik [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le récit d’une mission diplomatique entreprise en Russie en 1661.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Bel exemplaire relié en veau blond de l’époque aux armes de Jérôme II Bignon,<br />
grand maître de la bibliothèque du Roi.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3482" title="Mayerberg-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-rel-196x300.jpg" alt="Mayerberg-rel" width="196" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MAYERBERG</strong>, Augustin, baron de. <em>Voyage en Moscovie d’un Ambassadeur, Conseiller de la Chambre Impériale, Envoyé par l’Empereur Leopold au czar Alexis Mihalowics, Grand Duc de Moscovie.</em><br />
Leide, Friderik Harring, 1688.</p>
<p style="text-align: justify;">In-12 de (1) f. bl., (1) f. de titre, 381 pp., (2) ff. bl. Quelques piqûres.<br />
Relié en plein veau blond de l’époque, armes frappées or au centre des plats, dos à nerfs orné dans les caissons de monogrammes dorés, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">152 x 86 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Edition originale de la traduction française de ce récit de voyage en Russie en 1661.</strong><br />
Barbier, IV, 1085 ; Querard, I, 296 ; Brunet, III, 1557 ; Graesse, IV, 456.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette relation d’une ambassade accomplie en 1661 est fort curieuse; elle fait connaître le faible degré de civilisation qu’avait alors atteint la Russie.</em>» (Querard).</p>
<p style="text-align: justify;">L’édition originale avait paru en latin (« <em>Iter in Moschoviam</em> », in-folio), vers 1670.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ouvrage rare. Il en existe une traduction française abrégée, sous le titre de ‘Voyage en Moscovie d’un ambassadeur, conseiller de la cour impériale, envoyé par l’empereur Léopold, au Czar Alexis Mihalowics, grand duc de Moscovie’, Leyde, Harring, 1688</em>.» (Brunet)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3483" title="Mayerberg-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Mayerberg-titre-168x300.jpg" alt="Mayerberg-titre" width="168" height="300" /></a>«<em> Mayerberg est un diplomate allemand qui vivait dans la dernière moitié du dix-septième siècle. Il fut envoyé en ambassade par Léopold Ier auprès du tzar Alexis Michaélowitz, dans le but de rétablir la paix entre la Pologne et la Russie. Parti de Vienne le 16 février 1661, il traversa, avec son collègue Calvucci, la Prusse et la Courlande, obtint après beaucoup de difficultés la permission d’entrer en Moscovie, et parvint dans la capitale le 25 mai. Après une année de séjour, pendant laquelle il ne put avoir aucune communication avec l’étranger, il lui fut permis de retourner à Vienne, où il rentra, le 19 mars 1663. Il a publié le récit de son voyage. Cet ouvrage rare et curieux fait connaitre les usages de la Russie au dix-septième siècle et la manière bizarre dont on y traitait les étrangers.</em> »<br />
(Biographie générale, 34, 543).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire relié à l’époque en veau blond aux armes et au monogramme de Jérôme II Bignon (1627-1697).</strong><br />
<em>Jérôme Bignon, IIe du nom, fils de Jérôme Ier, avocat général au Parlement de Paris, né à Paris le 11 novembre 1627, obtint la charge d’avocat général en survivance en février 1652 et succéda à son père dans la charge de grand maître de la Bibliothèque du Roi et dans celle d’avocat général le 7 avril 1656, il se démit de cette fonction en 1673, fut reçu conseiller d’Etat en 1678 et chef du conseil établi pour l’enregistrement des armoiries en 1696.Il avait épousé Suzanne Phélypeaux de Pontchartrain, sœur du chancelier. Il mourut à Paris le 15 janvier 1697.</em><br />
(Olivier, pl. 868).</p>
<p style="text-align: justify;">Ex libris gravé sur la contre-garde.</p>
<p><strong>Prix : € 6 500</strong></p>

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		<title>Livre de fêtes italien illustré par S. della Bella</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/coppola/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 09:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

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		<description><![CDATA[Le récit du mariage de Ferdinand II et de la princesse d’Urbino
somptueusement illustré par Stefano della Bella d’après Alphonse Parigi,
l’inventeur des décorations et machines reproduites dans les planches.
Firenze, 1637.

