VIRGILE-Les-OEuvres-translatees-de-latin--Premier-tirage-de-cette-superbe- VIRGILE-Les-OEuvres-translatees-de-latin--Premier-tirage-de-cette-superbe- VIRGILE-Les-OEuvres-translatees-de-latin--Premier-tirage-de-cette-superbe- VIRGILE-Les-OEuvres-translatees-de-latin--Premier-tirage-de-cette-superbe- VIRGILE-Les-OEuvres-translatees-de-latin--Premier-tirage-de-cette-superbe-
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Précieuse seconde édition française illustrée de l’œuvre complète de Virgile Premier tirage de cette superbe édition en français des Œuvres de Virgile, avec l’Eneide traduite par Octavien de Saint-Gelais, ornée de plus de 150 gravures « très finement exécutées ». (Brun, Le livre français illustré de la Renaissance).






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Livres illustrés

VIRGILE

Les Œuvres, translatées de latin en françoys et nouvellement imprimées.

Paris, Jehan Petit pour Oudin, 1540.

Petit in-folio gothique de (2) ff. préliminaires dont le titre-frontispice imprimé en rouge et noir, 76 ff. ornés de 53 gravures dans le texte, 125 ff. (petite restauration au titre sans manque) ornés de 106 gravures dans le texte, (1) f. Maroquin rouge à grain long, double encadrement de double filet à froid, large fleuron doré au centre des plats, fleurons dorés aux angles, dos à nerfs orné de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorés sur marbrure. Reliure signée de Capé.

291 x 193 mm.

Précieuse seconde édition française illustrée de l’œuvre complète de Virgile. La traduction en vers sur deux colonnes (la première date de 1529) est due, pour les Bucoliques et les Géorgiques à Guillaume Michel dit de Tours, et pour l’Eneide à Octavien de Saint Gelais. Cette dernière partie commence par un titre à part orné d’un bois représentant l’auteur.

Tchemerzine (V, 633), cite cette édition sans mentionner l’imprimeur de cet exemplaire, Jehan Petit. Brunet (v, 1300) ne mentionne pas non plus cet imprimeur.

Très soigneusement imprimée en gothique, l’édition présente en marge du texte français, le texte latin en caractères romains.

Beaucoup plus illustrée que la première édition (une vingtaine de figures), celle-ci est ornée de 159 remarquables figures gravées sur bois en premier tirage, de la largeur d’une colonne, « très finement exécutées » (Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 312).

Les Bucoliques et les Géorgiques sont illustrées de 53 gravures illustrant la vie rurale et les travaux des champs, certaines se répétant à partir de 24 bois différents. L’Eneide est illustrée de 106 fines gravures sur bois (75 x 56 mm) suivant fidèlement le texte et donnant le nom des différents personnages sur des phylactères. Le titre général est inséré dans un grand portique architectural à médaillons au nom de Jehan Petit (Renouard 904). Il est orné des armes royales et des armes de la ville de Paris. Le dernier feuillet présente la grande marque de Iehan Petit aux 2 lions portant l’écu à la fleur de lis (108 x 82 mm).

Octavien de Saint-Gelais, né à Cognac, vers 1466, d’une famille qui prétendait descendre de l’ancienne maison de Lusignan, en Poitou, fit ses études à Paris, embrassa l’état ecclésiastique, se livra néanmoins à la poésie. Sa naissance et ses talents l’introduisirent à la cour de Charles viii. Ce prince le goûta et le fit nommer, en 1494, à l’évêché d’Angoulême par le pape Alexandre vi, à qui le chapitre avait remis son droit de nomination. Saint-Gelais renonça dès lors aux frivolités de la jeunesse ; et deux ans après, il alla remplir les fonctions épiscopales, avec édification, dans son diocèse, où il mourut en 1502. « Il avait passé pour un des plus grands poètes de son temps ». « Virgile est l’ami du solitaire, le compagnon des heures secrètes de la vie… Les tableaux de Virgile ne sont pas bornés à de certaines perspectives de la vie ; ils représentent toute la nature : ce sont les profondeurs des forêts, l’aspect des montagnes, les rivages de la mer, où des femmes exilées regardent, en pleurant, l’immensité des flots… » Chateaubriand.

