TITUS-LIVIUS-Historiarum-quod-extat-Cum-perpetuis--L-un-des-plus-beaux-exemplaires- TITUS-LIVIUS-Historiarum-quod-extat-Cum-perpetuis--L-un-des-plus-beaux-exemplaires- TITUS-LIVIUS-Historiarum-quod-extat-Cum-perpetuis--L-un-des-plus-beaux-exemplaires-
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Précieuse édition des Histoires de Tite-Live L’un des plus beaux exemplaires de la bibliophilie européenne du XVIIe siècle, le Tite-Live d’ « Hélie du Fresnoy », le bibliophile du Siècle de Louis XIV redécouvert par Raphaël Esmérian.





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Reliures / Histoire, religion

TITUS LIVIUS

Historiarum quod extat, Cum perpetuis Gronovii et Variorum notis.

Amsterdam, Apud Ludovicum & Danielem Elzevirios, 1664-1665.

3 volumes in-8 de : I/ (24) ff., 820 pp., (38) ff. ; II/ 842 pp., (35) ff. ; III/ 997 pp., (91). Plein maroquin rouge, encadrement de filets dorés droits et courbes avec fleurons dorés à petits fers, chiffre et armes sur les plats, chiffre répété quatre fois sur les dos ornés de même, roulette sur les coupes et à l’intérieur, tranches dorées. Reliure parisienne de l’époque.

186 x 115 mm.

Précieuse édition des Histoires de Tite-Live pour la collection Variorum qui sera réimprimée en 1678 et 1679. Willems, Les Elzevier, 1358.

Au lendemain de la bataille d’Actium, qui ramena la paix et la concorde dans l’Empire romain tourmenté par un siècle de guerres civiles, Tite-Live (59 ? av. J. C. - 17 apr. J. C.) se proposa de narrer l’histoire de Rome dans une œuvre qui, par l’ampleur du dessein, l’élévation de l’inspiration et la noblesse de la forme puisse être digne de la grandeur du sujet. Son style harmonieux et libre sait fuir sans effort toute monotonie en s’adaptant aux situations les plus diverses : tantôt vif et dramatique, tantôt solennel, évocateur et quasi sculptural, tantôt encore abondant, coloré et pittoresque. L’œuvre de Tite-Live fut vraiment digne de la grandeur de Rome, tant par le sentiment religieux et par le sens de la vie morale qui l’imprègnent que par les qualités artistiques et la probité dont l’historien y fait preuve.

Remarquables et célèbres volumes reliés à l’époque aux armes eu au chiffre d’Hélie du Fresnoy.

« Ce bibliophile faisait recouvrir ses livres de reliures fort belles et fort riches exécutées par les meilleurs artistes, et notamment par Le Gascon » (Olivier-Hermal, pl. 963).

« Fils de l’apothicaire Martin Dufresnoy, de Paris, Hélie fut premier commis au Secrétariat de la Guerre sous les ordres successifs de Sublet de Noyers, de Le Tellier, de Louvois et de M. de Barbézieux, fils de Louvois. Il épousa en 1663 ou 1664 une ravissante jeune fille qui fut célébrée par Saint-Simon, Mme de Sévigné, d'Hozier, La Fare, et d'autres. Elle devint la maîtresse de Louvois et on créa pour elle, en 1673, la charge de ‘Dame du lit de la Reine’.

Les livres d'Hélie Dufresnoy, sont de format in-8, très rarement in-12. Ils sont admirablement reliés en maroquin rouge et décorés d'un dessin uniforme fort élégant…. D'après leurs dates, on peut penser qu'il commença à collectionner en 1662 pour s'arrêter en 1690. Vers 1668-1670 il changea de relieur mais la qualité et le style de ses reliures ne changèrent pas.

J’estime que sa bibliothèque se composait de plus de cent volumes, représentant une cinquantaine d’ouvrages pour la plupart classiques. » (R. Esmérian – Paris, 8 décembre 1972).

Raphaël Esmérian possédait deux œuvres revêtues de reliures strictement identiques aux nôtres au format in-8 : Ovidii Nasonis Opera, 1662, en 3 volumes in-8, et Tacite. Opera integris, 1672, en 4 volumes in-8 ; chacune de ces œuvres fut adjugée près de 3 000 € il y a 41 ans.

« Le Gascon, le principal relieur d’Hélie du Fresnoy, était un artisan de première classe, doté de toutes les qualités que l’on peut demander à un relieur : son corps d’ouvrage est d’une grande élégance, les cartons minces et fermes, le maroquin (habituellement de couleur vieux rose) est de belle qualité, le grain écrasé assez fortement et très régulièrement. Quant à la dorure, elle est nette, les titres au dos sont clairement inscrits et, fait rare à l’époque, leurs abréviations sont intelligentes. Ses fers sont délicatement et finement gravés, sans doute l’œuvre d’un orfèvre travaillant à la Monnaie, comme l’était Philippe Danfrie qui gravait les fers de Nicolas Ève sous Henri iii. Je crois qu’à l’époque qui nous concerne c’était soit René Olivier, soit Jean Varin (1604 - 1672), son successeur, qui portaient le titre de ‘Tailleur général des Monnoyes de France’. Il n’est pas toujours aisé de reconnaître ses reliures car à part la fleurette qui souvent ne se trouve que sur le dos des reliures, ses fers ressemblent à ceux de nombreux autres ateliers » (R. Esmérian).

Hélie du Fresnoy possédait essentiellement des auteurs de la Rome antique imprimés dans les années 1660-1670 à Amsterdam au format in-8, revêtus de reliures identiques, toutes d’une somptuosité rare.