COPPOLA, Giovanni Carlo. Le Nozze degli dei favola […] Rappresentata in Musica in Firenze nelle reali Nozze De Serenis. Gran Duchi di Toschana Ferdinando II e Vittoria [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le récit du mariage de Ferdinand II et de la princesse d’Urbino<br />
somptueusement illustré par <em>Stefano della Bella </em>d’après <em>Alphonse Parigi</em>,<br />
l’inventeur des décorations et machines reproduites dans les planches.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Firenze, 1637.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-grav.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3476" title="Coppola-grav" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-grav-405x300.jpg" alt="Coppola-grav" width="405" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>COPPOLA</strong>, Giovanni Carlo.<em> Le Nozze degli dei favola […] Rappresentata in Musica in Firenze nelle reali Nozze De Serenis. Gran Duchi di Toschana Ferdinando II e Vittoria Principessa d’Urbino.</em><br />
Firenze, Amadore Massi et Lorenzo Landi, 1637.</p>
<p style="text-align: justify;">[Avec :]<br />
<em>Relazione delle nozze degli dei favola dell abate Gio : Carlo Coppola […].</em><br />
Firenze, Amadore Massi et Lorenzo Landi, 1637.<br />
Livret du spectacle.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de : I/ (1) f.bl., (4) ff. dont 1 frontispice gravé, 104 pp. et 7 planches gravées sur double page ; II/ 50 pp., (1) f., (2) ff.bl. Restaurations au feuillet de titre et à 3 autres ff.<br />
Relié en veau blond du XVIIIe siècle, dos à nerfs restauré, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches marbrées. Coins restaurés.</p>
<p style="text-align: justify;">231 x 164 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-rel.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3477" title="Coppola-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-rel-241x300.jpg" alt="Coppola-rel" width="241" height="300" /></a>Rare édition originale de ce très beau livre de fête italien ecrit par Coppola à l’occasion du mariage du grand duc Ferdinand II et de la princesse d’Urbino, complet du rare livret du spectacle.</strong><br />
A.M. Nagler, <em>Theater Festivals of the Medici</em>, pp. 162-174; Vinet 612; Vesme &amp; Massar, Della Bella, 918-925; Cicognara 1445; Vinciana 209; Berlin Kat. 4116; BL <em>17th-Century Italian</em> I, p. 259; Brunet II, 262; Ruggieri 795; Lipperheide 2746.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’illustration superbe consiste en 1 frontispice sur lequel on voit l’ouverture du théâtre et 7 planches</strong> sur double page gravées par <em>Stefano della Bella </em>d’après<em> Alfonso Parigi.</em><br />
Ces gravures de <em>Della Bella </em>(sa première œuvre importante entreprise pour la cour des Médicis), sont le seul témoignage qui ait subsisté des décors créés par <em>Parigi </em>pour cette remarquable célébration.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Livre rare, contenant 8 grandes figures, gravées par Steph. Della Bella, le premier titre compris</em> ». (Ruggieri).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les huit gravures qui ornent cette célèbre représentation théâtrale ont été gravées par Etienne della Bella, d’après Alphonse Parigi, inventeur des décorations et machines reproduites dans ces planches.<br />
Une campagne avec Florence au fond ; &#8211; la forêt de Diane ; &#8211; les jardins de Vénus ; &#8211; la mer et les cieux, l’enfer ; &#8211; les forges de Vulcain, etc., voilà ce que nous montre la pointe libre et légère de Della Bella. Le frontispice (renseignement précieux) représente le théâtre et les spectateurs avant le lever de la toile, dans la grande cour du Palais Pitti, comme cela est probable.</em> » (Vinet).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon exemplaire de ce rare livre de fête italien illustré par <em>Stefano della Bella</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’exemplaire <em>Schaefer</em>, relié en maroquin moderne, fut vendu pour plus de 19 000 $ à la vente <em>Sotheby’s NY</em> du 8 décembre 1994 (lot 64, adjugé 17 000 $), soit plus de 100 000 fr. il y a près de 16 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : ex libris <em>John Ord </em>et <em>Harvard College Library </em>(« released »).</p>
<p><strong>Prix : € 16 000</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-grav2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3475" title="Coppola-grav2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Coppola-grav2-397x300.jpg" alt="Coppola-grav2" width="397" height="300" /></a></p>

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		<title>Texte fondateur du droit international moderne</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/grotius/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 09:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire des idées / Innovations]]></category>
		<category><![CDATA[Les Incontournables]]></category>

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		<description><![CDATA[Édition originale du De Jure Belli ac Pacis de Grotius
couverte de notes érudites latines calligraphiées à l’époque, conservée dans sa reliure ancienne.
« The foundation of modern international law » (PMM, 125).

GROTIUS, Hugo. De Jure Belli ac Pacis Libri tres.
Paris, Nicolas Buon, 1625.
In-4 de (2) ff.bl., (17) ff., (1) f.bl., 506 pp., (1) f.bl., pp. 553 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Édition originale du De Jure Belli ac Pacis de Grotius<br />
couverte de notes érudites latines calligraphiées à l’époque, conservée dans sa reliure ancienne.</h4>
<h4 style="text-align: center;">« The foundation of modern international law » (PMM, 125).</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Grotius-titre.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3471" title="Grotius-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Grotius-titre-217x300.jpg" alt="Grotius-titre" width="217" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GROTIUS</strong>, Hugo.<em> De Jure Belli ac Pacis Libri tres.</em><br />
Paris, Nicolas Buon, 1625.</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (2) ff.bl., (17) ff., (1) f.bl., 506 pp., (1) f.bl., pp. 553 à 786, (39) ff., petit trou dans la p. 293. Avec le f. bl. Sss4. Titre en rouge et noir. Nombreuses annotations manuscrites anciennes dans le texte. Relié en plein vélin ivoire à recouvrement, dos lisse orné, tranches rouges. Reliure ancienne.</p>
<p style="text-align: justify;">245 x 180 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale dédicacée au roi Louis XIII, « of the foundation of modern international law » (PMM, 125).</strong><br />
Ter Meulen &amp; Diermanse, 565.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>It was the first attempt to lay down a principle of right, and a basis for society and government, outside Church or Scripture. [It contains] the first expression of the ‘droit naturel’, the natural law which exercised the great political theorists of the eighteenth century, and is the foundation of modern international law</em>”. (PMM).</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Publié à Paris en 1625, ‘De Jure Belli ac Pacis’ eut le plus grand retentissement. Grotius n’était pas le premier à s’occuper de la question ; mais son livre est tellement supérieur à ceux de ses prédécesseurs qu’il est juste de faire commencer, avec lui, la spéculation juridique sur le droit de la guerre et sur le droit international en général</em> ”.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Grotius-rel.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3470" title="Grotius-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/02/Grotius-rel-220x300.jpg" alt="Grotius-rel" width="220" height="300" /></a>Le retentissement de cet ouvrage fut énorme, aussi bien dans la doctrine que dans la pratique internationale</strong> : nombre de ses opinions sur tel ou tel point précis sont encore aujourd’hui ‘<em>jus receptum</em>’ dans les rapports internationaux. Héritier de la pensée critique et scientifique de la Renaissance, Grotius est, par cet ouvrage, à l’origine de toutes les théories du droit naturel ainsi que de la conception rationaliste, de Locke à Rousseau. Il inspira directement Vico qui appela Grotius ‘le jurisconsulte du genre humain’ ; son œuvre se place parmi les grands monuments de la pensée du XVIIe siècle, entre les <em>Dialogues sur les deux grands systèmes du monde </em>de Galilée et le <em>Discours de la Méthode </em>de Descartes.</p>
<p style="text-align: justify;">Ter-Meulen identifie trois tirages de l’édition originale. La plupart des exemplaires sont composés d’éléments des différents tirages car le libraire exigea que le livre soit prêt pour la foire de Francfort et fit en conséquence hâter les ouvriers relieurs. Ainsi le présent exemplaire possède-t-il l’errata, signe de 3e tirage, mais les feuillets 487-490 sont en premier tirage.<br />
Tel était aussi le cas de l’exemplaire avec ex-dono à <em>Lord Herbert of Cherbury</em> vendu £ 101 000 (soit environ 153 000 €) par <em>Christie’s</em> <em>London </em>le 2 juin 2004. (Le dos de la reliure de cet exemplaire était très restauré, la pièce de titre moderne et la reliure anglaise).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire ayant appartenu à un érudit de l’époque qui a couvert les marges du volume de notes latines calligraphiées à l’encre noire.</strong><br />
Le volume porte le cachet, au verso du titre, de la « <em>Herzogl. Bibliothek Neustrelitz</em> » et l’ex libris E. Becker daté 1817. Un autre ex libris calligraphié dans la marge blanche inférieure du titre a été découpé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fort bel exemplaire conservé dans sa reliure ancienne en vélin ivoire à recouvrement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 49 000<br />
</strong></p>

