LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de- LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de- LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de- LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de- LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de-
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Les Fables de La Fontaine et de La Motte, en éditions originales L’édition originale des Fables de La Fontaine reliée avec le premier grand illustré du XVIIIe siècle. Précieux exemplaire d’une grandeur de marges exceptionnelle, le plus grand répertorié à notre connaissance.





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Livres illustrés / Littérature / Les incontournables

LA FONTAINE, Jean de / LA MOTTE, Houdard de

- Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.

- Fables nouvelles, dédiées au Roy.

Paris, Grégoire Dupuis, 1719. Avec approbation et privilège du Roy.

Soit 2 ouvrages reliés en 1 volume in-4 de : I/ 1 frontispice gravé, xlii pp., 358 pp., (1) f. de privilège ; II/ (28) ff., 284 pp., (1) f., (1) f.bl. Plein veau blond, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, coupes décorées, roulette intérieure, superbes gardes de papier gaufré doré, tranches dorées. Reliure de l’époque, vers 1720.

249 x 177 mm.


I/ Édition originale des six premiers livres des Fables de La Fontaine, riche de 124 fables parmi lesquelles « Le Chêne et le roseau », « Le Corbeau et le renard », « La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf », « Le Laboureur et ses enfants », « Le Lièvre et la Tortue », « Le Loup et l’Agneau », « Le Lion et le Rat », « Le Meunier, son fils et l’ane », « La Mort et le bûcheron », « Les Deux Mulets », « L’œil du Maître », « Le Pot de terre et le pot de fer », « Le Renard et la cigogne », « Le Renard et les raisins », « Le Vieillard et ses enfants », … Tchemerzine, III, 865-866 ; Brunet, III, p. 750 ; En Français dans le texte, n°105.

Cette édition avait été composée pour le Dauphin, fils de Louis XIV (dont les armes ornent la page de titre). Le fabuliste s’y montre fidèle à l’esprit de ses modèles, Esope et Phèdre, qu’il se contente d’égayer par des traits nouveaux ou familiers, mais Les Fables de 1668 marquent une date capitale dans l’histoire du genre, … dès l’Antiquité, l’apologue était passé de la prose grecque… aux vers latins… il appartient à La Fontaine de l’avoir annexé véritablement à la poésie… (En Français dans le texte).

L’édition est illustrée de 118 eaux-fortes signées François Chauveau et de bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravés sur bois.

Exemplaire avec le carton mentionné par Rochebilière et Tchemerzine au feuillet Oii de La Vie d’Esope. Il comporte par ailleurs quatre corrections manuscrites anciennes dans le texte, signes du premier tirage : à la 14e ligne de la page 176, le mot bien est biffé à l’encre, à la 1ere ligne de la page 57 le mot pas a été remplacé à l’encre par plus, à la 7e ligne de la page 9 « Le Mulet se défendant » est changé en « Le Mulet en se défendant », à la 18e ligne de la page 45 le mot Tracas a été remplacé à l’encre par le mot Fatras.

Ces corrections que l’on retrouve dans le texte définitif se rencontrent dans quelques exemplaires.

II/ Le premier grand illustré du début du XVIIIe siècle. Cohen, 594.

« Très belle édition rare et recherchée. Les vignettes sont jolies et spirituelles, surtout celles gravées par Gillot. » (Cohen).

« Ces fables sont destinées à Louis XV et doivent leur célébrité à l’illustration dont nous parlons. Les compositions sont plaisantes ; on y retrouve l’art de peindre de Gillot, ses figures allongées, élégantes, dansantes. »

L’illustration consiste en 1 fleuron sur le titre par Vleughels, gravé par Simoneau, 1 frontispice par Coypel, gravé par Tardieu, et 100 vignettes par Coypel, Gillot, Edelinck, B. Picart et Ranc, gravées par Cochin, Gillot, Edelinck, B. Picart, Simoneau et Tardieu.

Mariette appelait ces figures des chefs-d’œuvre dans leur genre et Caylor dans sa vie d’Antoine Watteau disait : « Gillot sera à jamais célèbre dans la gravure à l’eau-forte par l’intelligence et l’agrément avec lesquels il a représenté la plus grande partie des Fables de La Motte ».

Précieux exemplaire de cette exceptionnelle réunion de deux textes majeurs, d’une grandeur de marges exceptionnelle (hauteur : 249 mm), le plus grand répertorié à notre connaissance, conservé dans son élégante reliure de l’époque, vers 1720.

A titre de comparaison, l’exemplaire Morgand et Fatout, décrit comme « grand de marges » dans le catalogue, mesurait 234 mm de hauteur. L’exemplaire conservé dans sa reliure en veau de l’époque que nous avions catalogué dans notre catalogue n°4 mesurait 238 mm de hauteur.

Provenance : de la bibliothèque Laurent Meeûs, avec son ex-libris sur pièce de maroquin brun portant: "Hic liber est Meus".





