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Edition originale de ce rare album présentant 50 vues des Alpes dessinées d’après nature par le Major général Cockburn au tout début du XIXe siècle.

Rarissime exemplaire dont les lithographies ont été finement coloriées à l’époque.







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Voyage, exploration / Livres illustrés

COCKBURN, James Pattison Major.

Views to illustrate the route of Mont Cenis. Drawn from nature, by Major Cockburn; and on stone, by C. Hullmandel.

London, for Rodwell and Martin, 1822.

In-folio de (3) ff., 50 lithographies en couleurs à pleine page. Demi-chagrin brun à coins, dos lisse orné de filets dorés, qq. frottements. Reliure de l’époque.

486 x 337 mm.

Edition originale de ce rare album présentant des vues des Alpes dessinées d’après nature par le Major général Cockburn au tout début du XIXe siècle.

Graesse, Trésor de livres rares, 207 ; Brunet, II, 116 (qui ne mentionnent ni l’un ni l’autre d’exemplaires en couleurs).

James Pattison Cockburn, né le 18 mars 1779 à New York, était un Major général britannique, illustrateur et auteur de livres de voyages.

« Officier et aquarelliste, fils du colonel John Cockburn et de Mary Cockburn, fille de sir James Cockburn, colonel ; en 1800, il épousa dans la colonie du Cap (Afrique du Sud) Elizabeth Johanna Vansittart, et ils eurent cinq fils et deux filles ; il décède le 18 mars 1847 à Woolwich (Londres).

James Pattison Cockburn fut élevé dans une famille de militaires. Le 19 mars 1793, il entra comme cadet à la Royal Military Academy de Woolwich où il reçut une formation en dessin dont l’essentiel relevait du premier maître, Paul Sandby. À ces deux années d’apprentissage on peut associer une aquarelle, The Royal Laboratory, Woolwich, dans laquelle Cockburn se montre un fidèle topographe : rigueur de la perspective, finesse et précision du dessin. Quelques figures en mouvement animent la composition et compensent la sécheresse du paysage topographique. Ce sont là des caractéristiques qui marqueront durablement son style.

Cockburn participa, en septembre 1795, à la prise de la colonie du Cap, puis, en 1798, il prit part à l’expédition contre Manille. Rentré en Angleterre depuis 1803, il obtint le grade de capitaine dans l’artillerie le 1er juin 1806.

Les guerres napoléoniennes terminées, Cockburn multiplia ses séjours sur le continent européen pour le compte du graveur et éditeur anglais William Bernard Cooke. En mars 1816, en 1817 et 1818, il se trouvait à Naples et à Pompéi, où il fit des relevés topographiques des fouilles. Selon le compositeur allemand Ludwig Spohr, auquel il montra plus de 200 paysages de Naples et des environs, Cockburn avait une « extraordinaire habileté à prendre de charmantes vues en quelques minutes ». Déjà s’affirmait le dessinateur infatigable. De 1816 à 1822, que ce soit en Italie, en Suisse ou dans les Alpes, les sépias se multiplient au fil des étapes : les vastes panoramas et les défilés montagneux y côtoient les vues de rues et de places. Une telle richesse ne repose pas uniquement sur la maîtrise des moyens techniques, mais aussi, selon Spohr, sur l’emploi d’une « machine qui reportait le paysage, à échelle réduite, sur le papier ». Il n’est pas certain qu’il s’agisse d’une camera lucida ; toutefois, la franchise d’exécution de plusieurs dessins, contemporains de la remarque de Spohr, soutient favorablement l’hypothèse.

Installé a Woolwich, où il possédait une maison, Cockburn devint, le 10 octobre 1838, directeur du Royal Laboratory du Royal Arsenal. Il conserva ce poste jusqu’au 15 novembre 1846, date à laquelle il prit sa retraite avec le grade de major général, qu’on lui avait conféré le 9 novembre. Sa santé se détériora rapidement, et il mourut le 18 mars 1847 à sa résidence de Woolwich.

Cockburn réalisa une œuvre immense. Paradoxalement, elle n’a été étudiée que très superficiellement et reste donc largement à reconstruire. La raison en est simple : le départ est parfois malaisé entre l’esquisse exécutée d’après nature et l’œuvre d’atelier. La première laisse rarement place à l’improvisation et exprime déjà le vocabulaire poétique de l’artiste ; la seconde conserve la fraîcheur de l’impression première tout en étant élaborée dans l’esprit. » (D. Prioul).

« He was of much ability, and drew and published many views of foreign scenery, but is reputed to have made use of the camera lucida in sketching ».

Le présent album comporte 50 superbes lithographies gravées par Hullmandel d’après les dessins de Cockburn.

Elles représentent des vues des Alpes avec la vallée de la grande chartreuse, Chambéry, Montmélian, Termignon, Susa, St. Sorio, le Mont Cenis, etc.

L’ensemble des 50 lithographies du présent exemplaire ont été finement mises en couleurs à l’époque, condition rarissime.

En effet, aucun bibliographe ne mentionne d’exemplaire en couleurs.