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		<title>Une rare édition du &#171;&#160;Cuisinier françois&#160;&#187; de La Varenne</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 09:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie, arts de la table]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le cuisinier françois » de La Varenne imprimé à Paris en 1653.
L’une des toutes premières éditions, d’une rareté insigne, inconnue de Vicaire.

LA VARENNE. Le cuisinier françois enseignant la manière de bien apprester et assaisonner toutes sortes de viandes grasses et maigres, legumes et patisseries en perfection, etc. Reueu corrigé et augmenté d’un Traitté de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">« Le cuisinier françois » de La Varenne imprimé à Paris en 1653.<br />
L’une des toutes premières éditions, d’une rareté insigne, inconnue de Vicaire.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/La-Varenne-titre.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3412" title="La Varenne-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/La-Varenne-titre-181x300.jpg" alt="La Varenne-titre" width="181" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LA VARENNE</strong>.<em> Le cuisinier françois enseignant la manière de bien apprester et assaisonner toutes sortes de viandes grasses et maigres, legumes et patisseries en perfection, etc. Reueu corrigé et augmenté d’un Traitté de Confitures seiches et liquides, et autres délicatesses de bouches. Ensemble une table alphabétique des matières qui sont traittées dans tout le Liure, par le sieur de la Varenne Escuyer de Cuisine de Monsieur le marquis d’Vxelles. Quatrième édition.</em><br />
A Paris, chez Pierre David au Palais sur le perron de la Saincte Chapelle au roy David, 1653. Avec privilege du roi.</p>
<p style="text-align: justify;">In-8 de 8 feuillets liminaires, 354 pages et 15 feuillets de table. Plein vélin de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">167 x 105 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition rare du fameux « Cuisinier français » de La Varenne, l’une des toutes  premières</strong>, parue deux ans après l’originale, en 1653.<br />
<strong>C’est la première en 354 pages </strong>; l’année suivante en 1654, une nouvelle édition verra le jour, imprimée ligne par ligne sur la nôtre, le titre portant « Cinquième édition ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette édition est si rare que Vicaire l’ignore et décrit simplement les éditions de 1651, 1652, 1654, 1661 …</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Publié un siècle avant l’âge d’or de la gastronomie, le </strong>« <em>Cuisinier français </em>» <strong>est l’œuvre phare de la période qui a vu le reflux des mœurs culinaires du Moyen Âge.</strong><br />
<strong>L’exposition</strong> « <em>Livres en Bouche </em>» <strong>à la bibliothèque de l’arsenal, à Paris nous a fourni l’occasion de revenir sur les raisons de son prodigieux succès.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Il ne fait rien qui vaille, il faudrait le punir d’abuser ainsi le monde.</em> » Cette condamnation de l’auteur du <em>Cuisinier français </em>par Madame de Sablé a de quoi surprendre, quand on sait l’ampleur et la pérennité de son succès.<br />
Le marché des livres traitant de la « <em>science de la gueule </em>» (pour reprendre l’expression de Montaigne) sera dominé pendant toute la seconde moitié du XVIIe siècle par la très orthodoxe compilation de la Varenne ; et ce jusqu’à ce que la consommation progressive de son hégémonie par un concurrent : le Cuisinier royal et bourgeois de Massialot.<br />
<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/La-Varenne-rel.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3411" title="La Varenne-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/La-Varenne-rel-237x300.jpg" alt="La Varenne-rel" width="237" height="300" /></a>C’est Pierre David qui publie à Paris en 1651 la première édition du <em>Cuisinier françois enseignant la manière de bien apprester et assaisonner toutes sortes de Viandes grasses et maigres. Légumes, patisseries, et autres mets qui se servent tant sur les Tables des Grands que des particuliers</em>. Cet in-8 de 309 pages comporte 8 ff. liminaires : titre, dédicace, adresse de l’auteur « à l’amy lecteur », avis du libraire, privilège (daté du 17 juillet 1651) et surtout « <em>tables des viandes</em> ».<br />
Cette première édition est aujourd’hui rarissime. Il n’en existerait plus que 3 exemplaires localisés.<br />
Mais c’est le texte de la deuxième édition, « <em>revue et corrigée </em>», qui fera autorité. Douze réimpressions seront réalisées à Paris entre 1651 et 1660.<br />
La Varenne ne se perçoit pas comme un créateur. Il l’affirme d’ailleurs dans la dédicace à son ancien employeur : « <em>Il me semble que le public doit profiter de cette expérience, afin qu’il doive toute l’utilité qu’il en recevra. J’ay donc rédigé par escrit ce que j’ay mis si longtemps en pratique à l’honneur de votre service…</em> ». Cet aspect pratique est d’abord d’ordre diététique. A la promesse des satisfactions aristocratiques rendues accessibles s’ajoute en effet le gage d’une alimentation saine, à en croire la préface de Pierre David : « …<em> il est bien plus doux de faire une dépense honnête et raisonnable à proportion de ses facultés, en ragoûts et autres délicatesses de la viandes, pour faire subsister la vie et la santé, que d’employer une somme immense en drogues, herbages, médecine et autres remèdes.</em> » De plus, plusieurs critères annexes lui assurent une originalité de forme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exemplaire non restauré conservé dans sa reliure en vélin de l’époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : de la bibliothèque <em>Jean-Claude Ménigout </em>avec ex-libris manuscrit de l’année 1730.</p>
<p><strong>Prix : € 7 500</strong></p>