Le Pline « Epistolarum Libri X » imprimé en un seul volume in-8 à Amsterdam en 1669 et relié exactement comme notre Tite-Live fut vendu 50 000 € sur le marché européen en 2012.





TITUS LIVIUS Historiarum quod extat, Cum perpetuis ... L’un des plus beaux exemplaires ...
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L’un des plus beaux exemplaires de la bibliophilie européenne du XVIIe siècle, le Tite-Live d’ « Hélie du Fresnoy », le bibliophile du Siècle de Louis XIV redécouvert par Raphaël Esmérian.
Prix: 25 000 €

TITUS LIVIUS

Historiarum quod extat, Cum perpetuis Gronovii et Variorum notis.

Amsterdam, Apud Ludovicum & Danielem Elzevirios, 1664-1665.

3 volumes in-8 de : I/ (24) ff., 820 pp., (38) ff. ; II/ 842 pp., (35) ff. ; III/ 997 pp., (91). Plein maroquin rouge, encadrement de filets dorés droits et courbes avec fleurons dorés à petits fers, chiffre et armes sur les plats, chiffre répété quatre fois sur les dos ornés de même, roulette sur les coupes et à l’intérieur, tranches dorées. Reliure parisienne de l’époque.

186 x 115 mm.

Précieuse édition des Histoires de Tite-Live pour la collection Variorum qui sera réimprimée en 1678 et 1679. Willems, Les Elzevier, 1358.

Au lendemain de la bataille d’Actium, qui ramena la paix et la concorde dans l’Empire romain tourmenté par un siècle de guerres civiles, Tite-Live (59 ? av. J. C. - 17 apr. J. C.) se proposa de narrer l’histoire de Rome dans une œuvre qui, par l’ampleur du dessein, l’élévation de l’inspiration et la noblesse de la forme puisse être digne de la grandeur du sujet. Son style harmonieux et libre sait fuir sans effort toute monotonie en s’adaptant aux situations les plus diverses : tantôt vif et dramatique, tantôt solennel, évocateur et quasi sculptural, tantôt encore abondant, coloré et pittoresque. L’œuvre de Tite-Live fut vraiment digne de la grandeur de Rome, tant par le sentiment religieux et par le sens de la vie morale qui l’imprègnent que par les qualités artistiques et la probité dont l’historien y fait preuve.

Remarquables et célèbres volumes reliés à l’époque aux armes eu au chiffre d’Hélie du Fresnoy.

« Ce bibliophile faisait recouvrir ses livres de reliures fort belles et fort riches exécutées par les meilleurs artistes, et notamment par Le Gascon » (Olivier-Hermal, pl. 963).

« Fils de l’apothicaire Martin Dufresnoy, de Paris, Hélie fut premier commis au Secrétariat de la Guerre sous les ordres successifs de Sublet de Noyers, de Le Tellier, de Louvois et de M. de Barbézieux, fils de Louvois. Il épousa en 1663 ou 1664 une ravissante jeune fille qui fut célébrée par Saint-Simon, Mme de Sévigné, d'Hozier, La Fare, et d'autres. Elle devint la maîtresse de Louvois et on créa pour elle, en 1673, la charge de ‘Dame du lit de la Reine’.

Les livres d'Hélie Dufresnoy, sont de format in-8, très rarement in-12. Ils sont admirablement reliés en maroquin rouge et décorés d'un dessin uniforme fort élégant…. D'après leurs dates, on peut penser qu'il commença à collectionner en 1662 pour s'arrêter en 1690. Vers 1668-1670 il changea de relieur mais la qualité et le style de ses reliures ne changèrent pas.

J’estime que sa bibliothèque se composait de plus de cent volumes, représentant une cinquantaine d’ouvrages pour la plupart classiques. » (R. Esmérian – Paris, 8 décembre 1972).

Raphaël Esmérian possédait deux œuvres revêtues de reliures strictement identiques aux nôtres au format in-8 : Ovidii Nasonis Opera, 1662, en 3 volumes in-8, et Tacite. Opera integris, 1672, en 4 volumes in-8 ; chacune de ces œuvres fut adjugée près de 3 000 € il y a 41 ans.

« Le Gascon, le principal relieur d’Hélie du Fresnoy, était un artisan de première classe, doté de toutes les qualités que l’on peut demander à un relieur : son corps d’ouvrage est d’une grande élégance, les cartons minces et fermes, le maroquin (habituellement de couleur vieux rose) est de belle qualité, le grain écrasé assez fortement et très régulièrement. Quant à la dorure, elle est nette, les titres au dos sont clairement inscrits et, fait rare à l’époque, leurs abréviations sont intelligentes. Ses fers sont délicatement et finement gravés, sans doute l’œuvre d’un orfèvre travaillant à la Monnaie, comme l’était Philippe Danfrie qui gravait les fers de Nicolas Ève sous Henri iii. Je crois qu’à l’époque qui nous concerne c’était soit René Olivier, soit Jean Varin (1604 - 1672), son successeur, qui portaient le titre de ‘Tailleur général des Monnoyes de France’. Il n’est pas toujours aisé de reconnaître ses reliures car à part la fleurette qui souvent ne se trouve que sur le dos des reliures, ses fers ressemblent à ceux de nombreux autres ateliers » (R. Esmérian).

Hélie du Fresnoy possédait essentiellement des auteurs de la Rome antique imprimés dans les années 1660-1670 à Amsterdam au format in-8, revêtus de reliures identiques, toutes d’une somptuosité rare.

Le Pline « Epistolarum Libri X » imprimé en un seul volume in-8 à Amsterdam en 1669 et relié exactement comme notre Tite-Live fut vendu 50 000 € sur le marché européen en 2012.