Très bel exemplaire d’un ouvrage fort rare, l’un des illustrés français du XVIe siècle les plus raffinés, finement relié en maroquin rouge orné par Capé, l’un des plus fins relieurs parisiens du Second Empire.





VIRGILE Les Œuvres, translatées de latin ... Premier tirage de cette superbe ...
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Premier tirage de cette superbe édition en français des Œuvres de Virgile, avec l’Eneide traduite par Octavien de Saint-Gelais, ornée de plus de 150 gravures « très finement exécutées ». (Brun, Le livre français illustré de la Renaissance).

Prix: 15 000 €

VIRGILE

Les Œuvres, translatées de latin en françoys et nouvellement imprimées.

Paris, Jehan Petit pour Oudin, 1540.

Petit in-folio gothique de (2) ff. préliminaires dont le titre-frontispice imprimé en rouge et noir, 76 ff. ornés de 53 gravures dans le texte, 125 ff. (petite restauration au titre sans manque) ornés de 106 gravures dans le texte, (1) f. Maroquin rouge à grain long, double encadrement de double filet à froid, large fleuron doré au centre des plats, fleurons dorés aux angles, dos à nerfs orné de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorés sur marbrure. Reliure signée de Capé.

291 x 193 mm.

Précieuse seconde édition française illustrée de l’œuvre complète de Virgile. La traduction en vers sur deux colonnes (la première date de 1529) est due, pour les Bucoliques et les Géorgiques à Guillaume Michel dit de Tours, et pour l’Eneide à Octavien de Saint Gelais. Cette dernière partie commence par un titre à part orné d’un bois représentant l’auteur.

Tchemerzine (V, 633), cite cette édition sans mentionner l’imprimeur de cet exemplaire, Jehan Petit. Brunet (v, 1300) ne mentionne pas non plus cet imprimeur.

Très soigneusement imprimée en gothique, l’édition présente en marge du texte français, le texte latin en caractères romains.

Beaucoup plus illustrée que la première édition (une vingtaine de figures), celle-ci est ornée de 159 remarquables figures gravées sur bois en premier tirage, de la largeur d’une colonne, « très finement exécutées » (Brun, Le Livre français illustré de la Renaissance, 312).

Les Bucoliques et les Géorgiques sont illustrées de 53 gravures illustrant la vie rurale et les travaux des champs, certaines se répétant à partir de 24 bois différents. L’Eneide est illustrée de 106 fines gravures sur bois (75 x 56 mm) suivant fidèlement le texte et donnant le nom des différents personnages sur des phylactères. Le titre général est inséré dans un grand portique architectural à médaillons au nom de Jehan Petit (Renouard 904). Il est orné des armes royales et des armes de la ville de Paris. Le dernier feuillet présente la grande marque de Iehan Petit aux 2 lions portant l’écu à la fleur de lis (108 x 82 mm).

Octavien de Saint-Gelais, né à Cognac, vers 1466, d’une famille qui prétendait descendre de l’ancienne maison de Lusignan, en Poitou, fit ses études à Paris, embrassa l’état ecclésiastique, se livra néanmoins à la poésie. Sa naissance et ses talents l’introduisirent à la cour de Charles viii. Ce prince le goûta et le fit nommer, en 1494, à l’évêché d’Angoulême par le pape Alexandre vi, à qui le chapitre avait remis son droit de nomination. Saint-Gelais renonça dès lors aux frivolités de la jeunesse ; et deux ans après, il alla remplir les fonctions épiscopales, avec édification, dans son diocèse, où il mourut en 1502. « Il avait passé pour un des plus grands poètes de son temps ». « Virgile est l’ami du solitaire, le compagnon des heures secrètes de la vie… Les tableaux de Virgile ne sont pas bornés à de certaines perspectives de la vie ; ils représentent toute la nature : ce sont les profondeurs des forêts, l’aspect des montagnes, les rivages de la mer, où des femmes exilées regardent, en pleurant, l’immensité des flots… » Chateaubriand.

Très bel exemplaire d’un ouvrage fort rare, l’un des illustrés français du XVIe siècle les plus raffinés, finement relié en maroquin rouge orné par Capé, l’un des plus fins relieurs parisiens du Second Empire.