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		<title>Edition originale du chef d&#8217;oeuvre de Flaubert, avec envoi</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/bovary-flaubert/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 09:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits, Dédicaces]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des 78 exemplaires sur grand papier vélin fort,
offert par l’auteur à son ami Louis de Cormenin,
l’un des fondateurs de la Revue de Paris dans laquelle parut d’abord Madame Bovary.

FLAUBERT, Gustave. Madame Bovary- Mœurs de province-
Paris, Michel Lévy frères, 1857.
2 tomes en 1 volume in-12 relié en demi-chagrin brun du XIXe siècle, dos à nerfs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">L’un des 78 exemplaires sur grand papier vélin fort,<br />
offert par l’auteur à son ami Louis de Cormenin,<br />
l’un des fondateurs de la Revue de Paris dans laquelle parut d’abord Madame Bovary.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Flaubert-envoi.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3414" title="Flaubert-envoi" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Flaubert-envoi-188x300.jpg" alt="Flaubert-envoi" width="188" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FLAUBERT</strong>, Gustave. <em>Madame Bovary- Mœurs de province-</em><br />
Paris, Michel Lévy frères, 1857.</p>
<p style="text-align: justify;">2 tomes en 1 volume in-12 relié en demi-chagrin brun du XIXe siècle, dos à nerfs légèrement passé. Quelques pâles rousseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">172 x 115 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Édition originale du chef-d’œuvre de Flaubert, l’un des 78 exemplaires sur papier vélin fort.</strong><br />
Carteret, I, 263-266 ; Vicaire, III, 721-723.</p>
<p style="text-align: justify;">Un parfum de scandale entoure cette parution mais le succès est immédiat et éclatant et l’estime de Sainte-Beuve, Baudelaire et Zola acquise immédiatement.<br />
« <em>Quand Madame Bovary parut, il y eut toute une révolution littéraire</em> ». Zola.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce grand roman intimiste et réaliste allait profondément marquer le monde littéraire et engager le roman en ses voies nouvelles.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’exemplaire, de tout premier état, présente les fautes signalées par A. Lambiotte.</strong><br />
Les exemplaires en grand papier étaient brochés en 1 volume. Ils contiennent un seul feuillet de titre et 28 cahiers signés. Le nom de l’imprimeur ne figure pas au bas de la page 232, ni le titre « <em>Madame Bovary </em>» au dessus de « <em>Deuxième partie </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>50 des 78 exemplaires avaient été réservés à l’auteur</strong>. Fernand Vanderem s’étonne que l’éditeur ait accordé des exemplaires sur grand papier à Flaubert, écrivain débutant, cette faveur étant généralement réservée «<em> aux auteurs tout à fait arrivés, pour leur faire plaisir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Celui-ci fut offert par Flaubert à son ami Louis de Cormenin, avec l’envoi autographe signé </strong>: « <em>A mon vieil ami Louis de Cormenin, le livre et l’auteur, Gustave Flaubert</em>» sur le faux titre. (envoi rogné dans la marge droite).</p>
<p style="text-align: justify;">L’exemplaire est inconnu a Auguste Lambiotte.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Louis Marie de Lahaye Cormenin</em> (1788-1868) est un jurisconsulte, publiciste et homme politique français. Ami intime de Maxime Du Camp, il fut l’un des fondateurs de la Revue de Paris en 1851, dans laquelle parut d’abord <em>Madame Bovary</em>, d’octobre à décembre 1856.<br />
Flaubert avait publié son roman dans cette revue car Maxime Du Camp, son ami, en était membre.<br />
L’histoire littéraire ne retient d’ordinaire que la date de 1857, l’année du procès intenté par le ministère public aux directeurs de la Revue de Paris, en janvier-février, et de la publication en volume chez Michel Lévy, courant avril ; mais le scandale moral et littéraire éclate au dernier trimestre de 1856.<br />
« <em>Dans la cinquième livraison, celle du 1er décembre, Du Camp exige une franche amputation du texte […]. La Revue courant le risque de la suppression, Flaubert accepte le sacrifice de la scène, en contrepartie d’une note signée « M.D. » donnant acte à l’auteur du retranchement d’un passage. Au nom de ces mêmes convenances, la Revue impose la suppression de trois autres passages dans la dernière livraison, datée du 15 décembre […].<br />
Dans une note, l’auteur proteste avec sécheresse contre la suppression faite au nom de la morale, et décline la responsabilité d’une œuvre ainsi fragmentée.<br />
Cette note de l’auteur, ajoutée à celle de Maxime Du Camp, en bas des pages de deux numéros successifs, a très probablement attiré l’attention du ministère public.<br />
Pour Flaubert, l’année 1856 se termine sur deux événements gros de menaces et de promesses : le 24 décembre il signe le contrat avec Michel Lévy ; le 27, une lettre de Du Camp lui apprend que l’instruction est ouverte</em> ». (Yvan Leclerc, professeur à l’université de Rouen).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voici en quels termes Louis de Cormenin, fortement impliqué dans la publication de Madame Bovary, commente la parution de ce roman chez Michel Lévy </strong>:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Flaubert-rel.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3415" title="Flaubert-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Flaubert-rel-256x300.jpg" alt="Flaubert-rel" width="256" height="300" /></a>« <em>La publication en volumes de Madame Bovary est le bruit et l’événement du monde littéraire. On se souvient que le roman, paru d’abord dans la Revue de Paris, avait attiré les menaces du parquet, et que, sur l’éloquente plaidoirie de Me Sénart, il fut acquitté […].Autour de la figure de Madame Bovary, belle d’impudeur, élevée au-dessus de tous les qu’en dira-t-on, mais si caressante, si souple et si féminine, parée de l’attrait et des séductions du fruit défendu, l’auteur a crayonné vingt portraits d’un tour net, exact et précis, si vivants qu’ils passent dans la rue. Tout ce monde est observé, saisi, pénétré dans ses mœurs, dans son langage, dans ses attitudes, ses vêtements ses manies et ses vices avec une fidélité passionnée et mouvante qui est la vie même. Ce ne sont pas des poncifs copiés sur des livres, ni des mannequins ajustés d’oripeaux, mais des êtres de chair et de sang, et quand on les appelle, volontiers on se retournerait comme à des noms de vieilles connaissances.<br />
Voilà de la bonne et franche réalité et non du réalisme pour prendre le mot d’ordre d’une école qui, née sur la borne de Restif, n’a produit jusqu’à présent que des ramasseurs de clous fouillant tous les ruisseaux littéraires.<br />
Comme la femme est comprise, devinée, interprétée, quelles roueries délicieuses, quelles scélératesses charmantes, quels mensonges caressants, quelles grâces câlines de sirène et d’enchanteresse. Timorée et superbe, déliée et forte, Mad. Bovary vous attache invinciblement, tant émane d’elle de volupté, d’œillades et de sourires. Elle demeure comme un type parfait et définitif, et prend son rang à la suite des héroïnes connues, des Clarisse Harlowe, des Corinne, des Lélia, des Marneffe, sans être accablée ou diminuée par ses illustres devancières.<br />
C’est toujours une grande joie pour nous de signaler une œuvre hors ligne, et nous en sommes assurés, Madame Bovary restera, car après l’avoir lu, on s’apercevra vite que Balzac a laissé un héritier, Gustave Flaubert ; retenez bien ce nom, il est de ceux qu’on n’oublie pas. </em>»<br />
(Louis de Cormenin, <em>Journal du Loiret</em>, 6 mai 1857).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire sur grand papier avec envoi</strong>, provenant des bibliothèques <em>Louis de Cormenin</em> (envoi) et <em>Jacques Dennery </em>(ex libris).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 45 000</strong></p>

