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Superbe exemplaire de l'édition originale du Traité des arbres fruitiers Édition originale du plus important traité du XVIIIe siècle consacré aux arbres fruitiers, orné de 181 superbes estampes hors texte. Somptueux exemplaire, de toute rareté, en maroquin rouge de l’époque, aux armes de René de Maupeou, garde des sceaux.





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Reliures / Livres illustrés / Histoire naturelle

DUHAMEL DU MONCEAU, Henri-Louis

Traité des arbres fruitiers ; contenant leur figure, leur description, leur culture, &c.

Paris, Saillant & Desaint, 1768.

2 volumes grand in-4 de : I/ 1frontispice, (2) ff., xxix pp., (2) pp., (1) p.bl., 337 pp., 62 gravures à pleine page.; II/ (2) ff., 280 pp., 118 gravures à pleine page. Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, triple filet gras maintenu par 8 gros fers en forme de passant, grandes armes frappées or au centre, dos à nerfs finement ornés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque.

325 x 240 mm.

Première édition de l’un des plus beaux livres français de botanique du XVIIIe siècle consacré par Duhamel du Monceau (1700-1782) aux arbres fruitiers. Nissen, 550 ; Great Flower books, p. 55 ; Dunthorne 109 ; Stafleu 1546 ; Pritzel, 2466; Bib. Plesch 211; Graesse, Trésors de livres rares, II, p.444 ; Brunet, II, 871.

Véritable esprit encyclopédique, Duhamel entra à l’Académie royale des sciences en 1738 et se spécialisa à partir de cette date en technique de production sylvicole. Il avait fait de son domaine de Denainvillliers dans le Gâtinais une véritable station d’agriculture expérimentale.

Rédigé en collaboration avec l’agronome René le Berryais, ce traité, l’un des plus importants du botaniste, fournit des instructions nécessaires et indispensables pour les jardiniers, et Complément de son Traité des arbres et des arbustes qui se cultivent en France, publié à Paris en 1755, il constitue un ouvrage fondamental pour la connaissance et la culture des arbres à fruits.

« C’est là une œuvre importante, car Duhamel y différenciait soigneusement les ‘espèces’ des Naturalistes, des ‘variétés’, des jardiniers. L’ouvrage fut longtemps consulté ». Plesch.

L’édition, ornée d’un très beau frontispice gravé par de Launay sur le dessin de De Sève, présente en premier tirage 180 superbes estampes gravées à pleine page finement gravées sur cuivre par Martinet, Mesnil... d’après les dessins de Le Berryais, Aubriet, Basseprert, Herisset et Tardieu. Alliant une facture très artistique à un souci du détail scientifique, ces belles estampes forment un panorama très complet des fruits mis en culture au milieu du XVIIIe siècle.

Superbe exemplaire, sur grand papier, de toute rareté en maroquin de l’époque, relié aux armes de René de Maupéou (1714-1792), Chancelier et garde des Sceaux en 1768. « Fils de René-Charles, premier président au Parlement de Paris, puis garde des sceaux de France, et d’Anne-Victoire de Lamoignon, il est conseiller au Parlement de Paris en août 1733, conseiller du Roi au Conseil d’Etat, et devient président à mortier en survivance de son père le 1er avril 1737 et en fonctions le 12 novembre 1743, puis premier président du Parlement le 12 octobre 1763. Il fut nommé chancelier et garde des sceaux de France le 16 septembre 1768, sur la démission de son père. Il livra une guerre acharnée aux Parlements dans les années 1770-1775. Il exila le Parlement de Paris qui prétendait contrôler le pouvoir royal en 1771 et le remplaça par un nouveau Parlement assisté de six conseils supérieurs malgré les protestations des autres parlements, des cours de justice et de l’opinion publique ; il réformait en même temps l’exercice de la justice, et supprimait la vénalité des charges ; après une lutte de plusieurs mois il finit par triompher de la résistance des Parlements, mais la mort de Louis XV ruina son œuvre et sa fortune. Louis XVI lui reprit les sceaux le 24 avril 1774 et rétablit les anciens Parlements. Maupéou fut le dernier chancelier de France. » (Olivier, Pl. 2243).