LA FONTAINE, Jean de / LA MOTTE, Houdard de - Fables choisies, mises en ... L’édition originale des Fables de ...
LA-FONTAINE-Jean-de-LA-MOTTE-Houdard-de-Fables-choisies-mises-en--L-edition-originale-des-Fables-de-



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L’édition originale des Fables de La Fontaine reliée avec le premier grand illustré du XVIIIe siècle. Précieux exemplaire d’une grandeur de marges exceptionnelle, le plus grand répertorié à notre connaissance.
Prix: 89 000 €

LA FONTAINE, Jean de / LA MOTTE, Houdard de

- Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine.

- Fables nouvelles, dédiées au Roy.

Paris, Grégoire Dupuis, 1719. Avec approbation et privilège du Roy.

Soit 2 ouvrages reliés en 1 volume in-4 de : I/ 1 frontispice gravé, xlii pp., 358 pp., (1) f. de privilège ; II/ (28) ff., 284 pp., (1) f., (1) f.bl. Plein veau blond, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, coupes décorées, roulette intérieure, superbes gardes de papier gaufré doré, tranches dorées. Reliure de l’époque, vers 1720.

249 x 177 mm.


I/ Édition originale des six premiers livres des Fables de La Fontaine, riche de 124 fables parmi lesquelles « Le Chêne et le roseau », « Le Corbeau et le renard », « La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf », « Le Laboureur et ses enfants », « Le Lièvre et la Tortue », « Le Loup et l’Agneau », « Le Lion et le Rat », « Le Meunier, son fils et l’ane », « La Mort et le bûcheron », « Les Deux Mulets », « L’œil du Maître », « Le Pot de terre et le pot de fer », « Le Renard et la cigogne », « Le Renard et les raisins », « Le Vieillard et ses enfants », … Tchemerzine, III, 865-866 ; Brunet, III, p. 750 ; En Français dans le texte, n°105.

Cette édition avait été composée pour le Dauphin, fils de Louis XIV (dont les armes ornent la page de titre). Le fabuliste s’y montre fidèle à l’esprit de ses modèles, Esope et Phèdre, qu’il se contente d’égayer par des traits nouveaux ou familiers, mais Les Fables de 1668 marquent une date capitale dans l’histoire du genre, … dès l’Antiquité, l’apologue était passé de la prose grecque… aux vers latins… il appartient à La Fontaine de l’avoir annexé véritablement à la poésie… (En Français dans le texte).

L’édition est illustrée de 118 eaux-fortes signées François Chauveau et de bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravés sur bois.

Exemplaire avec le carton mentionné par Rochebilière et Tchemerzine au feuillet Oii de La Vie d’Esope. Il comporte par ailleurs quatre corrections manuscrites anciennes dans le texte, signes du premier tirage : à la 14e ligne de la page 176, le mot bien est biffé à l’encre, à la 1ere ligne de la page 57 le mot pas a été remplacé à l’encre par plus, à la 7e ligne de la page 9 « Le Mulet se défendant » est changé en « Le Mulet en se défendant », à la 18e ligne de la page 45 le mot Tracas a été remplacé à l’encre par le mot Fatras.

Ces corrections que l’on retrouve dans le texte définitif se rencontrent dans quelques exemplaires.

II/ Le premier grand illustré du début du XVIIIe siècle. Cohen, 594.

« Très belle édition rare et recherchée. Les vignettes sont jolies et spirituelles, surtout celles gravées par Gillot. » (Cohen).

« Ces fables sont destinées à Louis XV et doivent leur célébrité à l’illustration dont nous parlons. Les compositions sont plaisantes ; on y retrouve l’art de peindre de Gillot, ses figures allongées, élégantes, dansantes. »

L’illustration consiste en 1 fleuron sur le titre par Vleughels, gravé par Simoneau, 1 frontispice par Coypel, gravé par Tardieu, et 100 vignettes par Coypel, Gillot, Edelinck, B. Picart et Ranc, gravées par Cochin, Gillot, Edelinck, B. Picart, Simoneau et Tardieu.

Mariette appelait ces figures des chefs-d’œuvre dans leur genre et Caylor dans sa vie d’Antoine Watteau disait : « Gillot sera à jamais célèbre dans la gravure à l’eau-forte par l’intelligence et l’agrément avec lesquels il a représenté la plus grande partie des Fables de La Motte ».

Précieux exemplaire de cette exceptionnelle réunion de deux textes majeurs, d’une grandeur de marges exceptionnelle (hauteur : 249 mm), le plus grand répertorié à notre connaissance, conservé dans son élégante reliure de l’époque, vers 1720.

A titre de comparaison, l’exemplaire Morgand et Fatout, décrit comme « grand de marges » dans le catalogue, mesurait 234 mm de hauteur. L’exemplaire conservé dans sa reliure en veau de l’époque que nous avions catalogué dans notre catalogue n°4 mesurait 238 mm de hauteur.

Provenance : de la bibliothèque Laurent Meeûs, avec son ex-libris sur pièce de maroquin brun portant: "Hic liber est Meus".