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		<title>Photographies originales prises par Zola représentant sa fille</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/zola-photo/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 09:27:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autre]]></category>

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		<description><![CDATA[Superbe ensemble de 3 photographies originales prises par Zola à la fin de sa vie,
représentant sa fille Denise alors âgée de 11 à 13 ans.

ZOLA, Emile. Photographies. Portraits de Denise.
Entre 1897 et 1902.
3 photographies originales, tirages argentiques d’époque.
230 x 167 mm.
Superbe ensemble de 3 photographies originales prises par Emile Zola entre 1897 et 1902, présentant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Superbe ensemble de 3 photographies originales prises par Zola à la fin de sa vie,<br />
représentant sa fille Denise alors âgée de 11 à 13 ans.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3438" title="Zola1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola1-224x300.jpg" alt="Zola1" width="224" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ZOLA</strong>, Emile.<em> Photographies. Portraits de Denise.</em><br />
Entre 1897 et 1902.</p>
<p style="text-align: justify;">3 photographies originales, tirages argentiques d’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">230 x 167 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Superbe ensemble de 3 photographies originales prises par Emile Zola entre 1897 et 1902, présentant des portraits de sa fille Denise alors âgée de 11 à 13 ans.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les 3 portraits regroupés ici sont les suivants :<br />
<em>-Denise de trois quarts profil, tête appuyée sur ses mains jointes, en robe fleurie. (1900-1902).<br />
-Denise de trois quarts profil, assise dans un fauteuil, col de dentelle blanche. (1900-1902).<br />
-Denise de face, le visage tourné vers la gauche, en bonnet de dentelle (1897-1902).</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3440" title="Zola3" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola3-222x300.jpg" alt="Zola3" width="222" height="300" /></a>Emile Zola </em>(1840-1902) est un photographe méconnu. <em>Ce n’est qu’à partir de 1895 qu’il s’est mis à la photographie </em>: il a achevé le cycle des <em>Rougon-Macquart </em>et est l’écrivain le plus célèbre de l’époque.<strong> C’est avec passion qu’il devient photographe</strong>, après avoir acheté dix appareils et installé chez lui un laboratoire. Il pratique la photo en toutes circonstances : en famille et dans les rues de Paris, mais aussi lors de l’exil à Londres consécutif à l’affaire Dreyfus, ou encore, peu avant sa mort, à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. Jusqu’à sa mort, il prendra environ 6000 clichés pour la plupart disparus ou inédits, c’est dire l’intensité du travail photographique de l’écrivain et de l’énergie qu’il y déploya.<br />
L&#8217;œuvre photographique d&#8217;Emile Zola, révélée en 1979 par l&#8217;étude que lui consacra <em>François-Emile Zola</em>, puis par diverses expositions, montre l&#8217;acuité du regard que l&#8217;écrivain porta sur la ville et le monde contemporain. <strong>La photographie de famille tient une place importante dans la production photographique de Zola.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les photos d’Emile Zola sont très rares sur le marché. La majorité d’entre elles sont conservées au Musée d’Orsay et au Musée de Médan.<br />
Le Musée d&#8217;Orsay a fait l&#8217;acquisition de vingt-six portraits de Denise</strong>, la fille que l&#8217;écrivain eut de <em>Jeanne Rozerot </em>; ceux-ci ont été réalisés entre 1898 et 1902, date de la mort de l&#8217;écrivain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces portraits témoignent de l&#8217;attachement sensible qu&#8217;il portait à sa fille</strong>. Zola opère ici en artiste, faisant adopter à Denise de nombreuses attitudes méditatives et gracieuses, avec la conscience d&#8217;un photographe professionnel.<br />
<strong>Ces pièces illustrent l’immense passion que Zola eut pour la photographie.</strong><br />
« Zola est photographe comme il est écrivain : à la recherche de la vérité, il écarte les accessoires, refuse les poses théâtrales alors à la mode, ne pratique aucune retouche. Sa recherche concerne avant tout le cadrage ou la perspective, et il explore tous les formats, utilise tantôt les plaques, tantôt la pellicule qui vient de faire son apparition. »</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3439" title="Zola2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Zola2-223x300.jpg" alt="Zola2" width="223" height="300" /></a>Denise Le Blond-Zola </em>(1889-1942), la fille de Zola et de <em>Jeanne Rozerot</em>, lingère et maitresse de l’écrivain, garda de son père un impérissable souvenir. Après la mort du romancier, <em>Alexandrine Zola</em>, l’épouse légitime du romancier, s&#8217;occupa de son éducation et lui fit connaître tous les habitués des jeudis de la rue de Bruxelles.<br />
Elle épousa à l&#8217;âge de 19 ans, un des plus fervents admirateurs de Zola, <em>Maurice Le Blond</em>, et eut trois enfants, <em>Aline</em> (1909), <em>Françoise </em>(1911) et <em>Jean-Claude </em>(1914). Dotée d&#8217;un réel talent littéraire, elle publia dans la célèbre collection de la Bibliothèque rose, sous le pseudonyme de <em>Denise Aubert</em>, plusieurs romans pour enfants, dont <em>La Villa dans les dunes</em> (1921) et <em>La Maison forestière</em> (1925). Après avoir collaboré, avec son mari, à la documentation de l&#8217;édition Bernouard des<em> Oeuvres complètes</em> de Zola, elle fit paraître, en tête du premier volume, une étude biographique de son père; ce travail, développé, devint en 1931 Emile Zola raconté par sa fille. Elle fit partie, avec <em>Judith Cladel </em>et <em>Lucie Delarue-Mardrus</em>, d&#8217;une académie féminine des lettres, et participa à la préparation d&#8217;une anthologie des femmes françaises, qui demeura inédite.<br />
La même dévotion pour Émile Zola unissait la maîtresse et la femme légitime. Ainsi cette dernière fit reconnaître les enfants, après la mort de Zola qui, dès 1906, purent porter le nom de leur célèbre père.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux ensemble de trois tirages originaux faits par Zola lui-même, dans un état de conservation exceptionnel.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Provenance : Famille Zola, avec authentification des tirages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix : € 10 000</strong></p>