Exemplaire particulièrement frais et immense de marges, aux coloris éclatants, conservé dans sa reliure de l’époque.





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Rarissime exemplaire dont les lithographies ont été finement coloriées à l’époque.


Prix: 19 000 €

COCKBURN, James Pattison Major.

Views to illustrate the route of Mont Cenis. Drawn from nature, by Major Cockburn; and on stone, by C. Hullmandel.

London, for Rodwell and Martin, 1822.

In-folio de (3) ff., 50 lithographies en couleurs à pleine page. Demi-chagrin brun à coins, dos lisse orné de filets dorés, qq. frottements. Reliure de l’époque.

486 x 337 mm.

Edition originale de ce rare album présentant des vues des Alpes dessinées d’après nature par le Major général Cockburn au tout début du XIXe siècle.

Graesse, Trésor de livres rares, 207 ; Brunet, II, 116 (qui ne mentionnent ni l’un ni l’autre d’exemplaires en couleurs).

James Pattison Cockburn, né le 18 mars 1779 à New York, était un Major général britannique, illustrateur et auteur de livres de voyages.

« Officier et aquarelliste, fils du colonel John Cockburn et de Mary Cockburn, fille de sir James Cockburn, colonel ; en 1800, il épousa dans la colonie du Cap (Afrique du Sud) Elizabeth Johanna Vansittart, et ils eurent cinq fils et deux filles ; il décède le 18 mars 1847 à Woolwich (Londres).

James Pattison Cockburn fut élevé dans une famille de militaires. Le 19 mars 1793, il entra comme cadet à la Royal Military Academy de Woolwich où il reçut une formation en dessin dont l’essentiel relevait du premier maître, Paul Sandby. À ces deux années d’apprentissage on peut associer une aquarelle, The Royal Laboratory, Woolwich, dans laquelle Cockburn se montre un fidèle topographe : rigueur de la perspective, finesse et précision du dessin. Quelques figures en mouvement animent la composition et compensent la sécheresse du paysage topographique. Ce sont là des caractéristiques qui marqueront durablement son style.

Cockburn participa, en septembre 1795, à la prise de la colonie du Cap, puis, en 1798, il prit part à l’expédition contre Manille. Rentré en Angleterre depuis 1803, il obtint le grade de capitaine dans l’artillerie le 1er juin 1806.

Les guerres napoléoniennes terminées, Cockburn multiplia ses séjours sur le continent européen pour le compte du graveur et éditeur anglais William Bernard Cooke. En mars 1816, en 1817 et 1818, il se trouvait à Naples et à Pompéi, où il fit des relevés topographiques des fouilles. Selon le compositeur allemand Ludwig Spohr, auquel il montra plus de 200 paysages de Naples et des environs, Cockburn avait une « extraordinaire habileté à prendre de charmantes vues en quelques minutes ». Déjà s’affirmait le dessinateur infatigable. De 1816 à 1822, que ce soit en Italie, en Suisse ou dans les Alpes, les sépias se multiplient au fil des étapes : les vastes panoramas et les défilés montagneux y côtoient les vues de rues et de places. Une telle richesse ne repose pas uniquement sur la maîtrise des moyens techniques, mais aussi, selon Spohr, sur l’emploi d’une « machine qui reportait le paysage, à échelle réduite, sur le papier ». Il n’est pas certain qu’il s’agisse d’une camera lucida ; toutefois, la franchise d’exécution de plusieurs dessins, contemporains de la remarque de Spohr, soutient favorablement l’hypothèse.

Installé a Woolwich, où il possédait une maison, Cockburn devint, le 10 octobre 1838, directeur du Royal Laboratory du Royal Arsenal. Il conserva ce poste jusqu’au 15 novembre 1846, date à laquelle il prit sa retraite avec le grade de major général, qu’on lui avait conféré le 9 novembre. Sa santé se détériora rapidement, et il mourut le 18 mars 1847 à sa résidence de Woolwich.

Cockburn réalisa une œuvre immense. Paradoxalement, elle n’a été étudiée que très superficiellement et reste donc largement à reconstruire. La raison en est simple : le départ est parfois malaisé entre l’esquisse exécutée d’après nature et l’œuvre d’atelier. La première laisse rarement place à l’improvisation et exprime déjà le vocabulaire poétique de l’artiste ; la seconde conserve la fraîcheur de l’impression première tout en étant élaborée dans l’esprit. » (D. Prioul).

« He was of much ability, and drew and published many views of foreign scenery, but is reputed to have made use of the camera lucida in sketching ».

Le présent album comporte 50 superbes lithographies gravées par Hullmandel d’après les dessins de Cockburn.

Elles représentent des vues des Alpes avec la vallée de la grande chartreuse, Chambéry, Montmélian, Termignon, Susa, St. Sorio, le Mont Cenis, etc.

L’ensemble des 50 lithographies du présent exemplaire ont été finement mises en couleurs à l’époque, condition rarissime.

En effet, aucun bibliographe ne mentionne d’exemplaire en couleurs.

Exemplaire particulièrement frais et immense de marges, aux coloris éclatants, conservé dans sa reliure de l’époque.