DUHAMEL DU MONCEAU, Henri-Louis Traité des arbres fruitiers ; ... Édition originale du plus important ...
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Édition originale du plus important traité du XVIIIe siècle consacré aux arbres fruitiers, orné de 181 superbes estampes hors texte. Somptueux exemplaire, de toute rareté, en maroquin rouge de l’époque, aux armes de René de Maupeou, garde des sceaux.
Prix: 65 000 €

DUHAMEL DU MONCEAU, Henri-Louis

Traité des arbres fruitiers ; contenant leur figure, leur description, leur culture, &c.

Paris, Saillant & Desaint, 1768.

2 volumes grand in-4 de : I/ 1frontispice, (2) ff., xxix pp., (2) pp., (1) p.bl., 337 pp., 62 gravures à pleine page.; II/ (2) ff., 280 pp., 118 gravures à pleine page. Reliés en plein maroquin rouge de l’époque, triple filet gras maintenu par 8 gros fers en forme de passant, grandes armes frappées or au centre, dos à nerfs finement ornés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque.

325 x 240 mm.

Première édition de l’un des plus beaux livres français de botanique du XVIIIe siècle consacré par Duhamel du Monceau (1700-1782) aux arbres fruitiers. Nissen, 550 ; Great Flower books, p. 55 ; Dunthorne 109 ; Stafleu 1546 ; Pritzel, 2466; Bib. Plesch 211; Graesse, Trésors de livres rares, II, p.444 ; Brunet, II, 871.

Véritable esprit encyclopédique, Duhamel entra à l’Académie royale des sciences en 1738 et se spécialisa à partir de cette date en technique de production sylvicole. Il avait fait de son domaine de Denainvillliers dans le Gâtinais une véritable station d’agriculture expérimentale.

Rédigé en collaboration avec l’agronome René le Berryais, ce traité, l’un des plus importants du botaniste, fournit des instructions nécessaires et indispensables pour les jardiniers, et Complément de son Traité des arbres et des arbustes qui se cultivent en France, publié à Paris en 1755, il constitue un ouvrage fondamental pour la connaissance et la culture des arbres à fruits.

« C’est là une œuvre importante, car Duhamel y différenciait soigneusement les ‘espèces’ des Naturalistes, des ‘variétés’, des jardiniers. L’ouvrage fut longtemps consulté ». Plesch.

L’édition, ornée d’un très beau frontispice gravé par de Launay sur le dessin de De Sève, présente en premier tirage 180 superbes estampes gravées à pleine page finement gravées sur cuivre par Martinet, Mesnil... d’après les dessins de Le Berryais, Aubriet, Basseprert, Herisset et Tardieu. Alliant une facture très artistique à un souci du détail scientifique, ces belles estampes forment un panorama très complet des fruits mis en culture au milieu du XVIIIe siècle.

Superbe exemplaire, sur grand papier, de toute rareté en maroquin de l’époque, relié aux armes de René de Maupéou (1714-1792), Chancelier et garde des Sceaux en 1768. « Fils de René-Charles, premier président au Parlement de Paris, puis garde des sceaux de France, et d’Anne-Victoire de Lamoignon, il est conseiller au Parlement de Paris en août 1733, conseiller du Roi au Conseil d’Etat, et devient président à mortier en survivance de son père le 1er avril 1737 et en fonctions le 12 novembre 1743, puis premier président du Parlement le 12 octobre 1763. Il fut nommé chancelier et garde des sceaux de France le 16 septembre 1768, sur la démission de son père. Il livra une guerre acharnée aux Parlements dans les années 1770-1775. Il exila le Parlement de Paris qui prétendait contrôler le pouvoir royal en 1771 et le remplaça par un nouveau Parlement assisté de six conseils supérieurs malgré les protestations des autres parlements, des cours de justice et de l’opinion publique ; il réformait en même temps l’exercice de la justice, et supprimait la vénalité des charges ; après une lutte de plusieurs mois il finit par triompher de la résistance des Parlements, mais la mort de Louis XV ruina son œuvre et sa fortune. Louis XVI lui reprit les sceaux le 24 avril 1774 et rétablit les anciens Parlements. Maupéou fut le dernier chancelier de France. » (Olivier, Pl. 2243).