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		<title>Magnifique monographie japonaise dédiée aux baleines</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/baleines-whales/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 15:46:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

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		<description><![CDATA[Une très rare monographie en chinois sur les baleines
ornée de 14 superbes illustrations de cétacés gravées sur bois.
Osaka, Kansei 6 (1794).

NANKI JOSUIKEN (signé Kajitoriya Ziemon Josuiken). Gei Shi (= Description de baleines).
Osaka, Kawachiya Kibei, Kansei 6 (1794).
In-4 de (73) pp. Texte xylographié en chinois sur papier de riz. Quelques galeries de vers restaurées sans atteinte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Une très rare monographie en chinois sur les baleines<br />
ornée de 14 superbes illustrations de cétacés gravées sur bois.</h4>
<h4 style="text-align: center;">Osaka, Kansei 6 (1794).</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Nanki-ill1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3433" title="Nanki-ill" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Nanki-ill1-376x300.jpg" alt="Nanki-ill" width="376" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NANKI JOSUIKEN </strong>(signé <strong>Kajitoriya Ziemon Josuiken</strong>). <em>Gei Shi </em>(= Description de baleines).<br />
Osaka, Kawachiya Kibei, Kansei 6 (1794).</p>
<p style="text-align: justify;">In-4 de (73) pp. Texte xylographié en chinois sur papier de riz. Quelques galeries de vers restaurées sans atteinte au texte. Conservé dans sa brochure bleue d’origine cousue à la manière orientale, pièce de titre sur le plat supérieur. Deux caractères chinois ont été calligraphiés à l’encre rouge sur le plat supérieur. Quelques discrets trous de vers dans les plats. Chemise de protection en toile bleue. Reliure de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">262 x 174 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rarissime deuxième et dernière édition de cette monographie consacrée aux baleines.</strong><br />
Réf. : Kerlen, <em>Catalogue of pre-Meiji Japanese books and maps in public collections in the Netherlands</em>, Amsterdam 1996, n°441.</p>
<p style="text-align: justify;">La première édition avait paru en 1759, mais elle est aujourd’hui introuvable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cette monographie décrit les 14 espèces de baleines que l’on pouvait trouver au Japon au XVIIIe siècle</strong>, à savoir : <em>Sebi-Kujira</em>, une variante de <em>Sebi-Kujira, Nagasu Kujira </em>(la baleine bleue), <em>Zato-Kujira </em>(la baleine à bosse), <em>Naisagoto, Shihogoto, Ohona Shihogoto, Sakamata </em>(espadon), <em>Asobi Kujira, Katsuo-Kujira, Noso-Kujira</em> (rorqual commun), <em>Matsuko-Kujira, Ko-Kujira </em>(la baleine grise) et <em>Iwashi-Kujira </em>(rorqual). <strong>L’auteur y aborde leurs différentes formes ainsi que leurs usages médicaux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Nanki-rel1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3434" title="Nanki-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2010/01/Nanki-rel1-203x300.jpg" alt="Nanki-rel" width="203" height="300" /></a>Le présent ouvrage est illustré de 14 superbes représentations de baleines gravées sur bois,</strong> dont 1 sur sextuple-page, 6 sur triple-page et 7 sur double-page. L’artiste n’a pas signé ces magnifiques gravures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte accompagnant les illustrations est en chinois classique, la langue des érudits. Cependant, des marques japonaises accompagnent le texte chinois afin de faciliter la lecture à la japonaise. Les caractères chinois ont été imprimés avec une grande élégance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bel exemplaire de ce très bel ouvrage sur les baleines abondamment illustré, conservé dans sa brochure japonaise d’origine.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nos recherches nous ont seulement permis de localiser 4 exemplaires de cette édition dans l’ensemble des institutions publiques du monde : un à la <em>NYPL</em>, un à l’<em>Université de La Haye</em> aux Pays-Bas, un à la <em>Bibliothèque de Berlin</em>, et le dernier à la <em>Bibliothèque interuniversitaire des langues</em> <em>Orientales </em>de Paris.</p>
<p><strong>Prix : € 15 000</strong></p>

