FLAUBERT Gustave Bouvard et Pecuchet  L un des 55 precieux exemplaires FLAUBERT Gustave Bouvard et Pecuchet  L un des 55 precieux exemplaires
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Edition originale de Bouvard et Pécuchet.

L’un des 55 précieux exemplaires sur Hollande.







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Littérature

FLAUBERT, Gustave.

Bouvard et Pécuchet.

Paris, Lemerre, 1881.

In-12 de (1) f.bl., (2) ff., 400 pp., (1) f.bl., piqures sur les gardes. Demi-maroquin vert à coins, dos lisse, non rogné, couvertures jaunes imprimées et dos conservés. Reliure de l’époque.

183 x 120 mm.

Edition originale du dernier roman de Flaubert.

L’un des 55 exemplaires sur papier de Hollande, « de plus en plus recherché, particulièrement en grand papier ». Clouzot, 122

Carteret, 270 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 427.

Exemplaire cité par Vicaire (III, 733) : « sur papier de Hollande, en demi-maroquin vert, non rogné, avec la couverture, 26 fr. Bouret ».

Dans cette satire mordante conçue à la fin de sa vie et restée inachevée, Flaubert s’attaque violemment à l’esprit bourgeois et à la vanité intellectuelle fort répandue à son époque et en particulier au culte de la science et à la critique de « ceux qui croient savoir et n’ont même pas appris à apprendre ».

Certains des passages ne sont pas sans faire penser à l’expression vengeresse de Léon Daudet : ‘le stupide XIXe siècle’.

L’écrivain écrivait d’ailleurs dans une lettre à Raoul-Duval en 1879 : « L’ouvrage que je fais pourrait avoir comme sous-titre : ‘Encyclopédie de la Bêtise humaine’ ».

« Le livre ne manque ni d’épisodes amusants, ni d’inventions savoureuses. Le premier chapitre bien que teinté d’une ironie quelque peu féroce, n’en est pas moins un hymne à l’amitié entre ces deux copistes Bouvard et Pécuchet qui se découvrent des goûts communs et achètent à la campagne, avec l’héritage de Bouvard, une propriété qu’ils entendent faire fructifier, eux-mêmes. Les chapitres suivants sont d’une vivacité et d’une justesse de ton admirables ».

Déçus de tous leurs insuccès ils se remettront à copier ce que Flaubert n’a pas eu le temps de rédiger : ce que les deux amis copiaient pour leur plaisir, peut-être le sottisier des grands et petits écrivains qu’ils s’amusaient précisément à composer ou bien le ‘Dictionnaire des idées reçues’ recueil de sentences conventionnelles recueillies par le romancier…

Bel exemplaire de cette édition originale recherchée, l’un des 55 imprimés sur papier de Hollande, relié à l’époque à toutes marges avec ses couvertures jaunes imprimées conservées.





FLAUBERT, Gustave. Bouvard et Pécuchet. L’un des 55 précieux exemplaires ...
FLAUBERT Gustave Bouvard et Pecuchet  L un des 55 precieux exemplaires



  FLAUBERT Gustave Bouvard et Pecuchet  L un des 55 precieux exemplaires



 

L’un des 55 précieux exemplaires sur Hollande.


Prix: 13 000 €

FLAUBERT, Gustave.

Bouvard et Pécuchet.

Paris, Lemerre, 1881.

In-12 de (1) f.bl., (2) ff., 400 pp., (1) f.bl., piqures sur les gardes. Demi-maroquin vert à coins, dos lisse, non rogné, couvertures jaunes imprimées et dos conservés. Reliure de l’époque.

183 x 120 mm.

Edition originale du dernier roman de Flaubert.

L’un des 55 exemplaires sur papier de Hollande, « de plus en plus recherché, particulièrement en grand papier ». Clouzot, 122

Carteret, 270 ; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 427.

Exemplaire cité par Vicaire (III, 733) : « sur papier de Hollande, en demi-maroquin vert, non rogné, avec la couverture, 26 fr. Bouret ».

Dans cette satire mordante conçue à la fin de sa vie et restée inachevée, Flaubert s’attaque violemment à l’esprit bourgeois et à la vanité intellectuelle fort répandue à son époque et en particulier au culte de la science et à la critique de « ceux qui croient savoir et n’ont même pas appris à apprendre ».

Certains des passages ne sont pas sans faire penser à l’expression vengeresse de Léon Daudet : ‘le stupide XIXe siècle’.

L’écrivain écrivait d’ailleurs dans une lettre à Raoul-Duval en 1879 : « L’ouvrage que je fais pourrait avoir comme sous-titre : ‘Encyclopédie de la Bêtise humaine’ ».

« Le livre ne manque ni d’épisodes amusants, ni d’inventions savoureuses. Le premier chapitre bien que teinté d’une ironie quelque peu féroce, n’en est pas moins un hymne à l’amitié entre ces deux copistes Bouvard et Pécuchet qui se découvrent des goûts communs et achètent à la campagne, avec l’héritage de Bouvard, une propriété qu’ils entendent faire fructifier, eux-mêmes. Les chapitres suivants sont d’une vivacité et d’une justesse de ton admirables ».

Déçus de tous leurs insuccès ils se remettront à copier ce que Flaubert n’a pas eu le temps de rédiger : ce que les deux amis copiaient pour leur plaisir, peut-être le sottisier des grands et petits écrivains qu’ils s’amusaient précisément à composer ou bien le ‘Dictionnaire des idées reçues’ recueil de sentences conventionnelles recueillies par le romancier…

Bel exemplaire de cette édition originale recherchée, l’un des 55 imprimés sur papier de Hollande, relié à l’époque à toutes marges avec ses couvertures jaunes imprimées conservées.