Premier tirage des Œuvres de Molière illustrées par François Boucher Les Œuvres de Molière illustrées par François Boucher en premier tirage, conservées dans leur élégante reliure en plein veau marbré de l’époque.





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Littérature

MOLIERE

Œuvres.

Paris, 1734.

6 volumes grand in-4, plein veau fauve marbré, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et citron, double filet or sur les coupes, tranches mouchetées. Reliure de l’époque.

283 x 215 mm.

Premier tirage du « chef-d’œuvre de Boucher ; comme illustration ; c’est l’un des plus beaux livres de la première partie du XVIIIe siècle ». Cohen. 712-713.

« Sa principale œuvre de dessinateur et de vignettiste est la série de dessins qu’il fit pour Molière (1734), si bien traduite et gravée par son ancien camarade, Laurent Cars ; illustration magistrale qui a été fort critiquée, et qui est peut-être ce qui a été fait de mieux comme expression et comme costumes, pour les œuvres de notre grand écrivain dramatique. Ce sont vraiment les dessins d’un peintre. Exécutés avec une grande liberté d’allures et un certain respect de la tradition, encore peu éloignée, ils semblent être l’exacte interprétation de la pensée du grand poète comique. Ceux de « l’Ecole des Femmes » et des « Précieuses » sont tout particulièrement réussis et ont le fin sourire d’une figure et d’une physionomie de femme du temps ». Roger Portalis, Les Dessinateurs d’illustrations au Dix-Huitième siècle. »

L’ouvrage est orné d’un portrait par Coypel, gravé par Lépicié, d’1 fleuron sur le titre, de 33 figures par Boucher, gravées par Laurent Cars, de 198 vignettes et culs-de-lampe, dont plusieurs se répètent, par Boucher, Blondel et Oppenord.

C’est à son retour d’Italie, en 1731, que François Boucher devint le peintre mondain, le portraitiste des femmes à la mode, épouses ou maîtresses des financiers. Il illustra alors les Œuvres de Molière. L’édition fut donnée par Marc Antonin Joly, auteur et censeur dramatique, qui révisa soigneusement le texte d’après les éditions originales de Molière. Elle devait comporter des notes de Voltaire, J.B. Rousseau et Brossette, qui ont été remplacées au dernier moment, par celles de La Serre, auteur de la Vie de Molière placée en tête de l’édition.

Superbe exemplaire, grand de marges, conservé dans son élégante reliure de l’époque en veau marbré.

Il provient de la bibliothèque P. Dupont avec ex-libris.





Premier tirage des Œuvres de Molière illustrées par François Boucher




 



 



 



 
Les Œuvres de Molière illustrées par François Boucher en premier tirage, conservées dans leur élégante reliure en plein veau marbré de l’époque.
Vendu

MOLIERE

Œuvres.

Paris, 1734.

6 volumes grand in-4, plein veau fauve marbré, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et citron, double filet or sur les coupes, tranches mouchetées. Reliure de l’époque.

283 x 215 mm.

Premier tirage du « chef-d’œuvre de Boucher ; comme illustration ; c’est l’un des plus beaux livres de la première partie du XVIIIe siècle ». Cohen. 712-713.

« Sa principale œuvre de dessinateur et de vignettiste est la série de dessins qu’il fit pour Molière (1734), si bien traduite et gravée par son ancien camarade, Laurent Cars ; illustration magistrale qui a été fort critiquée, et qui est peut-être ce qui a été fait de mieux comme expression et comme costumes, pour les œuvres de notre grand écrivain dramatique. Ce sont vraiment les dessins d’un peintre. Exécutés avec une grande liberté d’allures et un certain respect de la tradition, encore peu éloignée, ils semblent être l’exacte interprétation de la pensée du grand poète comique. Ceux de « l’Ecole des Femmes » et des « Précieuses » sont tout particulièrement réussis et ont le fin sourire d’une figure et d’une physionomie de femme du temps ». Roger Portalis, Les Dessinateurs d’illustrations au Dix-Huitième siècle. »

L’ouvrage est orné d’un portrait par Coypel, gravé par Lépicié, d’1 fleuron sur le titre, de 33 figures par Boucher, gravées par Laurent Cars, de 198 vignettes et culs-de-lampe, dont plusieurs se répètent, par Boucher, Blondel et Oppenord.

C’est à son retour d’Italie, en 1731, que François Boucher devint le peintre mondain, le portraitiste des femmes à la mode, épouses ou maîtresses des financiers. Il illustra alors les Œuvres de Molière. L’édition fut donnée par Marc Antonin Joly, auteur et censeur dramatique, qui révisa soigneusement le texte d’après les éditions originales de Molière. Elle devait comporter des notes de Voltaire, J.B. Rousseau et Brossette, qui ont été remplacées au dernier moment, par celles de La Serre, auteur de la Vie de Molière placée en tête de l’édition.

Superbe exemplaire, grand de marges, conservé dans son élégante reliure de l’époque en veau marbré.

Il provient de la bibliothèque P. Dupont avec ex-libris.