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		<item>
		<title>La vie, les mœurs et les proverbes du peuple français sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV</title>
		<link>http://camillesourget.com/fr/lagniet/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 16:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres illustrés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://camillesourget.com/?p=2989</guid>
		<description><![CDATA[Le rare recueil de Lagniet imprimé à Paris entre 1657 et 1663,
illustrant par 119 estampes satiriques en premier tirage la vie, les mœurs et les proverbes
du peuple français sous les règnes de Louis XIII et de louis XIV.
L’exemplaire Destailleur conservé dans sa reliure en vélin de l’époque.

LAGNIET, Jacques. Recueil des plus illustres proverbes, divisés en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Le rare recueil de Lagniet imprimé à Paris entre 1657 et 1663,<br />
illustrant par 119 estampes satiriques en premier tirage la vie, les mœurs et les proverbes<br />
du peuple français sous les règnes de Louis XIII et de louis XIV.</h4>
<h4 style="text-align: center;">L’exemplaire <em>Destailleur </em>conservé dans sa reliure en vélin de l’époque.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-grav1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2990" title="Lagniet-grav1" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-grav1-220x300.jpg" alt="Lagniet-grav1" width="220" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LAGNIET</strong>, Jacques. Recueil des plus illustres proverbes, divisés en trois livres, le premier contient les proverbes moraux, le second les proverbes joyeux et plaisans le troisième représente la vie des Gueux en proverbes.<br />
Paris, sur le quay de la Megisserie au fort l’Evesque, s.d. [1657-1663].</p>
<p style="text-align: justify;">3 suites reliées en 1 volume in-4 de 42 planches numérotées (y compris le titre général), 47 planches et 30 planches. Restauration sans gravité dans le feuillet de titre.<br />
Relié en plein vélin rigide de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit, tranches mouchetées. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">254 x 202 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-grav2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2991" title="Lagniet-grav2" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-grav2-221x300.jpg" alt="Lagniet-grav2" width="221" height="300" /></a>Précieux et rare recueil de Lagniet imprimé à Paris entre 1657 et 1663.</strong><br />
Catalogue Destailleur, n° 325 ; Brunet, III, 767 ; Rahir, <em>Bibliothèque de l’amateur</em>, 590.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rares sont les recueils de Lagniet connus des bibliographes.</strong><br />
Brunet cite ainsi 4 exemplaires dont aucun n’est complet. La composition des quelques exemplaires connus est différente.<br />
La collation du présent exemplaire, composé de trois suites numérotées, s’établit ainsi :<br />
-Livre premier : Proverbes moraux : 42 planches ;<br />
-Livre second : Proverbes joyeux et plaisans : 47 planches ;<br />
-Livre troisième : La vie des Gueux : 30 planches ; <strong>soit un total de 119 estampes gravées sur cuivre en premier tirage.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’ensemble constitue un document d’une richesse de détails inouïe et inégalée sur la vie besogneuse et récréative des gens du peuple au cœur du XVIIe siècle</strong> : <em>tourneur, musiciens ambulants, mendiants, vitrier, charretier, bonnetier, pêche en rivière, festins, danse, forgeron, …</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son étude sur les Mœurs et la caricature en France, John Grand-Carteret s’enthousiasme pour les Proverbes de Lagniet : « <em>Non seulement, écrit-il, on voit défiler devant soi une importante période de l’histoire, prise dans des détails plus intimes que par les estampes toujours un peu pompeuses d’Abraham Bosse, mais encore on peut suivre au moyen de ces drôleries et facéties le développement de l’étude de mœurs. </em>»<br />
<a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-rel.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-2992" title="Lagniet-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Lagniet-rel-248x300.jpg" alt="Lagniet-rel" width="248" height="300" /></a>Avec Lagniet, on plonge dans l’univers quotidien, les vicissitudes de la vie et l’omniprésence des fléaux qui ravageaient l’Europe, la peste, la guerre et la famine. Mendiants, artisans, marchands, bourgeois et nobles se pressent dans ces <em>Proverbes</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacune des planches est émaillée de proverbes, de dictons, de termes populaires et parfois triviaux, qui traduisent avec beaucoup de réalisme le milieu populaire de l’époque, très imprégné de maximes et de termes dont beaucoup ont disparu.</p>
<p style="text-align: justify;">Graveur au burin, caricaturiste et éditeur, <em>Jacques Lagniet </em>(1620-1672) excelle dans ce recueil à réaliser une illustration d’une grande vivacité et d’une grande sureté de trait dans le mouvement qui, jointe au vocabulaire très riche d’évocation, forme un ensemble d’une originalité et d’un esprit très personnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Seules deux bibliothèques publiques françaises semblent posséder un recueil réunissant des planches de ces trois suites de Lagniet : la <em>B.n.F</em>. et la <em>Bibliothèque de Rouen.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de l’un des plus curieux recueils d’estampes de l’histoire de la gravure, relié à l’époque en vélin par l’amateur l’ayant composé.</strong><br />
La plupart des exemplaires connus ont été établis postérieurement, généralement au XIXe siècle, et se trouvent donc dans des reliures plus tardives. <strong>Un tel recueil, constitué à l’époque, joliment relié en vélin, est d’autant plus remarquable.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il provient de la bibliothèque de <em>H. Destailleur</em> avec ex libris.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Price: € 45 000</strong></p>

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		<title>Les rares Impressions de voyage d’Alexandre Dumas</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 14:22:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>annegwe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits, Dédicaces]]></category>

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		<description><![CDATA[Les rares Impressions de voyage d’Alexandre Dumas.
Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur à l’épouse du critique littéraire Jules Janin.

