FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens FERRARI Hesperides 1646 livres rares edition originale livres anciens
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Édition originale de l’un des plus beaux livres baroques de botanique.

Première monographie sur les agrumes.







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Livres illustrés / Science, médecine / Histoire naturelle

FERRARI, Jean-Baptiste

Hesperides sive de malorum aureorum cultura et usu Libri Quatuor

Romae, Hermann Scheus, 1646.

In-folio de (6) ff. y compris le frontispice, 480 pp., (8) ff. Qq. ff. brunis. Relié en plein veau rigide de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes. Reliure de l’époque.

345 x 230 mm.

Édition originale de cet « ouvrage estimé », l’un des plus beaux livres baroques de botanique constituant la première monographie sur les agrumes.

Pritzel, 2878 ; Vicaire, Bibliographie gastronomique, 357-358 ; Nissen, BBI, 621 ; Hofer 72 ; Sommervogel, III, 6789 ; Hunt 243 ; De Belder 124.

Jean-Baptiste Ferrari (1584-1655) est un orientaliste et naturaliste italien. Il entre dans la compagnie de Jésus en 1602, et se distingue également par sa piété et par l’étendue de ses connaissances. Il occupe pendant vingt-huit ans la chaire d’hébreu au collège romain. Passionné par les agrumes, il publie ses Hesperides en 1646, monographie qui sera suivie par celles de Commelin et Van Sterbeeck au XVIIe siècle et Volckamer au XVIIIe siècle.

Le présent traité s’ouvre sur l’histoire des agrumes ou fruits d’or. Dans la mythologie grecque, les Hespérides au nombre de trois, Aegle, Arethusa et Hesperthusa, étaient des nymphes qui résidaient dans un verger formé d’arbres produisant des « pommes d’or », symbole de l’immortalité. Selon la légende, après les invasions barbares en Afrique, pour assurer leur sauvegarde et celle des fruits d’or, elles rejoignirent l’Italie, Aegle s’installa à Salo, sur le lac de garde, avec ses citrons, Arethusa en Légurie avec ses limons et Hesperthusa, en Campanie avec ses oranges.

Cette première partie est complétée par une histoire de la citriculture, puis, selon la distribution géographique précitée, suivent trois livres : le livre II, intitulé Aegle, traite du citron, le livre III, Arethusa, décrit le limon et le livre IV, Hesperthusa, étudie les oranges douces et amères.

L’illustration superbe se compose d’un frontispice gravé d’après Pierre de Cortone et de 101 superbes planches à pleine page dessinées par Fr. Albani dit l’Albane, A. Sacchi, Nicolas Poussin, G. Reni dit Le Guide, Domini Ghino, G. Lanfranco, F. Romanilli, P. Ubaldini, Ph. Gagliard, et gravées par C. Bloemaert. Elles représentent des outils (3 planches), 5 vues d’orangeries dont celles de Barberini et Aldobrandini, et 70 gravures d’agrumes avec leurs feuilles et accompagnés d’un ruban portant leur nom.

“This work is enriched with admirable engravings by C. Bloemaert”. (A New General Biographical Dictionary, H.J. Rose, p. 352).

The chief importance of this book lies in the excellence of its botanical plates which Nissen says were both drawn and engraved by Cornelis Bloemaerts, one of the great Dutch 17th-century botanical artists.” (Hunt)

« Ferrari avait composé un traité de la culture des orangers, sous le titre mythologique : ‘Hesperides, sive de malorum aureorum cultura’. Cet ouvrage est orné de gravures d’après les dessins des maitres les plus célèbres de ce temps. Le Poussin a dessiné une des planches qui a été gravée par C. Bloemaert, et l’auteur ne se montre pas ingrat envers ce grand peintre, que Louis XIII, dit-il, a appelé près de lui ». (Histoire des plus célèbres amateurs…, Dumesnil, p. 484).

Très bel exemplaire, grand de marges, conservé dans sa reliure de l’époque.

Le dernier exemplaire passé sur le marché public international a été vendu 33 600 £ (€ 50 000) à la vente de la collection Macclesfield organisée par Sotheby’s Londres le 16 mars 2004. Moins beau que celui-ci, il était décrit ainsi : « Contemporary calf, occasional dampstaining at head, upper cover with piece of surface torn away, extremities rubbed ».





