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Les rudiments de la langue malgache par Caulier Très rare édition originale fournissant aux missionnaires les rudiments de la langue malgache pour l’évangélisation des populations indigènes. « Cet ouvrage très rare figure sur le catalogue oriental de 1897 » (note en couverture).





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Histoire, religion

[CAULIER, Philibe-Albert]

Catéchisme abrégé En la langue de Madagascar pour instruire sommairement ces peuples, les inviter et les disposer au baptême.

[Rome, Impr. de la propagande, 1785].

In-8 de 28 pp. Conservé non rogné dans sa brochure bleue d’origine. Note manuscrite sur le premier plat.

200 x 135 mm.

Très rare édition originale fournissant aux missionnaires les rudiments de la langue malgache pour l’évangélisation des populations indigènes souvent réduites à l’esclavage pour alimenter les colonies françaises de l’Océan Indien. Graesse, Trésor de livres rares, II, 78 ; Catalogue Langlès, n°224 ; Bibliothèque du baron Silvestre de Sacy, n°1279.

« Le ‘Catéchisme de 1785’, anonyme, est attribué par Guillaume Grandidier à l’abbé Coutumier de Caulier, alors missionnaire à l’Ile Bourbon, où une forte colonie française est dotée de plusieurs prêtres tandis que Madagascar est resté quasiment impénétrable depuis la débandade de 1674. Quelques-uns parmi ces prêtres affectés à l’instruction des esclaves bourbonnais, en partie originaires de l’Anosy, avaient formulé le projet d’évangéliser la Grande Ile et s’étaient préparés à cette tâche en se familiarisant avec les rares ouvrages disponibles. »

Le présent ouvrage présente la traduction malgache de textes religieux latins. Il faudra attendre 1823 pour voir l’émergence d’une orthographe normalisée de la langue malgache, mise en place par les missionnaires anglais.

« M. Caulier avait pendant vingt-deux années consacré ses soins à la conversion des Malgaches, amenés et vendus comme esclaves à Bourbon, où il résidait. Il avait appris leur langue et même composé une grammaire et un dictionnaire Malgache, qui ont malheureusement disparu dans le pillage de Saint-Lazare le 13 juillet 1789. L’année suivante, malgré ses soixante-dix ans, et sa main droite presque paralysée, ce courageux vieillard recommença ce travail que la mort bientôt interrompit. Il avait rédigé un ‘Catéchisme abrégé en la langue de Madagascar’, lequel fut approuvé par la Sacrée-Congrégation de la Propagande. Il s’y proposait surtout de venir en aide aux missionnaires qui auraient l’avantage d’être envoyés, pour reprendre l’œuvre de Saint-Vincent. » (Mémoires de la Congrégation de la mission, IX, p. 600).

Philippe-Albert Caulier (1723-1795) fut reçu en 1742 à la Congrégation des Lazaristes. En1749 Caulier part pour l’Ile Bourbon (La Réunion) où il restera jusqu’en 1771. Il est alors chargé de la direction des études et de la surveillance des maîtres et des élèves. Dès son arrivée à Bourbon, le père Caulier prit à cœur le sort et l’instruction chrétienne des esclaves. Au milieu du XVIIIe siècle, la majorité des esclaves à Bourbon étant des Malgaches, il se familiarise avec la langue malgache et se consacre à l’étude de cette langue. Il n’y avait alors ni grammaire ni vocabulaire de langue malgache à l’exception du premier essai publié par Flacourt un siècle plus tôt. Malgré ses multiples charges à Saint-Denis, Philippe-Albert Caulier continue ses études linguistiques et commence la rédaction d’un dictionnaire malgache supposé remplacer le vocabulaire de Flacourt qu’il juge « inintelligible ». Il quitte Bourbon en 1771, arrive à Paris en février 1772, avec le manuscrit de son ‘Dictionnaire de la langue de Madagascar’ dans ses bagages. Il continue de s’en occuper jusqu’à ce qu’il soit détruit lors du pillage de Saint-Lazare dans la nuit du 13 juillet 1789. L’auteur ne se laisse pourtant pas décourager et entreprend, en 1790, à l’âge de 67 ans avec une santé affaiblie et la main droite presque paralysée de refaire de mémoire ce dictionnaire d’une langue qu’il avait cessé de parler depuis 1771. Il refit également sa ‘Grammaire malgache’, en vue de faciliter l’étude de cette langue aux jeunes missionnaires qui se destineraient à porter la lumière de l’Évangile à Madagascar.

Exemplaire très pur conservé non rogné dans sa brochure bleue d’origine.

L’exemplaire porte la note manuscrite suivante sur le premier plat de la couverture : « Cet ouvrage très rare figure sur le Catalogue Oriental de 1897 de Luzac and Co. 46 Great Russell Street London au prix de 14 shillings soit 17f50 ».

Localisation des exemplaires en France au nombre de 2 seulement : Bibliothèque de Rouen et B.n.F.





