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Edition définitive des Œuvres de Racine

Corrigée par l’auteur, elle fixe le texte définitif du théâtre racinien. Précieux exemplaire présentant le premier état du texte, avant les 11 cartons.







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Livres illustrés / Littérature

RACINE, Jean

Œuvres

Paris, Denys Thierry, 1697.

2 tomes en volumes in-12 de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 468 pp. ; II/ (6) ff. dont 1 frontispice, 516 pp. ; en tout 12 figures à pleine page comprises dans la pagination. Petite déchirure p. 89 du tome 2 sans atteinte à la gravure. Plein veau havane de l’époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre de maroquin rouge, coupes décorées, tranches mouchetées rouges. Reliure de l’époque.

160 x 90 mm.

Première édition collective complète des Œuvres de Racine, et la dernière corrigée, revue et donnée par l’auteur.

« Elle fixe le texte définitif de son œuvre ». (Tchemerzine, V, p. 360).

On y trouve ajoutées Esther, Athalie et Les Cantiques spirituels, pièces qui ne se trouvaient pas dans les éditions précédentes.

Jules le Petit (Bibliographie des éditions originales françaises) la décrit ainsi : « Cette excellente édition est la dernière qui fut donnée par Racine, et elle a fixé le texte de toutes les éditions postérieures. C’est aussi la première qui soit complète, et dans laquelle on ait fait entrer sous une pagination suivie ‘Esther’ et ‘Athalie’. Elle n’a pas de préface générale, pas plus que les éditions précédentes, mais seulement des préfaces pour chaque pièce. Déjà, en 1687, les mêmes libraires avaient publié une édition dans laquelle ‘Phèdre’ avait paru, en suivant la pagination du deuxième volume. Cette édition intermédiaire a moins d’importance que celle de 1697, revue évidement par Racine, qui y modifia un peu le texte en quelques endroits et y changea légèrement l’orthographe de certains mots. Pourtant celle de 1697 fut imprimée presque entièrement d’après l’autre. Les différences d’orthographe se voient surtout à la fin des mots terminés par la syllabe ui ou uy : dans l’édition de 1687, on écrit par exemple « ouy, luy, celuy, ennuy, aujourd’huy », etc ... Racine supprima quelques vers dans l’édition de 1697, aux deux premiers actes de la ‘Thébaïde’ et aux deux derniers de ‘Bajazet’. La préface de cette dernière pièce offre des différences avec celle de l’édition précédente, et on y a supprimé une page à la fin. Le tome II de l’édition de 1697 renferme des corrections faites par des cartons après le tirage, en onze endroits, aux pages, 146, 163, 172, 273, 407, 427-428, 451, 471-472, 503. Cela fait 9 feuillets cartonnés, renfermant seulement des corrections typographiques ou des changements insignifiants de mots fautifs. Ces cartons se distinguent des feuillets primitifs en ce qu’on voit sur tous en bas les mots Tome II, qui ne se trouvent dans le cours du volume qu’au bas du premier feuillet de chaque cahier. »

Précieux exemplaire présentant le premier état du texte avant les 11 cartons signalés par les bibliographes, la mention « tome II » ne figurant pas au bas des feuillets incriminés. Il présente ainsi le texte originel et non cartonné.

L’édition est illustrée de deux frontispices, l’un signé de C. Le Brun et de 12 gravures sur cuivre, une pour chacune des pièces, la plupart signées de Chauveau.

Bel exemplaire très pur conservé dans sa reliure de l’époque. Les éditions originales des œuvres de Racine en reliure de l’époque ont toujours été appréciées des bibliophiles.





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Corrigée par l’auteur, elle fixe le texte définitif du théâtre racinien. Précieux exemplaire présentant le premier état du texte, avant les 11 cartons.


Prix: 7 500 €

RACINE, Jean

Œuvres

Paris, Denys Thierry, 1697.

2 tomes en volumes in-12 de : I/ (6) ff. dont 1 frontispice, 468 pp. ; II/ (6) ff. dont 1 frontispice, 516 pp. ; en tout 12 figures à pleine page comprises dans la pagination. Petite déchirure p. 89 du tome 2 sans atteinte à la gravure. Plein veau havane de l’époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre de maroquin rouge, coupes décorées, tranches mouchetées rouges. Reliure de l’époque.

160 x 90 mm.

Première édition collective complète des Œuvres de Racine, et la dernière corrigée, revue et donnée par l’auteur.

« Elle fixe le texte définitif de son œuvre ». (Tchemerzine, V, p. 360).

On y trouve ajoutées Esther, Athalie et Les Cantiques spirituels, pièces qui ne se trouvaient pas dans les éditions précédentes.

Jules le Petit (Bibliographie des éditions originales françaises) la décrit ainsi : « Cette excellente édition est la dernière qui fut donnée par Racine, et elle a fixé le texte de toutes les éditions postérieures. C’est aussi la première qui soit complète, et dans laquelle on ait fait entrer sous une pagination suivie ‘Esther’ et ‘Athalie’. Elle n’a pas de préface générale, pas plus que les éditions précédentes, mais seulement des préfaces pour chaque pièce. Déjà, en 1687, les mêmes libraires avaient publié une édition dans laquelle ‘Phèdre’ avait paru, en suivant la pagination du deuxième volume. Cette édition intermédiaire a moins d’importance que celle de 1697, revue évidement par Racine, qui y modifia un peu le texte en quelques endroits et y changea légèrement l’orthographe de certains mots. Pourtant celle de 1697 fut imprimée presque entièrement d’après l’autre. Les différences d’orthographe se voient surtout à la fin des mots terminés par la syllabe ui ou uy : dans l’édition de 1687, on écrit par exemple « ouy, luy, celuy, ennuy, aujourd’huy », etc ... Racine supprima quelques vers dans l’édition de 1697, aux deux premiers actes de la ‘Thébaïde’ et aux deux derniers de ‘Bajazet’. La préface de cette dernière pièce offre des différences avec celle de l’édition précédente, et on y a supprimé une page à la fin. Le tome II de l’édition de 1697 renferme des corrections faites par des cartons après le tirage, en onze endroits, aux pages, 146, 163, 172, 273, 407, 427-428, 451, 471-472, 503. Cela fait 9 feuillets cartonnés, renfermant seulement des corrections typographiques ou des changements insignifiants de mots fautifs. Ces cartons se distinguent des feuillets primitifs en ce qu’on voit sur tous en bas les mots Tome II, qui ne se trouvent dans le cours du volume qu’au bas du premier feuillet de chaque cahier. »

Précieux exemplaire présentant le premier état du texte avant les 11 cartons signalés par les bibliographes, la mention « tome II » ne figurant pas au bas des feuillets incriminés. Il présente ainsi le texte originel et non cartonné.

L’édition est illustrée de deux frontispices, l’un signé de C. Le Brun et de 12 gravures sur cuivre, une pour chacune des pièces, la plupart signées de Chauveau.

Bel exemplaire très pur conservé dans sa reliure de l’époque. Les éditions originales des œuvres de Racine en reliure de l’époque ont toujours été appréciées des bibliophiles.