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Première monographie sur les agrumes.


Prix: 29 500 €

FERRARI, Jean-Baptiste

Hesperides sive de malorum aureorum cultura et usu Libri Quatuor

Romae, Hermann Scheus, 1646.

In-folio de (6) ff. y compris le frontispice, 480 pp., (8) ff. Qq. ff. brunis. Relié en plein veau rigide de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes. Reliure de l’époque.

345 x 230 mm.

Édition originale de cet « ouvrage estimé », l’un des plus beaux livres baroques de botanique constituant la première monographie sur les agrumes.

Pritzel, 2878 ; Vicaire, Bibliographie gastronomique, 357-358 ; Nissen, BBI, 621 ; Hofer 72 ; Sommervogel, III, 6789 ; Hunt 243 ; De Belder 124.

Jean-Baptiste Ferrari (1584-1655) est un orientaliste et naturaliste italien. Il entre dans la compagnie de Jésus en 1602, et se distingue également par sa piété et par l’étendue de ses connaissances. Il occupe pendant vingt-huit ans la chaire d’hébreu au collège romain. Passionné par les agrumes, il publie ses Hesperides en 1646, monographie qui sera suivie par celles de Commelin et Van Sterbeeck au XVIIe siècle et Volckamer au XVIIIe siècle.

Le présent traité s’ouvre sur l’histoire des agrumes ou fruits d’or. Dans la mythologie grecque, les Hespérides au nombre de trois, Aegle, Arethusa et Hesperthusa, étaient des nymphes qui résidaient dans un verger formé d’arbres produisant des « pommes d’or », symbole de l’immortalité. Selon la légende, après les invasions barbares en Afrique, pour assurer leur sauvegarde et celle des fruits d’or, elles rejoignirent l’Italie, Aegle s’installa à Salo, sur le lac de garde, avec ses citrons, Arethusa en Légurie avec ses limons et Hesperthusa, en Campanie avec ses oranges.

Cette première partie est complétée par une histoire de la citriculture, puis, selon la distribution géographique précitée, suivent trois livres : le livre II, intitulé Aegle, traite du citron, le livre III, Arethusa, décrit le limon et le livre IV, Hesperthusa, étudie les oranges douces et amères.

L’illustration superbe se compose d’un frontispice gravé d’après Pierre de Cortone et de 101 superbes planches à pleine page dessinées par Fr. Albani dit l’Albane, A. Sacchi, Nicolas Poussin, G. Reni dit Le Guide, Domini Ghino, G. Lanfranco, F. Romanilli, P. Ubaldini, Ph. Gagliard, et gravées par C. Bloemaert. Elles représentent des outils (3 planches), 5 vues d’orangeries dont celles de Barberini et Aldobrandini, et 70 gravures d’agrumes avec leurs feuilles et accompagnés d’un ruban portant leur nom.

“This work is enriched with admirable engravings by C. Bloemaert”. (A New General Biographical Dictionary, H.J. Rose, p. 352).

The chief importance of this book lies in the excellence of its botanical plates which Nissen says were both drawn and engraved by Cornelis Bloemaerts, one of the great Dutch 17th-century botanical artists.” (Hunt)

« Ferrari avait composé un traité de la culture des orangers, sous le titre mythologique : ‘Hesperides, sive de malorum aureorum cultura’. Cet ouvrage est orné de gravures d’après les dessins des maitres les plus célèbres de ce temps. Le Poussin a dessiné une des planches qui a été gravée par C. Bloemaert, et l’auteur ne se montre pas ingrat envers ce grand peintre, que Louis XIII, dit-il, a appelé près de lui ». (Histoire des plus célèbres amateurs…, Dumesnil, p. 484).

Très bel exemplaire, grand de marges, conservé dans sa reliure de l’époque.

Le dernier exemplaire passé sur le marché public international a été vendu 33 600 £ (€ 50 000) à la vente de la collection Macclesfield organisée par Sotheby’s Londres le 16 mars 2004. Moins beau que celui-ci, il était décrit ainsi : « Contemporary calf, occasional dampstaining at head, upper cover with piece of surface torn away, extremities rubbed ».