[CAULIER, Philibe-Albert] Catéchisme abrégé En la langue ... Très rare édition originale fournissant ...livres rares édition originale livres anciens
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Très rare édition originale fournissant aux missionnaires les rudiments de la langue malgache pour l’évangélisation des populations indigènes. « Cet ouvrage très rare figure sur le catalogue oriental de 1897 » (note en couverture).
Prix: 6 000 €

[CAULIER, Philibe-Albert]

Catéchisme abrégé En la langue de Madagascar pour instruire sommairement ces peuples, les inviter et les disposer au baptême.

[Rome, Impr. de la propagande, 1785].

In-8 de 28 pp. Conservé non rogné dans sa brochure bleue d’origine. Note manuscrite sur le premier plat.

200 x 135 mm.

Très rare édition originale fournissant aux missionnaires les rudiments de la langue malgache pour l’évangélisation des populations indigènes souvent réduites à l’esclavage pour alimenter les colonies françaises de l’Océan Indien. Graesse, Trésor de livres rares, II, 78 ; Catalogue Langlès, n°224 ; Bibliothèque du baron Silvestre de Sacy, n°1279.

« Le ‘Catéchisme de 1785’, anonyme, est attribué par Guillaume Grandidier à l’abbé Coutumier de Caulier, alors missionnaire à l’Ile Bourbon, où une forte colonie française est dotée de plusieurs prêtres tandis que Madagascar est resté quasiment impénétrable depuis la débandade de 1674. Quelques-uns parmi ces prêtres affectés à l’instruction des esclaves bourbonnais, en partie originaires de l’Anosy, avaient formulé le projet d’évangéliser la Grande Ile et s’étaient préparés à cette tâche en se familiarisant avec les rares ouvrages disponibles. »

Le présent ouvrage présente la traduction malgache de textes religieux latins. Il faudra attendre 1823 pour voir l’émergence d’une orthographe normalisée de la langue malgache, mise en place par les missionnaires anglais.

« M. Caulier avait pendant vingt-deux années consacré ses soins à la conversion des Malgaches, amenés et vendus comme esclaves à Bourbon, où il résidait. Il avait appris leur langue et même composé une grammaire et un dictionnaire Malgache, qui ont malheureusement disparu dans le pillage de Saint-Lazare le 13 juillet 1789. L’année suivante, malgré ses soixante-dix ans, et sa main droite presque paralysée, ce courageux vieillard recommença ce travail que la mort bientôt interrompit. Il avait rédigé un ‘Catéchisme abrégé en la langue de Madagascar’, lequel fut approuvé par la Sacrée-Congrégation de la Propagande. Il s’y proposait surtout de venir en aide aux missionnaires qui auraient l’avantage d’être envoyés, pour reprendre l’œuvre de Saint-Vincent. » (Mémoires de la Congrégation de la mission, IX, p. 600).

Philippe-Albert Caulier (1723-1795) fut reçu en 1742 à la Congrégation des Lazaristes. En1749 Caulier part pour l’Ile Bourbon (La Réunion) où il restera jusqu’en 1771. Il est alors chargé de la direction des études et de la surveillance des maîtres et des élèves. Dès son arrivée à Bourbon, le père Caulier prit à cœur le sort et l’instruction chrétienne des esclaves. Au milieu du XVIIIe siècle, la majorité des esclaves à Bourbon étant des Malgaches, il se familiarise avec la langue malgache et se consacre à l’étude de cette langue. Il n’y avait alors ni grammaire ni vocabulaire de langue malgache à l’exception du premier essai publié par Flacourt un siècle plus tôt. Malgré ses multiples charges à Saint-Denis, Philippe-Albert Caulier continue ses études linguistiques et commence la rédaction d’un dictionnaire malgache supposé remplacer le vocabulaire de Flacourt qu’il juge « inintelligible ». Il quitte Bourbon en 1771, arrive à Paris en février 1772, avec le manuscrit de son ‘Dictionnaire de la langue de Madagascar’ dans ses bagages. Il continue de s’en occuper jusqu’à ce qu’il soit détruit lors du pillage de Saint-Lazare dans la nuit du 13 juillet 1789. L’auteur ne se laisse pourtant pas décourager et entreprend, en 1790, à l’âge de 67 ans avec une santé affaiblie et la main droite presque paralysée de refaire de mémoire ce dictionnaire d’une langue qu’il avait cessé de parler depuis 1771. Il refit également sa ‘Grammaire malgache’, en vue de faciliter l’étude de cette langue aux jeunes missionnaires qui se destineraient à porter la lumière de l’Évangile à Madagascar.

Exemplaire très pur conservé non rogné dans sa brochure bleue d’origine.

L’exemplaire porte la note manuscrite suivante sur le premier plat de la couverture : « Cet ouvrage très rare figure sur le Catalogue Oriental de 1897 de Luzac and Co. 46 Great Russell Street London au prix de 14 shillings soit 17f50 ».

Localisation des exemplaires en France au nombre de 2 seulement : Bibliothèque de Rouen et B.n.F.