DUMAS, Alexandre. Impressions de voyage.
Paris, Charpentier, Dumont, 1835-1837.
5 tomes en 5 volumes in-8 de : I/ (4) pp., 476, (1) f. ; II/ (4) pp., 352, (1) f. ; III/ (4) pp., 370, (1) f. ; IV/ (4) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">Les rares Impressions de voyage d’Alexandre Dumas.<br />
Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur à l’épouse du critique littéraire Jules Janin.</h4>
<p style="text-align: center;"><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Dumas-rel.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2967" title="Dumas-rel" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Dumas-rel-265x300.jpg" alt="Dumas-rel" width="265" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DUMAS</strong>, Alexandre. <em>Impressions de voyage.</em><br />
Paris, Charpentier, Dumont, 1835-1837.</p>
<p style="text-align: justify;">5 tomes en 5 volumes in-8 de : I/ (4) pp., 476, (1) f. ; II/ (4) pp., 352, (1) f. ; III/ (4) pp., 370, (1) f. ; IV/ (4) pp., 338, (1) f. ; V/ (4) pp., 402, (1) f. Quelques mouillures et taches.<br />
Reliés en demi-chagrin vert, plats de papier marbré vert et noir, dos lisses ornées de filets dorés. <em>Reliure de l’époque.</em></p>
<p style="text-align: justify;">205 x 129 mm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les rares « Impressions de voyage » d’Alexandre Dumas.</strong><br />
Clouzot 95 ; Carteret, I, 228-229 ; Vicaire 342.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Dumas-titre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2968" title="Dumas-titre" src="http://camillesourget.com/wp-content/uploads/2009/11/Dumas-titre-180x300.jpg" alt="Dumas-titre" width="180" height="300" /></a>Les volumes 3 à 5 sont ici en édition originale</strong>, tandis que les deux premiers volumes sont issus de la réimpression de 1835.<br />
Dumas consacre principalement ces volumes à ses voyages en Suisse.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce livre d’Alexandre Dumas père (1803-1870), publié entre 1835 et 1859, ne manque ni d’intérêt, ni de qualité. L’insatiable curiosité de l’auteur nous vaut de nombreuses descriptions et des notes sur quantités de pays […]. Ces Impressions de voyage sont, pour Dumas, un moyen de donner libre cours à son étonnante facilité de conteur et mettent puissamment en lumière ses dons d’observateur.</em> » (<em>Dictionnaire des Œuvres</em>, III, 693).</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ouvrage est « <em>rarement complet des 5 volumes. Un bel exemplaire en reliures d’époque mérite un net effort financier</em> » (Clouzot).</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Après s’être fait un nom au théâtre, Alexandre Dumas s’est essayé dans le roman, et a utilisé, dans des compositions d’un genre nouveau, les souvenirs, les tableaux, les anecdotes qu’il avait recueillis dans plusieurs voyages en Suisse et en Italie. Les premiers volumes des Impressions de voyage ont obtenu un succès mérité par la gaieté, l’entrain, l’esprit qui y étincellent à chaque page. Le style de cet ouvrage est franc, rapide ; les allures de la narration sont vives, libres et dégagées, comme le caractère et l’humeur de l’aimable touriste</em>. » (<em>Dictionnaire encyclopédique de Ph. Le Bas</em>, 775).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Très précieux exemplaire de cette rare œuvre littéraire, dédicacé par l’auteur à Madame Janin</strong> sur le titre du premier volume : « <em>Déposé aux pieds de Madame Janin comme un hommage respectueux de l’auteur. Alexandre Dumas</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Jules Janin </em>(1804-1874) est un écrivain et critique français qui collabore aux revues littéraires parisiennes de l’époque, telles que la Revue des deux mondes et la <em>Revue de Paris</em>. Il entre d’autre part en 1832 comme critique littéraire au <em>Journal des Débats</em>, où il reste jusqu’en 1874. Son autorité le fera d’ailleurs surnommer « <em>le prince des critiques</em> ». Après de nombreuses tentatives, il sera élu à l’Académie française le 7 avril 1870, prenant le siège de Sainte-Beuve.<br />
Janin épouse <em>Adèle Huet </em>le 16 octobre 1841.<br />
Alexandre Dumas et Jules Janin se fréquentent depuis 1835, date à laquelle ils commencent tous deux à collaborer avec la Revue des deux mondes et la Revue de Paris.<br />
Jules Janin écrira d’ailleurs la préface de la Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas fils quelques années plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Précieux exemplaire de cette œuvre littéraire de toute rareté, complet des 5 volumes reliés uniformément à l’époque en demi-chagrin vert et dédicacé par Alexandre Dumas à l’épouse du célèbre critique littéraire Jules Janin.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aucun exemplaire de cette œuvre n’est répertorié dans ABPC.<br />
Parmi les bibliothèques publiques françaises, seule la <em>Bibliothèque de Lille </em>possède l’édition originale des deux premiers volumes. La <em>B.n.F</em>. n’a que les 4 premiers tomes de cette œuvre,  avec les tomes 1 et 2 imprimés en 1835. <strong>Aucune institution française ne possède un exemplaire complet des 5 volumes de ces</strong> <em>Impressions de voyage.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Prix : € 20 000</p>

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